Quelle année : bilan annuel 2020

On se rappelera tous de 2020, ça c’est clair! Et pour la rendre plus longue encore, il fallait bien qu’elle soit bisextile.

Sans blague, je suis quand même plutôt content d’avoir vécu ça dans ma vie.

J’ai réalisé que :
– la stupidité humaine était réellement sans limite…  Bill Gates est un saurien non?
– combattre un virus n’est pas suffisant, il faut en plus qu’on se combatte les uns les autres dans des joutes d’opinions sur 1001 sujets dans lesquels on est tous bien sûr des experts (ah oui? Toi aussi tu as un doctorat en racisme systémique, en microbiologie et en génétique?)
– on se fait pas mal tous prendre à ce jeu parce que…. ben c’est l’fun pis on est écoeuré d’écouter Netflix
– les maisons qui coûtaient cher nécessitent maintenant qu’on ait été l’heureux propriétaire de plusieurs actions de Tesla achetées pré-pandémie… ce n’était pas Bill Gates le complotiss?? Pourquoi c’est Musk et son église qui s’enrichissent?
– ceux qui ont des actions de Tesla (et de qui on riait) viennent nous narguer avec leur fortune instantanée et se prennent pour des demi-dieux.

En 2020, on aura vu nos fortunes s’effondrer, puis récupérer en V? Ou certains pensaient que ça serait en W… whatever man.

On aura vu des spéculateurs hyper concentrés sur des titres à haut risque devenir multi-millionnaires… (oui oui je suis en train de me cogner la tête car je n’ai pas fait ça…)

When all the fools are right… who’s the fool?

On a (assez) vu nos collègues de travail sur Skype avec leur maudit chien qui jappe pendant que la bonne femme est en train d’étrangler le plus jeune qui braille (oups c’était chez moi ça!)

On aura tout vu en 2020.

Mais surtout, on aura vu que ça ne prend pas grand chose à un occidental pour se sentir opprimé.

Tsé.. pendant que des enfants mangent des fourmis en Éthiopie tout en buvant l’eau dans laquelle ils ch…. Ben nous on chiale parce que le livreur de Doordash a oublié de sonner pis que va falloir faire réchauffer la pizz dans le micro-onde et oh… va falloir qu’on lève notre gros derrière de notre lazy boy et manquer 2 min de Netflix.

Ah… j’oubliais, il n’y a pas juste les génies qui sont proches de la folie… ma belle-mère note le nombre de cas et de décès dans un calepin tous les jours depuis le jour 1 avec son ptit crayon à mine… pourquoi? Fouille-moi… surtout qu’il y a un site du gouvernement où t’as tout ça avec de beaux petits graphiques… ça doit être la 5G.

Sans rire, il y en a qui dérapent solide et parfois, je me suis senti déraper moi aussi. Ça vient lourd tout ça et on le vit seul chez soi. On ne peut pas se battre, on se sent inutile et impuissant. Ben le fun mettre un masque mais je pense que je préférerais me battre contre des extra-terrestres. Il faut dire que j’ai toujours rêvé d’avoir un fulgurant avec rayon désintégrateur!!!

Passons aux choses sérieuses. Voyons comment je m’en sors.

ÉPARGNES

Une année record!

Je veux dire, à part s’obstiner avec sa conjointe et regarder par la fenêtre pour compter les quelques avions qui restent dans le ciel, il y a quoi d’autre à faire?

Cette année, j’ai épargné 26600$ en plus des double-versements hypothécaires et de mes cotisations à mon fonds de pension.

Ça a donc été une plutôt bonne année malgré que ma conjointe a été frappée durement par la pandémie.

Disons que les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent pendant ces temps sombres…

Certains modèles d’affaires se sont avérés plus résilients que d’autres face au lock down.

VALEUR DU FONDS DE LIBERTÉ

Mon fonds termine l’année à 215000$… non je n’avais pas de Tesla et autres titres hyper spéculatifs dans mon portefeuille pendant la belle reprise en V, mais j’en ai ajouté vers septembre et ça a aidé mon portefeuille (j’en parle plus loin).

J’avais plutôt beaucoup de banques et de pétrole et de cies issues de la vieille économie comme on dit et aucune de ces cies ne s’est mise à se transiger à un multiple infini de ses revenus inexistants parce que les gens sont obligés de rester à la maison…

De mon côté, la reprise a vraiment été en V. Un gros creux autour de 140k en mars/avril et ensuite une remontée assez rapide.

Je n’ai pas calculé mon rendement pour l’année encore mais je sais déjà que ce sera mon pire rendement à ce jour.

Je sais… pendant ce temps, plusieurs ont transformés des peanuts en millions… grand bien leur en fasse. Mais d’autres ont tout perdu, alors je me compte très chanceux.

IL S’EST PASSÉ BEAUCOUP DE CHOSES

Cette année on a encore eu à traverser bien des épreuves au niveau personnel… pertes de revenus, problèmes de santé des enfants, problème de santé d’un parent cher et son décès… problème de santé de ma conjointe… tout cela sur fond de pandémie. Il s’en passe des affaires plates dans ma vie depuis 3 ans.

On ne contrôle pas beaucoup de chose au fonds… ça ne prend pas grand chose pour faire basculer le bonheur vers l’anxiété, la peur, le stress…

Au-delà de ma propre expérience personnelle qui au final est loin d’être si pire que ça, j’ai une petite pensée pour tous ceux qui ont perdu des proches ou ont été durement touchés dans leurs finances, leur santé physique ou mentale.

Je n’ai pas honte de publier mes succès mais c’est quand même un peu gênant quand on se compare.

Cette année, j’ai fait des dons à différents organismes, j’ai laissé de gros pourboires aux employés du IGA et Tim, à tous les livreurs venus me livrer des plats que j’ai surtout commandé de petits restaurants pas issues de grandes chaînes. J’ai donné des vêtements, des jouets… et je regarde derrière et je me dis ouin… j’aurais sûrement pu faire plus.

La quête de la liberté financière est une quête très égoïste en soi… parfois…

2021 L’ANNÉE DE L’ESPOIR

Je vais vous faire une confidence, moi le confinement en soi, ça ne m’affecte pas outre mesure.

Oui, j’aime bien voir mes amis et la famille, aller au resto ou sur une terrasse, aller dans le sud… mais, avec 2 très jeunes enfants, je n’ai pas vraiment la possibilité de faire tout cela de toute façon. Je suis en confinement depuis quelques années.

Alors, ça ne change pas grand chose à ma vie. On commande du resto au lieu d’y aller. On est quand même allé camper et on a fait quelques sorties à l’hôtel avec les enfants.

Je travaillais déjà de la maison…

Alors, pour moi, sauf pour le masque, ma vie est essentiellement similaire.

Je n’ai jamais aimé flâner en troupeau… je suis plutôt du type « crissez-moi patience ». Alors à la limite, je continuerais comme ça pendant des années que ça ne changerait pas grand chose.

J’ai toujours préféré les relations one on one à la superficialité d’un groupe.

Mais, je sais que beaucoup de gens souffrent de cela. Ils ont besoin de voir leur ti-n’amis pour parler de la pluie et du beau temps alors je leur souhaite que les choses reviennent comme avant.

Reste que personne n’aime se faire dire quoi faire et cette pandémie donne un avant-goût (très léger) de ce que ça pourrait être de vivre dans un régime totalitaire.

C’est clair que ce n’est pas pour moi…

La gestion de mon portefeuille en 2020

Depuis 2013, j’ai adopté une stratégie « buy and hold » axée sur la croissance des dividendes.

Pour l’essentiel de l’année 2020, j’ai gardé cette stratégie intacte. Puis, vers le mois d’août, j’ai commencé à réaliser qu’il se passait quelque chose de différent dans le marché.

Beaucoup, beaucoup, beaucoup de « retail » investors sont entrés dans le marché et se sont mis à passer leurs journées à trader avec des plateformes sans frais de transaction comme Robinhoods aux USA notamment.

On en parlait déjà en mars. Les courtiers ne suffisaient plus à la demande pour les ouvertures de compte et déjà on se disait ouff… c’est pas bon ça!

Entre mars et septembre, plusieurs titres sont montés en flèche pour des raisons qui n’étaient pas liées à leurs fondamentaux à long terme.

Par exemple, au moment d’écrire ces lignes, le price/earnings de Tesla est de 1580. Je sais que les « growth stocks » il faut considérer la croissance et que le price/earnings n’est pas la bonne mesure, que Tesla ne vend pas juste des autos et bla bla bla. Au fait, je trouve ça vraiment cool ce que Musk fait de cette cie. Mais… gardons quand même en tête que selon ses revenus actuels, il faudrait 1580 ans pour justifier la valeur de Tesla.

Je ne sais pas combien d’année vous pensez vivre… mais perso, je ne me rappelle pas de mes ancêtres d’il y a 1580 ans. 🙂

Et ce phénomène s’est répandu dans tous les stocks « évidents ».

Gilles et Williams, comme Manon et Léa, se sont dit « oh! confinement! Tout le monde va s’abonner à Netflix!!! »

Oui, l’addition était facile à faire. Mais, les gens vont retourner travailler un jour. Et, certains annuleront leur abonnement. La croissance des abonnements sera difficilement aussi forte pour les années à venir.

Quand même, je n’ai pas pris la peine de tirer parti de ces additions pour faire du profit à court terme, car pour moi elles étaient trop évidentes.

Par exemple, tous les magasins sont fermés, c’est clair qu’Amazon va faire zooooooooo!!! Et en effet, Amazon a doublé de valeur depuis mars.

Je suis un investisseur « long terme ». Ce qui m’intéresse en général, ce n’est pas de « trader » les événements, mais de m’assurer d’avoir une position à long terme dans des cies qui ne cessent d’être profitables et d’accroître leurs profits.

La pandémie a mis en évidence que certains modèles d’affaires plus futuristes avaient un avantage concurrentiel sur les modèles d’affaires traditionnels et en conséquence, certains titres ont pris de l’avance alors que d’autres ont littéralement disparu de la carte.

Cet avantage ne disparaîtra pas totalement après la pandémie. Elle aura duré trop longtemps.

Je sais que j’avais écrit en mars dernier que rien ne changerait suite à cette pandémie, mais j’avais sous-estimé deux choses : la durée et l’ampleur des mesures.

Néanmoins, j’ai réalisé que nous étions davantage dans un contexte « Achetez maintenant, pensez plus tard! » et que ça offrait de belles possibilités de faire beaucoup de rendement en peu de temps.

J’ai donc pris des décisions en septembre de façon un peu erratique. Mais, tranquillement, ma méthode se profile.

Voici le résultat. Rien de bien spectaculaire comparativement à ce que plusieurs ont fait mais quand même :

82% de rendement sur un subset de mon portefeuille, en CELI. Pas désagréable comme rendement et l’essentiel de ce rendement a été fait entre septembre et décembre.

Comment? Grâce à Wealthsimple Trade qui me permet de trader jusqu’à 1 action à la fois, sans commission notamment. (si vous ouvrez un compte WS, prenez mon lien en haut à gauche dans la marge, on se fera chacun 10$ merci). Et aussi et surtout, en suivant la trend. Ici, on met de côté le les mots « long terme », « fondamentaux » etc.

J’ai misé sur la hype, la tendance et quand même une ou deux métriques, la croissance des revenus et la float.

Voici les titres que j’ai choisi de « rider » :

Veritone (VERI). Une cie d’intelligence artificielle qui se vante d’offrir le premier système d’opération qui se superpose à votre système et permet de tirer parti de vos données structurées et non structurées. J’ai misé grosso modo 7200$ sur ce titre à 9$ par action. J’avoue regretter ne pas avoir misé plus… je serais retraité.

Essentiellement, leurs produits sont vraiment intéressants (voir leur chaîne youtube), l’AI c’est très « hype/cool » c’est temps ci. Ils ont une belle croissance des ventes. Avec +/-30M d’actions en circulation, ça n’allait pas prendre grand chose pour faire bouger ce titre et leur pdg a déjà vendu 3 cies dont une à Google.

Le titre a fermé à 38.69$ vendredi. J’ai présentement 433 actions, donc cette position vaut à elle seule près de 22k$ canadiens, soit 3 fois mon investissement initial. Ceci n’est pas une recommandation d’achat, mais je pense qu’on assiste ici au début d’une vague. Pendant le creux de mars, on pouvait acheter ce titre entre 1-3$. Alors, il a fait toute une montée cette année.

Mais, considérant le nombre d’action en circulation, il ne faudrait pas grand chose pour voir ce titre monter encore plus haut.

Et c’est un peu ça le problème avec ce genre de titre… Il n’en faudrait pas beaucoup non plus pour qu’il descende en fusée.

SBE (Switchback Energy Corp) / Chargepoints

Là on entre d’en l’encore plus spéculatif. SBE est un SPAC, special purpose acquisition company. Le but de ces cies est simplement de trouver une cie privée et de l’entrer en bourse par un reverse merger. C’est un peu comme acheter une cie pré-IPO.

Chargepoints est le plus gros dans le domaine du chargeur de véhicules électriques… une cie qui en gros vend des « stations de service » pour les véhicules électriques.

J’en ai acheté 93 actions en août pour 1626$ canadien. Ma position vaut maintenant (au moment d’écrire ces lignes) 4908$ et elle est montée jusqu’à 5500$ environ. La fusion aura lieu sous peu.

J’ai aussi acheté Luminar (lidar), NGA (Lion électrique à St-Jérome) etc… sur lesquels j’ai eu des 130% plus à date…

Quoi tirer de tout cela?

DES DÉCISIONS IMPORTANTES POUR L’AVENIR

Il y a longtemps qu’on me le reproche, Peter notamment qui commente ici depuis quelques années, je suis très conservateur.

Et c’est vrai. Je suis très conservateur. La certitude d’atteindre mon objectif dans les délais prescrits est plus importante que la possibilité de l’atteindre plus rapidement en prenant des risques indus.

Toutefois, cette année m’a permis de prendre du recul. Je n’ai pas calculé ma valeur nette, mais si j’assume que ma maison vaut 300K$ avec 35k d’hypothèque, que j’ai 225k$ d’épargne et probablement autant en valeur de rachat dans mon fonds de pension, j’ai en gros 750k$ d’actifs.

Ma maison presque libre d’hypothèque qui a une croissance de valeur de 2-3% par an à long terme, c’est un investissement très sûr en soi et j’ai presque 40% de ma valeur nette immobilisée là.

J’ai un fonds de pension à prestations déterminées, ce placement est très sûr car il est garanti par contrat par mon employeur.

J’ai 225k$ (au moment d’ecrire ces lignes) de placements boursiers dont l’essentiel est composé de titres Blue chips Dividend growth.

Essentiellement, plus des 2/3 de ma valeur nette est composée d’actifs à très faible risque (maison/fonds de pension) et je ne considère même pas le RRQ et la PSV là-dedans.

Je suis donc très très conservateur et j’ai raté beaucoup d’opportunités à court terme cette année qui auraient pu me rendre beaucoup plus riche.

J’ai donc décidé de rebalancer un peu mon portefeuille et pour l’avenir, je vais aussi diviser mes épargnes selon l’approche qui suit. Ceci n’est pas une recommandation, mais bien un réallignement personnel.

Je ne touche pas à mon fonds de pension et à la maison. Quand je retirerai ma valeur de rachat, elle sera investie de façon conservatrice (indice/dgi).

Là où je vais me permettre plus de risque, c’est dans mon portefeuille personnel.

Désormais, je vais investir mes épargnes futures de la façon suivante :

  • 70% titres Dividend growth investing
  • 20% titres croissance mid-large caps
  • 10% spéculatif (small caps, micro caps, SPAC)

De plus, considérant que mes comptes CELI et REER sont maximisés (sauf pour mes droits de 6k$ de 2021), je me retrouve à investir de plus en plus en compte comptant. Cette année, je vais donc commencer à utiliser des stratégies d’options tels que vendre des covered calls sur certains titres ou probablement le SP500, vendre des puts pour acheter des titres au lieu de les acheter directement et probablement aussi utiliser le 10% spéculatif pour tester différentes stratégies d’options (vente de credit spreads, iron condors, iron butterfly etc..).

Je sais que ça semble une grosse divergence versus ce que je prône depuis des années et oui, ça en est une, mais dans le grand ordre des choses, ce n’est pas si énorme. Je prends des risques alors que je suis en position d’en prendre. Je ne recommanderais à personne qui débute de se lancer dans des investissements spéculatifs sans solidifier ses bases financières.

L’objectif évidemment est de m’assurer d’obtenir plus que le rendement du sp500. Présentement, je trail le sp500 essentiellement.

10% de mes épargnes pour les 5 prochaines années, on parle grosso modo de 12500$ sur 5 ans. Dans le grand ordre des choses, c’est marginal. Évidemment, j’ai déjà alloué du capital à cette stratégie et il a beaucoup augmenté, donc je continuerai d’utiliser ce capital aussi en plus des nouvelles épargnes futures.

Ensuite, 20% dans des titres qui ne versent pas de dividendes mais qui ont une force croissance, je pense notamment à Google, Amazon, Alibaba et cie, on parle de 25k$ sur 5 ans.

Le gros de mes épargnes restantes d’ici mes 45 ans (87500$) sera investi de la même façon que je l’ai toujours fait et qui m’a bien réussi à ce jour.

Un mot sur le prétrole

Mon portefeuille était très lourd en titre pétrolier (25%) alors qu’il était très faible en titres technos (moins de 1%).

C’est probablement le pire timing pour rebalancer, d’ailleurs, les titres pétroliers pourraient bien surperformer cette année selon plusieurs analystes, mais cette année a fini par me convaincre que le pétrole a trop mauvaise presse. Je ne pense pas qu’on verra la fin du pétrole avant longtemps, mais il y a tellement de vents contraires contre le pétrole que c’est devenu un investissement aussi risqué que les cigarettiers. Alors, j’ai largement financé ma transition en me débarrassant du plus gros de mes titres pétroliers.

Exxon par exemple, j’avais un cost basis de 93$ par action. Les décisions faites par les hauts administrateurs vont contre ce à quoi je m’attends de bons gestionnaires d’entreprise. Vouloir sauver le dividende à tout prix leur a coûté leur place dans le DOW et leur entêtement à ne pas s’ouvrir aux énergies renouvelables commence à peser solidement sur l’attrait de cette cie pour les investisseurs. J’ai toujours cru qu’ils finiraient par faire une grosse acquisition dans ce domaine et que ça relancerait l’intérêt pour le titre, mais j’ai l’impression que ce n’est pas cette administration qui va réparer Exxon. J’ai liquidé 100% de ma position récemment avec une perte de plus de 50%. Je détenais Exxon depuis 2013.

Il y a des chances que le secteur énergétique soit l’un des plus profitable cette année si on arrive à donner davantage d’espoir vers un retour à la « normale ». Mais, à long terme, je ne pense pas qu’avoir 25% de mes épargnes en titres pétroliers est une bonne idée. La tendance à long terme c’est d’aller vers l’énergie renouvelable.

J’ai encore beaucoup de pétrole en portefeuille, mais j’ai largement liquidé Enbridge, Exxon, Suncor, Imperial oil au cours des derniers mois.

Encore une fois, je vais à l’encontre de beaucoup de choses que j’ai dites par le passé, mais je suppose qu’il ne faut pas être rigide et rester à l’affût du monde qui nous entoure.

Et vous, comment ça s’est passé en 2020?

2 Comments

  1. Jean-Philippe

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