Maxime: Mon bilan annuel 2019

Mot d’introduction

Bonjour à tous,

L’année tire à sa fin et nous voici rendu à l’heure des bilans.

D’entrée de jeu, je me dois de vous mentionner que cet exercice, celui de dresser publiquement le portrait de ma situation financière, je ne vous dirais pas que ça m’occasionne un stress, mais bon… plutôt une petite boule dans l’estomac comme avant un rendez-vous de routine avec son médecin si l’on veut. 

Dévoiler ses chiffres, c’est un peu se mettre à nu devant les autres et ce n’est pas nécessairement un exercice courant (quoi que ça dépend pour qui).

Mais moi, je vous le dis tout de suite, j’ai quand même une petite bédaine et je suis assez poilu!  Bref, je n’ai aucune difficulté à croire que je descends du singe (en plus, j’adore les bananes)!

Blague à part, si j’accepte de jouer le jeu et de me dévoiler, en quelque sorte, c’est vraiment dans le but de pouvoir motiver et inspirer des gens.

Pas au sens narcissique du terme, tel un influenceur des temps modernes, à savoir que je me caresse en m’imaginant des gens érigeant des statues à mon effigie devant leur logis, mais plus au sens global et collaboratif du terme à savoir que j’espère que quelques unes de mes réflexions et observations pourront aider certains d’entre-vous à entreprendre ce voyage vers la liberté financière, à garder le cap ou bien à peaufiner leur navigation.

Ne regardez pas tout autour.  VOUS êtes le capitaine de votre bateau.  À vous de faire les bons choix.  Vous connaissez probablement la maxime disant:  » vous êtes ce que vous mangez.  »  Au sens plus large du terme, je vous dirais que  » nous sommes la somme de nos choix.  »  Et même ne pas faire de choix constitue une choix en soit.  D’ailleurs, plus souvent qu’autrement, l’immobilisme, c’est l’un des pires choix. 

De plus, en ne décidant pas pour vous-mêmes, selon vos propres intérêts et valeurs personnelles, vous laissez le soin aux autres de décider pour vous en fonction de ce qui, eux, les avantage le plus.  Il y aurait d’ailleurs un parallèle à tracer ici entre la relation employeur / employé.

En fait, j’ai toujours été quelqu’un qui aime réfléchir les choses différemment.  Je n’aime pas beaucoup suivre les règles, écrites ou non écrites, surtout si je considère qu’elles sont stupides ou bien que j’ai une bonne raison de faire autrement.

Anecdote à ce sujet:

À l’école secondaire, sur des horaires sur 9 jours, j’avais un après-midi de cours consistant en l’enseignement de la culture religieuse ainsi que de l’art plastique.  Entendre parler du Bon Berger et fabriquer des masques en plâtres, loin d’être ma tasse de thé, j’en avais un peu (beaucoup) rien à foutre, alors j’ai décidé que j’allais faire quelque chose de plus intéressant ces après-midi là. 

J’ai donc expliqué à ma mère que je considérais ça comme une perte de temps magistrale, que je préférerais pouvoir aller jouer au billard avec mon ami et que j’allais réussir les examens de ces cours même si j’en manquais quelques uns de temps à autre.

Je n’étais pas sûr qu’elle accepterait de facto, mais bon, il faut croire que je viens quand même d’une famille assez réceptive et permissive pour que ma mère accepte ma requête et motive mes absences auprès de l’école! 

Cette anecdote remonte à plus de 12 ans déjà, mais c’était un peu particulier à l’époque parce qu’étant inscrit dans un programme d’étude internationale (PEI) dans une école privée, les autres adolescents de ma classe ne comprenaient pas le fait que ma mère endosse mes absences, alors que leurs parents à eux, souvent des gens de professions libérales (notaires, avocats, médecins, comptables), avaient une vision beaucoup plus psychorigide de la chose ainsi que du rôle de l’école et de l’éducation dans le développement de leurs enfants.  Blablabla.  Le Kool-Aid habituel quoi.

En fait, la plupart de ces parents encourageaient leurs enfants à poursuivre de très longues études pour aller, tout comme eux, se chercher un titre professionnel prestigieux et faire parti de la classe sociale bien nantie.  Tsé, les gens qui ont socialement réussis.  Vous voyez le genre.  Je n’ai rien contre ces gens-là à proprement parler, c’est juste que je trouve leur vision des choses un peu étroite.

Famille et argent

De mon côté, je viens d’une famille agricole de la classe moyenne.  C’est une famille typique de genre  » Poutine / Hockey / Lutte / TVA nouvelles / Radio X / Chasse / Pêche / Gros camion  ».  Mon père a été un entrepreneur (agriculture, foresterie, déneigement, pelouses, construction, etc) ainsi qu’un accro au travail et projets toute sa vie tandis que ma mère fût mère au foyer, lorsque mon frère et moi étions plus jeune, avant de rejoindre le marché du travail un peu plus tard.

Nous n’étions pas riches, mais pas pauvres non plus.  Par contre, , nous aurions quand même pu nous retrouver dans une situation plus précaire parce que lorsque tu es entrepreneur, tu acceptes de prendre un plus grand risque financier et en ce sens, dans le monde des affaires, lorsque notre propre argent est  » au batte  », nous ne sommes jamais à l’abris d’une malchance ou bien d’une mauvaise année pour que le château de carte s’écroule!  C’est un mode de vie un peu différent.  En ce sens, il n’y en a pas de sécurité d’emploi et de fonds de pension à prestation déterminée garanti à vie par le gouvernement. 

Bref, nous n’étions pas dans le moule typique de la famille BCBG et c’est probablement une partie de ce qui expliquait leur  » coolitude  » à mon égard,  combiné au fait que j’avais des assez bonnes notes et que je ne dérangeais pas du tout en classe.  Ceci étant dit, mes parents, autant ma mère que mon père, ont toujours respecté mes choix personnels.L’arrière-scène de la situation me fait un peu penser au livre  » Rich dad, Poor dad  », mais tout ça pour en revenir au fait que si je dresse d’abord et avant tout ces bilans publiquement c’est pour vous autre, pour vous encourager à poursuivre votre périple vers la liberté financière parce que posséder de l’argent ET du temps à un jeune âge, c’est de la petite bière comme acte d’émancipation ultime versus le petit 3h de liberté que ma mère m’accordais 1 après-midi sur 9 pour foxer mes cours, loin de l’oeil du Tout-Puissant! Différentes époques, différentes victoires!

La puissance de l’intérêt composé

Bref, si vous en êtes encore à une étape plus préliminaire ou exploratoire dans vos réflexions et dans vos démarches, à vous demander si ça vaut la peine ou pas d’économiser intensément  pendant 10-15 ans pour ensuite avoir tout votre temps pour profiter de la vie, la vivre à votre rythme et de la façon dont vous l’entendez, sachez que l’intérêt composé ça finit par payer même si c’est long à prendre son air d’allé au départ. 

En fait, c’est un concept que vous devez absolument impérativement connaître parce que c’est le moteur du processus.  L’argent qui génère de l’argent pour vous enrichir, c’est la base.  Souvent, un jeune retraité aura un capital final qui est constitué plutôt à parts plutôt égales entre ses cotisations personnelles (épargnes) et de ses rendements (son argent qui a pris de la valeur), alors les deux morceaux sont importants et indissociables l’un de l’autre pour gagner du temps.

Et le processus peut aller quand même assez vite.

Juste pour vous donner une idée, au début de l’année 2014, ma première année à temps plein sur le marché du travail, je commençais l’année avec 25 000$ en valeur nette et 6 ans plus tard, mon capital initial s’est apprécié de 10 fois pour atteindre plus de 250 000$ actuellement.  Je suis aussi passé de 0$ en revenus de dividendes annuels à plus de 3 300$.

Bien évidemment, cela ne s’est pas fait par magie, en claquant des doigts, mais c’est juste pour vous dire que ça peut quand même aller relativement rapidement même si, à la base, c’est une technique d’enrichissement lente.

Bon, moi j’investi surtout en bourse parce que ça cadre mieux avec mes objectifs et ma personnalité, mais vous pourriez aussi accélérer le processus avec de l’immobilier par exemple (en utilisant du levier financier), mais ce n’est pas ma tasse de thé, alors je ne vais pas en parler davantage.

En défibitive, 2019 fût une année tout de même assez chargée pour moi, alors allons voir cela plus en détails.

Bilan 2019

Revenus:

Au niveau de mon travail salarié agricole, j’ai gagné environ 39 000$ brut.

Au net, en considérant l’impact de mes cotisations reer (réduction d’impôts), il m’est resté environ 34 000$.

Épargnes:

Pour ce qui est de mes épargnes issues de mon salaire, j’ai épargné 17 000$.

Ce montant correspond à 50% de mon salaire net et 44% de mon salaire brut.

Dépenses:

Concernant mes dépenses, elles furent aussi de l’ordre de 17 000$ approximativement.

Hébergement 3 500 $ 20%
Épicerie 2 500 $ 15%
Restaurants 1 000 $ 6%
Alcool 1 500 $ 9%
Voiture 2 000 $ 12%
Électricité 700 $ 4%
Internet 400 $ 2%
Pharmacie/Hygiène 300 $ 2%
Vêtements 300 $ 2%
Activités 1 000 $ 6%
Voyages 1 000 $ 6%
Taxes autre terrain 500 $ 3%
Animaux 800 $ 4%
Soins de santé 500 $ 3%
Autre 1 000 $ 6%
Total 17 000 $ 100%

À 3.5% de dividende moyen, il me faudrait un portefeuille de placement de 475 000$ environ pour couvrir l’ensemble de ces dépenses lors de la première année.

Cependant, comme je ne prévois pas posséder d’automobile lorsque je délaisserais mes activités professionnelles, mes dépenses seront de l’ordre de 15 000$ annuellement pour un portefeuille de placement de 425 000$.

Valeur nette:

Ma valeur nette a progressée de la façon suivante.

2018 2019 Différence
Maisons 46 000 $ 57 700 $ 11 700 $
Terrain 20 000 $ 22 000 $ 2 000 $
REER 37 000 $ 49 200 $ 12 200 $
CELI 28 000 $ 56 100 $ 28 100 $
Non enregistré 500 $ 10 350 $ 9 850 $
Argent banque 2 500 $ 3 000 $ 500 $
Entreprise perso. 0 $ 51 000 $ 51 000 $
Heures en banque 0 $ 3 500 $ 3 500 $
Dette famille 27 000 $ 0 $ -27 000 $
161 000 $ 252 850 $ 91 850 $

Ici, je vais vous donner quelques explications.

En 2018, j’avais un prêt consenti de 27 000$, sans intérêts, à un membre de confiance de ma famille pour le dépanner temporairement.   

Au début 2019, cette personne m’a remboursée l’intégralité du montant + 6000$ en guise de remerciement. 

J’ai pris ce 6000$ et je m’en suis servi pour  faire baisser le solde de mon hypothèque, ce qui fait que j’ai substantiellement diminué mon solde hypothécaire cette année.

Donc oui, techniquement, au bilan, il y a ce 6000$ qui ne sera pas un gain récurrent.

D’autre part, je me suis servi de ce 27 000$ pour acheter des actions boursières en cours d’année + 5000$ issus de mon salaire, donc vous comprendrez que j’ai été assez chanceux au niveau du timing et que les rendements boursiers exceptionnels connus en 2019 ont aussi contribués à faire gonfler les chiffres! 

Je n’ai pas à me plaindre, j’en profite, mais je sais que ce ne sera pas coutume et que c’est une très bonne année (qui viendra compenser pour les moins bonnes un jour).

Dividendes:

Voici l’évolution de mes dividendes reçus:

Dividendes annuels 3 322,00 $
Dividendes par jour 9,10 $

Dividendes reçus 2015
89,26 $
Dividendes reçus 2016 360,08 $
Dividendes reçus 2017 1 223,00 $
Dividendes reçus 2018 1 640 $
Dividendes reçus 2019 3 049,00 $

Dividendes reçus totaux
6 361,42 $

Placements:

Voici le sommaire de mes placements boursiers.

Nom du titre et sigle Achat total ($)
 
Finance:
 
Banque Royale (RY.to) 1595,34
Banque de Mtl (BMO.to) 1301,31
Banque Nova Scotia (BNS.to) 2496,96
Banque Nationale (NA.to) 2430
Can Western Bank (CWB.to) 1015,23
Toronto Dominion Bank (TD.to) 520,56
Banque CIBC (CM.to) 2599,2
Banque Laurentienne (LB.to) 827,26
Berkshire Hathaway (BRK.b) – US 2992
Power Financial Corp (PWF.to) 1037,48
   

Consommation discrétionnaire:
 
Empire (EMP-A.to) 905,6
 
Wal-Mart (WMT) – US 500
Archer Daniels Midland (ADM) – US 797,92
Couche-Tard (ATD.B.to) 3419
Flower Foods (FLO) – US 1002,05
North West Company (NWC.to) 1098,4
Coca-Cola (KO) – US 512,64
Saputo (SAP.to) 823
Altria (MO) – US 3827,6
Pioneering Technologies (PTE) – US 100
Porter and Gamble (PG) – US 525
Philip Morris (PM) – US 2118,8
Budweiser (BUD) – US 2016,54
General Mills (GIS) – US 996,54
Kraft Heinz (KHC) – US 2013,3
Dollarama (DOL.to) 770,04
Lassonde (LAS.A.to) 2112,11
Jm Smucker (SJM) – US 1003,17
   
Énergie:
 
Enbridge (ENB.to) 3578,7
Exxon Mobil Corp (XOM) – US 2653,25
TransCanada Corp (TRP.to) 1850,1
Valero (VLO) – US 770
Canadian Natural Ressources (CNQ.to) 2118,35
Inter Pipeline (IPL.to) 1039,64
   
Télécommunication:
 
Telus (T.to) 2024
AT&T (T) – US 3156,66
Walt Disney (DIS) – US 1282,3
Comcast (CMCSA) – US 991,2
Bell (BCE.to) 1013,22
   
Matériaux de base:
 
Nutrien (NTR.to) 559,36
Domtar (UFS.to) 975,08
   
Industrie:
 
Ritchie Bros Auction (RBA.to) 382,44
Canadian National Railway (CNR.to) 761
Stella-Jones (SJ.to) 2094,04
W.W. Grainger (GWW) – US 500
Lite Access Technologies (LTE) 500
FedEx (FDX) – US 1844,15
Stanley Black and Decker (SWK) – US 1054,9
Caterpillar (CAT) – US 959,5
   
Consommation cyclique:
 
Magna International (MGA.to) 1512,35
VF Corporation (VFC) – US 720,9
Genuine Parts (GPC) – US 500
Starbuck’s (SBUX) – US 1582,4
Richelieu Hardware (RCH.to) 993,3
Mty Group (MTY.to) 1831,17
Transcontinental (TCL.A.to) 1144,71
   
 Immobilier:  
Omega Healthcare (OHI) – US 713,28
Realty Income Corp (O) – US 525
   
Services publiques:
 
Fortis (FTS.to) 920,92
Emera (EMA.to) 1386,24
Canadian Utilities (CU.to) 1185,3
 
Technologie:
 
Apple (AAPL) – US 1720
Facebook (FB) – US 490
Intel (INTC) – US 985,44
Microsoft (MSFT) – US 2197,95
   
Soins de santé:
 
Gilead (GILD) – US 941,58
Novo Nordisk (NVO) – US 713,1
CVS Health (CVS) – US 2117,15
Cardinal Health (CAH) – US 1058,55
Abbvie (Abbv) – US 949,86
AmeriSourceBergen (ABC) – US 977,22
McKesson Corp (MCK) -US 704,72
Walgreen Boots Alliance (WBA) – US 1064,98
   
Total: 98 401,06 $

Mon portefeuille est actuellement composé de 73 titres. Sa valeur actuelle est de 115 600$.

J’ai volontairement choisi un plus grand nombre de titres avec de plus petits montants investis dans chaque titre. 

Niveau monétaire, on parle donc d’environ 50% d’actions canadiennes et 50% d’actions américaines.

Mes actions canadiennes sont en CELI et les américaines en REER.

Je suis investi à 17% en finances, 25% en consommation défensive, 8.5% en consommation cyclique, 12.5% en énergie, 8.5% en télécommunication, 1.5% en matériaux de base, 8% en industrie, 3.5% en services publiques, 1.5% en immobilier, 5.5% en technologie et 8.5% en santé.

Mon dividende moyen est de 3.4% et la croissance annuelle moyenne du dividende de ces titres (10 ans passé) est de 10.3%.

Rendements:

Voici le sommaire de mes rendements.

Année en cours: 19,92%

1 an: 15,29%

3 ans: 11,04%

5 ans: 11,71%

Voici les rendements des indices lors de la dernière année (au 18 déc.):

TSX: 18,89%

Dow Jones: 19,42%

S&P500: 25,37%

Je suis bien conscient que, contrairement à l’an passé, j’ai un peu moins bien fait que le marché (S&P500).

Essentiellement, mon portefeuille est composé de titres défensifs avec un bêta plus faible (0.85), alors techniquement je devrais moins ressentir les contrecoups en périodes baissières, mais ce n’est pas cette tendance que suit le marché présentement.

L’autre aspect, c’est que je focusse surtout sur l’augmentation de mes revenus de dividendes plutôt que sur la variation de mon capital.

Transactions

J’ai procédé à des achats d’actions de :

Fedex, Microsoft, Apple, Berkshire Hathaay, Banque nationale, Lassonde Industries, Banque Nouvelle-Écosse, Telus, Bell, Banque Royale, AT&T, Exxon Mobil, Altria, JM Smucker, Quincaillerie Richelieu, Ameri Source Bergen, Banque CIBC, Disney, 3M, Caterpillar, Transcontinental, Canadian Natural Ressources, Banque de Montréal, North West Company, Couche-Tard, TC Energy, Canadian Utilities, MTY Food Group, Stella-Jones.

En contrepartie, j’ai vendu mes actions de:

Cominar

Je me sers beaucoup de la watchlist pour repérer les titres potentiellement intéressants.

En somme, c’est 32 000$ que j’ai investi dans le marché financier cette année et c’est environ 18 000$ que j’ai fait en rendement / gain non réalisé / dividendes réinvestis pour un montant de 50 000$ en augmentation de valeur de mes placements boursiers.

L’an prochain, mes droits de cotisations pour mon REER seront d’environ 6000$ et de 25 000$ pour mon CELI.

Ces comptes fiscalement avantageux seront remplis en fin d’année et à partir de là, je songe à cotiser à ceux de ma conjointe.

Entreprise:

Revenus:

Mes revenus d’entreprises furent de l’ordre de 91 000$,

De ce montant, 59 000$ provient directement de ma clientèle et 32 000$ de subventions récurrentes.

Dépenses:

Mes dépenses de fonctionnement furent de 28 000$.

Mon impôt à payer sera autour de 12 000$.

Profit:

Mon profit net pour l’année 2019 sera de 51 000$.

Cela correspond à une marge de profit nette de 56%.

Activités et objectifs:

Pour ce qui est des activités de mon entreprise, grosso modo, c’est une entreprise de services-conseils et de suivi des cultures.

Évidemment, je ne vais pas entrer dans les détails parce que c’est un peu technique et je tiens quand même aussi à préserver un certain anonymat. 

Mes prochains défis seront d’arriver à mieux intégrer la technologie dans mon travail afin de gagner du temps, de trouver des personnes de confiance à qui déléguer davantage, de travailler au niveau de la rétention et du développement de ma clientèle et d’optimiser ma fiscalité en me versant un dividende lorsque la compagnie aura 1 an d’activité.

L’efficacité du capitalisme

J’ai quand même travaillé passablement de la mi-avril à la mi-novembre, avec un moyenne de 55h/sem, mais malgré tout, je vous dirais que le constat que je dresse, et ça me fait un peu de peine de le dire, mais c’est que c’est bien beau être travaillant et tout, mais dans le système capitaliste, l’enrichissement passe beaucoup plus par le fait de comprendre et d’utiliser le capitalisme à son avantage plutôt que par la force brute et le dure labeur à l’état pur du prolétaire.

Je veux dire, le gars qui ramasse des roches dans le champ à 12.50$ de l’heure au gros soleil, il a tout mon respect, mais ce qu’il obtient en retour du labeur de la tâche, c’est assez maigre.  Il n’y a pas toujours de logique de mérite dans tout ça sinon les préposés au bénéficiaires seraient beaucoup mieux payés par exemple.

 Pour s’enrichir, il faut plutôt être astucieux et bien utiliser son temps!

Le fait de posséder une entreprise, d’avoir des employés, une clientèle diversifiée, d’être admissible à des subventions, de pouvoir déduire ses dépenses avant l’imposition finale, de profiter d’un taux d’impôt avantageux, de pouvoir se payer en dividendes plutôt qu’en salaire, de ne pas être tenu responsable directement (entité juridique distincte), c’est vraiment un bel outil pour quiconque sait comment s’en servir et le fait!

C’est ce que j’ai été à même de découvrir cette année.

Projet à venir / Érablière:

Le projet principal sur lequel je travaille actuellement c’est de monter mon plan d’affaire pour aller chercher ma subvention à l’établissement à temps partiel en agriculture, d’un montant de 25 000$, pour m’acheter une petite cabane à sucre.

Une fois que mon dossier sera complété, je vais le soumettre à la Financière Agricole et je vais pouvoir procéder à l’acquisition.

J’ai déjà trouvé l’érablière en question puisqu’elle appartient à un membre de ma famille.  Il y a actuellement 600 entailles sur tubes et je prévois en ajouter un autre 600 cet hiver afin d’en avoir idéalement 1200 pour la prochaine saison.

Mon père a aussi un petit projet d’agrotourisme avec ça.  Mais bon, on verra si on a le temps cette année!

Principalement, je vais produire du sirop d’érable, de la tire d’érable, du beurre d’érable ainsi que du caramel à l’érable.

Éventuellement, vous allez pouvoir acheter de mes produits d’érables. 

Ne soyez pas inquiet, je vous ferais un bon prix pour les lecteurs du blogue!

Objectifs:

Si on fait une rapidement un revue de mes objectifs de l’an passé, voici ce que ça donne:

1) Partir ma propre entreprise en agriculture, la rentabiliser et devenir un incontournable dans mon champ d’expertise. – Réussi

2) Augmenter ma valeur nette d’au moins 30 000$ via des investissements dans différents actifs et qu’elle dépasse 200 000$ avant mes 30 ans. – Réussi

3) Partir un projet commun avec mon père comme l’achat de terre boisée et/ou cultivable et l’exploiter. – En cours / Érablière

4) Chasser mon mal de dos et redevenir plus en santé grâce à une alimentation saine et l’activité physique régulier.- En cours / Amélioration

5) Continuer de nourrir quotidiennement la flamme dans notre couple par de petites et plus grandes attentions. – En cours / Nécessite plus d’efforts

Pour ce qui est de mes nouveaux objectifs 2020, les voici:

1) Atteindre 350 000$ de valeur nette et 4 500$ en revenus de dividendes.

2) Lancer mon projet d’érablière et être rentable dès l’an 1.

3) Passer plus de temps de qualité avec les gens que j’aime. 

4) Adopter un autre chat.

5) À plus long terme, mon nouvel objectif, pour 2024, je vise l’atteinte de la liberté financière avec 400 000$ en placements boursiers et 525 000$ de valeur nette.

Mon dernier objectif  est assez ambitieux certes, mais bon…  Je le suis moi aussi!

Forum liberté finance:

En terminant, pour ceux d’entre-vous qui aimez discuter de liberté financière, je vous invite à participer aux discussions de la communauté.

Même si vous êtes déjà membre, ça peut être pertinent de faire une relecture des différents sujets une fois par année comme j’aime le faire avec le Jeune Retraité, 99 jours et InfiCafé.

Conclusion

Pour conclure, je serais bref.

Tout d’abord, je tiens à remercier le Blogueur Masqué de me laisser publier sur son blogue, mais je le remercie également pour son temps et ses précieux conseils.

Étant encore un jeune homme dans la fleur de l’âge, ça me fait toujours plaisir de pouvoir discuter avec des anciens comme lui.

Noter ici que le terme  » vieux pops  » n’a pas été utilisé pour CETTE FOIS! haha

Salutations distingués également à MrJack et BarbeRiche pour le partage de leurs réflexions ainsi que leur support.

Soit dit en passant, si jamais vous vous sentez inspiré et tenez à faire un acte de générosité, faites comme moi et dites à votre entourage de ne pas vous donner de cadeau à Noël, mais plutôt de faire un don à un organisme qui vient en aide aux plus vulnérables de la société. Perso, j’ai un petit faible pour la SPA.

En terminant, je vous laisse sur un élément de réflexion:

La destination est certes importante, mais le voyage l’est tout autant!

Bonne année 2020!

53 Comments

  1. Jeremy
  2. Yann
  3. Bazoo
  4. Agent 007
  5. Bazoo
  6. Jean-Philippe
  7. Jean-Philippe
  8. Jean-Philippe
      • Jean-Philippe
  9. Jean-Philippe
      • Jean-Philippe
      • Jean-Philippe
      • Jean-Philippe
  10. Jean-Philippe
      • Jean-Philippe

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