Chaque jour, partout autour de moi je vois des gens résignés à leur sort. Ils ont abandonné leurs rêves de grandeur, de folles escapades et de liberté. Ils n’ont pas d’épargnes, souvent beaucoup de dettes et vivent au jour le jour en se laissant porter par la vie.
On les trouve partout, des collègues de bureau, des étrangers à l’épicerie ou dans le traffic. Ils sont légions, esclaves d’un système qui leur a fait croire qu’en travaillant très fort, tout le monde peut s’en sortir et atteindre l’idéal du rêve américain alors qu’on sait très bien qu’on brûle tous la chandelle par les deux bouts.
Ces gens se sont résignés à devoir travailler toute leur vie en échange de juste ce qu’il faut pour se tenir à flot et de deux ou trois semaines de permission par année pour aller faire la fête aux frais de leur carte de crédit.
Ces gens, c’est vous, c’est moi, c’est tout le monde.
Car, à notre naissance, nous arrivons dans un monde construit avec ses systèmes et ses paradigmes et nous ne sommes pas invités à le remettre en question. On cherche plutôt à nous y insérer par la ruse ou par la force si nécessaire.
Beaucoup s’y sentent bien, se posent peu de questions et voguent au mieux dans le système. Mais plusieurs y cherchent un échapatoire, une fâçon d’éviter l’esclavage d’un emploi salarié. Pour ce faire, ils ont le rêve ou plutôt l’espoir de devenir riche et puissant. Mais, il y aura beaucoup d’aspirants et très peu d’élus!
Il y a quelques années encore, je cherchais à devenir riche pour la éniemme fois sans ne jamais trouver la méthode et peu à peu je commençais à me résigner à mon sort de paysan à la solde d’un grand seigneur.
Tranquillement, au fil des ans, j’ai tissé autour de moi une prison grâce à mes dettes qui plus sûrement que le plus habile des geoliers allaient m’attacher à mon petit bureau brun au troisième étage d’un immeuble anonyme du centre-ville.
Le début d’une nouvelle ère
C’est en 2012, à l’aube d’une nouvelle ère selon le calendrier Maya, coïncidence bien sûr, que j’ai commencé à réellement comprendre des choses évidentes. Elles étaient tellement évidentes et simples qu’elles étaient là, devant mes yeux et pourtant je ne les voyais pas!
La première, je valais moins à 32 ans que je ne valais à ma naissance. Pourtant, dans une société capitaliste où nous sommes supposés créer de la richesse grâce à notre dur labeur, cela ne faisait aucun sens. Clairement, je faisais (comme tout le monde) quelque chose de mal, parce que je me tuais à la tâche, travaillant bien plus que mes quarantes heures semaines pour gravir les échelon et pourtant, j’étais peaumé.
Ensuite, j’ai compris que pour devenir riche, il faut simplement faire comme les riches! Il n’est pas nécessaire de chercher à réinventer la roue, une nouvelle application, un remède au cancer ou un processus complexe. Il y a clairement des processus qui fonctionnent, qui ont toujours fonctionnés et qui tant que l’argent existera, fonctionneront toujours. Mais quels sont-ils?
C’est grâce à cette évidence que j’ai poussé plus loin mes recherches et que j’ai éventuellement créé ce site.
Car il est bien de comprendre qu’il faut faire comme les riches, mais qu’ont fait et que font les riches??? Car il est évident que mes vaines tentatives ne m’ont mené nulle part sinon au même stade que la grande majorité de la masse…
Répéter chaque jour les mêmes actions dans le but d’obtenir un résultat différent c’est faire preuve d’une grande stupidité. Voilà pourquoi il fallait que je change une ou plusieurs choses à mes habitudes.
Les grandes questions
Mais quoi changer? Que faire? Comment le faire? Et puis, est-ce vraiment la richesse qui m’intéresse? Si oui pourquoi?
Tant de questions auxquelles j’ai du prendre le temps de réfléchir, d’analyser et de documenter pour enfin en arriver à créer mon plan. Le travail fut long et ardu. J’ai passé beaucoup d’heures à m’instruire et à arpenter la route de la richesse.
Mais, je me suis vite rendu compte que la richesse en soi ne m’intéressait pas. Je ne recherche ni la gloire, ni le pouvoir et à rien ne sert de mourrir avec des milliards de dollars en banque.
Alors pourquoi vouloir devenir riche? Pour moi, c’est simplement pour avoir le contrôle de mon temps et de ma personne, pour ne plus dépendre d’un employeur pour mettre de la nourriture sur ma table et un toit sur ma tête, pour pouvoir passer davantage de temps à faire les choses que j’aime et à voir des gens que j’aime plutôt qu’à faire des tâches obligées et qu’à voir des collègues que je n’ai pas choisis.
Après s’être fixé un objectif clair, tout à coup les choses deviennent plus simples. Je ne désire pas être milliardaire, je veux seulement être suffisamment riche pour racheter ma liberté, comme un gladiateur dans l’arène!
Avec cet objectif en tête, en arriver à quelque chose de mesurable est plus simple. Il suffit de faire un budget, quelques hypothèses sur les taux de rendement et l’inflation et voilà qu’on arrive à identifier quel serait une richesse suffisante pour arriver à voler de nos propres ailes.
Mais, avec beaucoup de dettes, les besoins en revenus sont énormes. Et c’est là où j’ai compris une autre évidence. Moins nos dépenses sont élevées, plus c’est facile d’atteindre une richesse suffisante pour être libre!
Je me répète car cette évidence est très importante. Si on dépense moins, on n’a besoin de moins de revenus pour couvrir ses dépenses et donc atteindre la richesse nécessaire pour être libre est d’autant plus facile.
Pour moi, avec la condition de n’avoir aucune dettes et d’avoir une maison payée, j’ai calculé qu’il me faudrait être suffisamment riche pour pouvoir me verser 15,000$ par an en « salaire » sans n’avoir à lever le petit doigt et parallèlement être capable d’aller chercher un autre 15,000$ par an en revenus divers, peut-être avec un travail à temps partiel. Heureusement, mes expériences m’auront menées à une toute autre option, celle de me générer des revenus semi-passifs grâce à de la propriété intellectuelle!
Avec cette idée en tête, ce but et ces objectifs mesurables, il est beaucoup plus facile d’échaffauder un plan concret.
La question qui tue!
C’est ce qui m’a amené à l’une des plus importantes questions que j’ai pu résoudre dans ma vie. C’est-à-dire, comment générer dans un délai suffisament court, une richesse suffisante pour me verser 15,000$ par an, indexé par l’inflation, en revenus annuels et jusqu’à ma mort?
Voilà une question qui mérite son pesant d’or! C’est de prendre le temps de réfléchir à cette question qui aura changé ma vie pour toujours.
Pour y répondre, j’ai du faire beaucoup de recherches, lire beaucoup de livres et d’articles et expérimenter.
Démarrer une entreprise? Trop hasardeux… Trop prenant en temps et du temps j’en ai peu puisque je travaille 40h semaine et que j’en passe 15 à 20 dans le traffic.
Investir dans l’immobilier? Ça peut être très payant, mais ça nécessite beaucoup de capitaux et moi, j’étais peaumé! Et même si j’avais eu l’argent pour la mise de fonds, mettre tous ses oeufs dans le même panier n’est jamais une bonne idée. J’ai décidé de faire plus confiance aux évidences! Et puis, investir dans l’immobilier, c’est un travail en soi. Réparer les toilettes qui fuient, régler les chicanes de locataires, trouver des locataires, collecter les loyers…
Je devais trouver une stratégie éprouvée qui nécessite peu de capitaux et qui me permettrais d’atteindre la richesse souhaitée. Pas évident…
Les fonds communs? Pas assez fiables… plus de 90% des fonds communs ne donnent pas le rendement du marché. J’aurais été aussi bien d’investir dans un fonds indiciel qui lui, devrait me donner le rendement de l’indice! Mais… non! Les fonds ça n’est pas pour moi. Je ne voulais pas confier la gestion de mes avoirs à un autre. Je voulais gérer tout moi-même car on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même! Voilà une autre grande évidence à retenir.
Trouver le Saint-Graal
Au final, après des mois de recherche, j’ai découvert Benjamin Graham, Warren Buffett et Charlie Munger. Ils ont été mes mentors. Ceux qui m’ont appris les bases de l’investissement à travers leurs écrits.
Je me suis tappé tous les livres à propos de Buffett, toutes les lettres aux actionnaires de Berkshire Hathaway écrites de la main de Warren Buffett, tous les livres de Benjamin Graham, le père fondateur de l’investissement valeur et mentor de Warren Buffett.
C’est à partir de ce moment que j’ai su que j’allais devenir riche!
J’allais devenir un investisseur boursier. Mes, je n’en étais qu’à mes balbutiements. Après avoir acheté des actions de Jean-Coutu et McDonalds fin 2013, j’avoue que je me suis rendu compte que mon plan manquait de clarté… Et c’est en faisant davantage de recherches que je suis tombé sur la technique d’investissement par croissance du dividende, la technique que j’ai ultimement adoptée par la suite.
Cette technique est très puissante puisqu’elle est simple mettre en place, qu’elle nécessite peu de capitaux de départ, puisqu’elle est basée sur des concepts logiques puissants et éprouvés qui tirent profit de la magie de l’intérêt composé et puisque les résultats qu’elle génère son mesurables et motivants à suivre.
Depuis 2013, mon plan est en branle. Il est clair, simple à suivre et motivant.
D’ici 2020, toutes mes dettes incluant mon hypothèque seront remboursées. D’ici 2026, j’aurai réussi à générer 15,000$ par an en revenus de dividendes et je pourrai me retirer de la rat race. Pour y arriver, chaque année je dois investir suffisamment d’argent (incluant mes nouvelles cotisations, la croissance de mes dividendes et mes dividendes eux-mêmes) pour générer 1250$ en revenus de dividendes.
Bien sûr, les premières années je ne réussirai peut-être pas à atteindre cet objectif, mais après 1 an et demi d’investissement, j’en suis à 1500$ par an en revenus de dividendes et j’attends un transfert de fonds de 8000$ qui devrait me permettre d’acheter un autre 300$ de revenus passifs. Je pense donc atteindre 2000$ en revenus de dividendes d’ici la fin de l’année.
En 2020, lorsque toutes mes dettes seront payées, mon pouvoir d’épargne augmentera de beaucoup par mois, me permettant par la même occasion de rattrapper en quelque sorte le temps « perdu ».
Ce plan est simple et robuste. Réduire mes besoins en revenus et simultanément accumuler des revenus passifs.
Mais, ça n’est pas tout… L’autre 15,000$, celui que je pourrais tirer d’un emploi à temps partiel par exemple… Eh bien je suis en train de le bâtir en ligne sous forme de revenus passifs tirés de mes propriétés intellectuelles! Je suis, petit à petit, en train de créer ma propre micro-entreprise et de la faire croître pour qu’éventuellement, elle remplace mon revenu de salarié.
Je crois bien que je gagnerai près de 1500$ en revenus semi-passifs en ligne cette année et ça ne fera qu’augmenter au fil des années à venir.
Bien sûr, c’est encore peu, mais comme l’adage le dit si bien, c’est avec des sous qu’on fait des piastres!
Je sais désormais que je peux devenir riche! Et vous?