Aujourd’hui, j’ai reçu une excellente nouvelle, une nouvelle que je n’arrive toujours pas à croire. Moi, qui n’a aucune étude complétée en gestion, qui n’a que son bagage d’expérience, j’ai réussi à supplanter des MBAs, des gens avec énormément d’expérience en gestion et à être sélectionné comme gestionnaire pour un poste hautement prisé par ma compétition!!!
J’avais passé les dernières semaines à me préparer à une entrevue, puis à la passer. Mon niveau de stress a été extrêmement élevé et j’étais un vrai paquet de nerfs, mais c’était pour une bonne cause!
Je m’étais fixé ce but à long terme, mais jamais je n’aurai cru y arriver, ni y arriver si rapidement! Vous connaissez l’adage, fixer la barre haute, pour toujours chercher à se dépasser. Mais là, je visais haut… très haut pour moi et mon bagage de diplôme, bien que je crois que le leadership est une qualité qui ne s’apprend pas sur les bancs d’école… et il semble que j’aie réussi à impressionner en entrevue!
Mon salaire augmentera progressivement de 30,000$ de plus par année au cours des 5 prochaines années avec une hausse de 5000$ par an pour commencer. Oui, j’ai bien dit 30,000$. Bien sûr, une très forte partie de ce revenu partira en impôt, cotisations pour fonds de pension etc, mais il devrait m’en rester au moins 45-50% net. Dire qu’il y a à peine quelques années, mon salaire annuel était de 26,000$… et là une simple augmentation de salaire dépasse le salaire annuel que je gagnais à l’époque… C’est fou non?! Je n’ai même pas encore pris le temps de calculer les possibilités que m’ouvrent ces nouveaux revenus. Vais-je pouvoir atteindre la liberté financière quelques années plus tôt? Vais-je pouvoir me retirer plus tôt de la rat race?
Avec ce revenu qui dépassera dorénavant aisément les 6 chiffes dès cette année, bien des gens partiraient sur le party : Mercedes, complets haut de gamme, la baraque à 500,000$, le chalet à Tremblant… mais pas moi. La plus grande opportunité que j’entrevois, c’est celle de pouvoir épargner encore davantage et surtout, de rester le gars simple que je suis, qui se promène en Toyota avec des fenêtres à manivelles, qui s’habille chez Sears, Simons ou La Baie, qui porte de chemises de chez Costco ou de chez Moores et qui vit dans un petit bungalow bien sommaire en fin de compte. Car, mon objectif n’est pas d’être riche, mais d’être libre de mon temps.
Afin d’atteindre la liberté financière, nul besoin de venir d’une famille riche, de gagner à la loterie ou de recevoir un gros héritage. Il suffit de bien planifier son futur, de savoir quoi faire, comment le faire et surtout, de le faire. C’est ce que j’ai fait au cours des dernières années et les résultats sont des plus étonnants. Le plus important je crois, c’est d’apprendre à bien se connaître et à s’accepter, de miser sur ses forces et d’être conscient de ses faiblesses pour éviter qu’elles ne nous fassent dérailler! J’ai fortement misé sur mes forces et j’ai soigneusement fait attention à ne pas trop laisser paraître mes faiblesses!
L’obèse qui désire maigrir doit manger moins et faire plus de sport. Le pauvre qui veut devenir riche doit suivre une voie similaire : dépenser moins, épargner plus et si en plus on peut gagner davantage alors… Go! Go! Go! Ça rend les choses encore plus faciles!
J’ai déjà réduit drastiquement mes dépenses. J’épargne près de 35-40% de ma paye nette sans compter les remboursements anticipés faits sur mon hypothèque et voilà maintenant que je viens de réussir à faire bondir mon salaire d’environ 7,5% par année pour encore les 5 prochaines années, moins qui avait réussi à atteindre cet objectif au cours de 7 dernières années mais qui venait tout juste d’atteindre son plafond salarial! J’aurai donc réussi à tout faire simultanément grâce à un plan de carrière bien planifié et grâce à un plan de retraite bien planifié aussi!
Au cours des prochains jours, je vais commencer à faire des calculs et voir si mon plan peut être modifié de quelque façon que ce soit afin de me permettre d’atteindre la liberté financière plus rapidement!
On m’a souvent dit dans ma famille, et c’est fréquent chez bien des familles québécoises, que j’étais né pour un petit pain et que je devais accepter ma situation. Je sais maintenant que toute personne prête à travailler dur peut arriver à atteindre ses objectifs si elle les planifie adéquatement et si elle a confiance en elle.
Si vous avez un rêve ou un objectif en tête, ne laissez personne vous décourager. Foncez! Tout est possible!
Pour ce poste on demandait la lune. Je ne répondais à à peu près aucun critère et pourtant j’ai appliqué et j’ai défendu ma candidature dans une lettre de 2 pages et en appelant le gestionnaire recruteur pour lui expliquer pourquoi j’étais un candidat à ne pas rejeter. Ça a porté ses fruits!
Il est maintenant temps pour moi de fêter la bonne nouvelle! Bonne soirée!