Si vous me suivez un peu, vous commencez probablement à comprendre que j’ai une vision assez « ouverte » de la vie, que j’adore
remettre en cause nos traditions
, les façons de faire qu’on prend pour acquises et surtout notre système d’éducation.
Pourquoi? Simplement parce que j’ai moi-même toujours eu l’impression de ne pas trouver ma vraie place dans ce système. J’ai passé ma vie à chercher autre chose, une autre façon de vivre et j’aimerais que mon fils puisse avoir d’autres options que celle offerte à la majorité d’entre nous : la rat race… Métro-boulot-dodo et on recommence… Appelez ça comme vous voulez, moi j’appelle ça un mode de vie complètement fou et qui va totalement à l’encontre de l’ordre naturel des choses.
D’ailleurs, dans le cadre de cette réflexion, j’explore dernièrement d’autres approches liées à l’éducation. Voici notamment quelques articles intéressants sur le sujet qui m’ont accrochés dernièrement :
Le unschooling : ces enfants qui ne vont pas à l’école
(ils seraient des milliers)
Bien que je ne sois pas d’accord avec le concept de « laissons l’enfant apprendre ce qu’il veut sans cadre » mais que je sois plutôt d’accord avec le fait que « pour apprendre il vaut mieux que l’enfant soit intéressé par la matière », je trouve intéressant de savoir que cette liberté existe. Je croyais jusqu’à tout récemment qu’il était totalement illégal de ne pas envoyer son enfant faire du 9 à 5 à partir de l’âge de 6 ans. (ou à partir de l’âge d’un an grâce aux FAMEUX CPE) D’ailleurs, au Québec cette pratique est moins évidente… mais possible! On a tant parlé des écoles « illégales » dans les médias que j’ai cru, par erreur, qu’il était illégal de ne pas envoyer son enfant à l’école.
Reste que je crois qu’il faille tout de même structurer en partie l’éducation de son enfant afin qu’il maîtrise bien les apprentissages essentiels (lecture, écriture, mathématiques, langue seconde, philosophie, éthique et art de penser, science et technologie, entrepreneuriat, biologie, chimie, connaissance du monde dans lequel on vit et de l’univers infini qui nous entoure, rouages du capitalisme, histoire pour éviter de recommencer encore les erreurs du passé, littérature etc etc etc…) et dans ma tête à moi, l’école à la maison devrait lui permettre d’être fortement en avance, pas en retard sur les autres, puisque le système scolaire fonctionne toujours à la vitesse du maillon le plus faible…
Il est clair que si j’avais à faire l’école à la maison, je fonctionnerais fort probablement par projet en m’assurant d’intégrer les notions théoriques dans des projets qui stimulent mon enfant et qu’il aurait choisi. Après tout, on peut enseigner la trigonométrie même en faisant une randonnée en forêt, en lui expliquant comment se diriger avec une boussole par exemple. Les notions théoriques peuvent être enseignées dans des cadres différents que celui offert par le système d’éducation traditionnel.
Je lui enseignerais aussi énormément à s’auto-enseigner des choses, à devenir autodidacte car notre vraie éducation commence quand celle qu’on nous a donné se termine. En effet, il y a l’éducation qu’on donne à un homme et celle qu’il se donne à lui-même. Et aujourd’hui, avec nos bibliothèques garnies de livre, avec Archive.org et Google, n’importe qui peut s’offrir des cours dignes des plus grandes écoles tout à fait gratuitement dans le confort de son salon.
Mais surtout, il est clair que mon projet d’enseignement dépasserait fortement le cadre limité dans lequel les enfants évoluent dans notre système « libre » et « gratuit » et je suis franchement certain qu’il prendrait beaucoup moins de temps, laisserait beaucoup plus de place à la créativité naturelle de mon enfant et libérerait du temps pour faire plusieurs heures d’activités physiques essentielles chaque jour.
Ayant moi-même des connaissances générales assez monumentales dans une gamme variée de domaines grâce à ma grande curiosité intellectuelle, je pense que je me sentirais à l’aise de guider mon enfant dans ses apprentissages et je ne serais pas gêné de payer et d’aller chercher le support d’enseignants érudits dans leurs domaines d’expertise pour complémenter ma formation de base ou pour m’aider à bâtir un plan solide.
If I ran the school things would be different
Moi j’y pense. Lui le fait!
Ahhh ce sacré Monsieur Money Moustache. Tout un numéro! Et il a bien des longueurs d’avance sur moi. Si seulement j’avais la moitié de son charisme et de sa plume et même la moitié de sa fortune! Ingénieur et libre financièrement depuis le début de sa trentaine, il a sorti son fils de l’école après avoir constaté qu’il ne s’inscrivait pas bien dans ce système et il lui fait l’école à la maison.
J’aime bien la partie où il dit « pourquoi se battre à essayer de changer un système hautement politisé lorsqu’on peut tout simplement se créer notre propre système scolaire privé personnel? (traduction et interprétation libre) »
Bon point… et j’avoue que c’est un point qui me fait réfléchir vraiment énormément ces jours-ci.
Le système scolaire est-il en ruine parce ce que nos « bases » familiales le sont?
Avec tout ce qui se passe dans notre système scolaire, notamment l’imposition de plus en plus fréquente du Ritalin ou d’autres « drogues » à de jeunes enfants sous prétexte qu’ils auraient une « maladie » appelée le TDAH, « maladie » qui d’ailleurs est assortie de
critères diagnostics très flous
, j’avoue que le système scolaire public me tente peu.
Je connais personnellement des enfants diagnostiqués TDAH… Je vais vous dire ce dont ils manquent selon mon point de vue d’amateur :
la présence de parents stimulants qui les estiment et auxquels les enfants sont attachés (des enfants garrochés quoi)
des périodes de jeux et sports à l’extérieur tous les jours (comme dans le temps…)
ils écoutent beaucoup trop de télé et jouent à beaucoup trop de jeux vidéos
D’ailleurs, bizarrement, lorsqu’ils ont à regarder des vidéos drôles sur YouTube ou à jouer à un jeu de zombie durant 6 heures d’affilés, c’est fou la concentration qu’ils arrivent à déployer… méchant TDAH.
Je ne dis pas que certains enfants n’ont pas réellement un trouble neurologique génétique ou induit par de mauvais traitements. C’est certain qu’il y en a et je plains les parents qui ont à vivre ça. Je suis aussi et surtout très empathique envers les enfants qui souffrent de cela. Mais y en a-t-il autant qu’on le dit??? Cela me paraît statistiquement improbable. Je crois qu’on saute vite aux conclusions.
Ce syndrome est typique de notre société… On délègue l’éducation de nos enfants dès leur naissance à des étrangers dans le but de pouvoir se payer une voiture neuve toutes les 4 ans… Le je-me-moi passe avant l’enfant… Et ça c’est sans compter les mères qui fument, boivent ou se droguent enceinte et qui créent par le fait même des dégâts neurologiques à leur enfant parce que « faut ben que j’aie un peu de fun » comme elles disent ou ben « Ma mère l’a fait pis j’chu pas morte osti ». Bravo championne!
Résultat: un enfant sous-stimulé intellectuellement et physiquement et sur-stimulé par des écrans de télévision, des jeux vidéos violents et agressant visuellement. On ajoute à cela le faible attachement à ses parents et on se retrouve avec une cocotte minute prête à exploser.
D’ailleurs, j’ai lu récemment que le parent moyen s’occupe de son enfant entre 45 minutes et une heure et quart par jour (incluant la fin de semaine) pour un total de 9h gros max par semaine. On parle ici de très jeunes enfants qui devraient encore être allaités ou maternés.
Car, à l’état naturel et avant l’invention du lait « maternisé » (lire transformé car le lait de vache est dangereux pour un nourisson),
un enfant devait être allaité au sein jusqu’à entre 24 et 36 mois avant d’être sevré
et de ne plus JAMAIS boire de lait. Oui, si vous buvez du lait de vache, sachez que vous êtes encore allaité. D’ailleurs, c’est ce que recommande toujours le gouvernement sur son site « Canadien en santé ». Tsé quand t’es rendu dans une société où ton gouvernement se sent obligé de t’apprendre que t’es un mammifère et que les mammifères doivent allaiter leur enfant avec du lait maternel (oui, le truc blanc qui coule naturellement de tes seins après l’accouchement et que l’enfant veut boire instinctivement) jusqu’à ce qu’il soit sevré, faut le faire quand même. Pourtant, j’entends chaque jour quelqu’un faire un commentaire imbécile à ma conjointe du genre « t’allaites pu ça un enfant qui a des dents voyons t’es tu folle? Pourquoi tu ne lui donnes pas un biberon? ».
Après on se demande pourquoi l’enfant à des problèmes… L’attachement c’est la base. Si l’enfant n’a pas d’attachement à ses parents, les parents vont en baver c’est sûr à 200% et nombre d’études supportent cette affirmation. C’est d’ailleurs l’un des plus grands facteurs
criminogènes prédicteur de délinquance
. À ce sujet, je vous recommande un livre écrit par un de mes anciens enseignants :
Facteurs criminogènes et théories de la délinquance
.
Maintenant, prenez un tel enfant qui passe en moyenne 40 à 60 heures par semaines devant des écrans, qui ne libère pas son surplus d’énergie en jouant dehors au ballon où à la balle avec son père ou ses amis tous les jours et assoyez-le de force sur un banc d’école, sans zombies, sans lumières et bruits et sons de tirs, sans intrigue, sans vidéos YouTube et humour et demandez-vous pourquoi il ne tient pas en place et ne rêve qu’à quitter cet endroit au plus vite pour retrouver son Ipad et ses jeux vidéos…
Si on se fie aux critères du DSM-IV sur le TDAH (oui je sais le DSM-IV commence à dater) un enfant qui présente plusieurs de ces symptômes pourrait être diagnostiqué comme ayant un problème à traiter :
L’inattention : l’enfant ne parvient pas à prêter attention aux détails ou fait des fautes d’étourderie dans les devoirs scolaires, le travail ou d’autres activités. Il a souvent du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux. Il semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement. Il ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles (sans égard au comportement d’opposition ni à l’incapacité de comprendre les consignes). Il a souvent du mal à organiser ses travaux ou ses activités. Il évite, ou fait à contrecoeur, les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu (comme le travail scolaire ou les devoirs à la maison). Il perd souvent les objets nécessaires à son travail ou ses activités (par exemple: jouets, cahiers de devoirs, crayons, livres ou outils). Il se laisse facilement distraire par des stimuli externes. Il a des oublis fréquents dans la vie quotidienne.
L’hyperactivité: l’enfant remue souvent les mains ou les pieds ou se tortille sur son siège. Il se lève souvent en classe ou dans d’autres situations où il doit rester assis. Il court ou grimpe partout, dans des situations peu adéquates (chez les adolescents ou les adultes, ce symptôme peut se limiter à un sentiment subjectif d’impatience motrice). Il a souvent du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou les activités de loisir. Il est souvent « sur la brèche » ou agit souvent comme s’il était « monté sur des ressorts ». Il parle souvent trop.
L’impulsivité: il laisse souvent échapper la réponse à une question incomplète. Il a souvent du mal à attendre son tour. Il interrompt souvent les autres ou impose sa présence. Il fait irruption dans les conversations ou dans les jeux. Ne prendre ce critère en considération qu’en fonction de sa fréquence et de son intensité et de l’âge mental de l’enfant.
Wow! Je dois avoir un TDAH moi-même… au travail et dans le trafic, dans une file d’attente à l’épicerie ou à tout autre endroit qui m’ennuie royalement!!!
N’importe qui qui écouterait en continue le canal de l’assemblée Nationale au lieu d’être en train de s’amuser avec ses amis sur la plage pourrait aussi se faire diagnostiquer un TDAH selon ces critères si on n’est pas prudent. Et l’est-on?
Après tout, l’enfant tape sur les nerfs du prof, sur les nerfs de ses parents fatigués de leur journée de travail, tape sur les nerfs des autres enfants… Tout le monde souhaite qu’il se calme et si une ‘tite pilule peut faire le travail, donnez-lui au plus sacrant sibole!
Je crois que bien souvent la réponse se trouve là. L’école, c’est plate! Surtout si l’enfant la compare à ses jeux vidéos… Mais, s’il y avait de l’attachement profond entre lui et ses parents et si ses parents souhaitaient qu’il réussisse à l’école réellement (ça prend les deux), il est généralement admis que l’enfant acceptera la « souffrance » d’aller à l’école et tentera de performer pour que ses parents soient fier de lui. L’enfant qui n’a pas d’attachement fort à ses parents, ne s’auto-régule qu’en fonction de ses propres envies et besoins et rendre ses parents fiers n’entre pas dans le calcul. Je simplifie, je sais, mais en gros c’est ça la théorie.
Et, dans une société où toutes nos « obligations » naturelles tendent à être remplacées volontairement par des substituts artificiels (un biberon au lieu d’un sein maternel, une suce au lieu des bras rassurants de maman etc…), il n’est donc pas surprenant qu’on tente encore artificiellement de régler un problème avec une pilule plutôt que de prendre en charge nos responsabilités parentales.
Les problèmes que nous vivons aujourd’hui sont de notre faute à tous. Cessons de chercher des causes externes. Nous en sommes la cause. Et à la base de ces problèmes vient en grande partie notre complète inaptitude à gérer nos finances personnelles et à comprendre la différence entre un désir et un besoin. Car puisqu’on a besoin d’argent pour assurer notre mode de vie extravagant, il faut bien travailler et comme on travaille, on ne s’occupe plus de nos enfants et comme on ne s’occupe plus de nos enfants, ils deviennent des p’tits christ en bon Québécois. Et comme ils deviennent des p’tits christ on capote et on accepte que l’école nous incite à droguer notre enfant pour qu’il se calme et qu’on puisse le « scolariser » ou à tout le moins, tenter de scolariser les autres « petits sauvages » qui peuplent nos bancs d’école.
Anyways… c’est une discussion qui peut prendre des proportions et coûter pas mal cher en pichets ça… (elle doit d’ailleurs être pas mal plus intéressante après une coupe de bocks) et malheureusement, je n’aurais aucune solution à apporter car je crois que lorsque le mal est fait, il est fait. À la base, il faut s’occuper de nos enfants dès leur tout jeune âge et être présent le plus souvent possible et le plus longtemps possible, les stimuler, les aimer, en prendre soin et les aider à se développer et à développer leur confiance en soi.
Un autre point qui ne me rend pas chaud à l’idée d’envoyer mon fils à l’école publique : les laisser former mon fils à devenir un ouvrier de la rat race ne me tente pas et jusqu’à maintenant je n’ai trouvé aucune autre école publique ou privée qui pourrait enseigner à mon fils à devenir libre financièrement. Bizarre non? On vit, après tout, dans un système capitaliste.
Créer ma propre « école » pour lui? Il me faudrait être libre financièrement moi-même, ça c’est clair…
Je ne sais pas si l’idée est bonne, mais je pense qu’il faut prendre le temps d’y réfléchir. Peut-être existe-t-il des écoles « alternatives » qui me rejoindraient davantage que je n’ai pas encore découvertes? À explorer…
Clairement, notre système scolaire a de grosses défaillances et ces défaillances sont amplifiées par le fait que nos familles sont éclatées et notre mode de vie basé sur le je-me-moi ne fait rien pour aider les choses dans un sens comme dans l’autre. Le système suinte de partout.
La plupart des bâtiments scolaires sont négligées, certains sont remplis de moisissures, d’amiante et de quoi d’autres? Alors déjà ça part mal. Veut-on vraiment que nos enfants respirent toute cette merde. Et en plus on veut leur inculquer un mode de vie qui me répugne et
duquel je souhaite m’évader de tout mon être
, au point où j’ai décidé d’échafauder le plan d’épargner le plus clair de mes payes pendant de nombreuses années pour y arriver.
Ma stratégie bonifiée
Quoiqu’il en soit, pour offrir à mon fils l’opportunité de faire d’autres choix de vie que ceux qui sont fortement imprégnés dans nos cerveaux dès notre plus jeune âge, j’ai décidé de lui apprendre jeune à gérer son argent, à comprendre d’où vient l’argent, où elle va et ce qui se passe si on décide de l’investir au lieu de la dépenser.
J’aimerais aussi apprendre à mon fils à réfléchir à l’extérieur de la boîte et à envisager la vie avec un regard différent.
L’une des stratégies que j’ai mise en place afin de lui offrir l’opportunité d’apprendre, mais aussi de bâtir sa liberté financière dès maintenant, c’est d’investir l’
argent gratuit
que le gouvernement veut nous offrir.
De l’argent gratuit??? Le
gouvernement
???
Et bien oui! Le
gouvernement veut vous offrir gratuitement de l’argent
, mais si vous êtes comme la majorité des gens, il est probable que vous ne saisissez pas toutes les opportunités qui vous sont offertes. Moi, l’argent gratuit, je saute dessus à pied joint.
Grâce à ma stratégie
, je pense réussir à lui offrir l’opportunité de se bâtir un confortable capital de près de 100,000$ pour ses 20 ans.
Mais, dans chaque stratégie, il y a toujours place à l’amélioration! Et justement, Stéphane de
BlogBourse.fr
m’a suggéré une approche intéressante à laquelle je n’avais pas pensé et qui pourrait venir bonifier ma stratégie.
Avec du recul, je me suis rappelé qu’un ami à moi avait mis cette stratégie en pratique alors que nous fréquentions le CEGEP.
Lorsque mon fils atteindra l’âge nécessaire pour fréquenter l’école post-secondaire, si nos revenus familiaux le lui permettent, il pourrait appliquer pour le programme de prêts et bourses du gouvernement. Avec un peu de chance, il aura droit à une petite bourse (pas avec nos revenus actuels ça c’est certain), soit encore de l’argent gratuit et peut-être aussi à un prêt.
La stratégie consiste à prendre tout cet argent et à l’investir pour toujours dans le cas de la bourse et durant le temps des études dans le cas du prêt, car rappelons-nous que la bourse n’est pas remboursable, c’est un don et qu’il ne courre aucun intérêt sur le prêt durant la période des études!
Évidemment, j’adopterais une approche prudente pour la partie prêt et je lui suggérerais d’investir cet argent dans un placement sûr à court terme. Ceci lui permettra de collecter des revenus d’intérêt et lorsque ses études seront terminées, il pourra tout simplement encaisser ses placements et l’intérêt, rembourser le prêt et conserver l’intérêt pour l’investir pour le long terme!
Dans le cas de mon fils, à cause de nos revenus familiaux projetés, il est probable que cette stratégie ne soit pas hyper efficace, mais chaque dollars compte. Néanmoins, j’ai décidé de la partager ici parce que d’autres que moi, avec des situations différentes, pourraient bénéficier de cette stratégie pour aller chercher plus de capital gratuit pour leur enfant!