Le jeux de la vie : Lettre à mes enfants

Vous êtes nés à une époque incroyable pour l’humanité. Jamais il n’y a eu autant d’opportunités à saisir, d’abondance et de liberté pour l’homme du commun qui peut supplanter une multinationale ou encore, devenir une star, dans le confort de son salon.

Même lancer une entreprise très modeste se fait en un après-midi de nos jours… on se lance sur Ebay, Amazon, Kijiji, Facebook marketplace, Etsy, Fiverr… toutes ces plateformes d’échange permettent de vendre des biens ou des services à partir même de son téléphone cellulaire! C’est une époque vraiment incroyable!

En plus d’être nés dans une ère fabuleuse, vous êtes nés dans un endroit fabuleux où encore tellement de choses sont à construire, à inventer et à faire. Nous n’occupons qu’un faible pourcentage du territoire et notre terre (Québec/Canada) regorge de ressources!

L’humanité a encore tellement de défis motivants à résoudre qui sont liés à la survie même de notre espèce. Que ce soit ceux liés au réchauffement climatique, à la faim, à la surpopulation, aux épidémies et maladies, à la découverte de nouvelles planètes habitables ou même à l’esclavage salarié auquel on pourrait potentiellement un jour mettre fin grâce au perfectionnement de nos technologies.

Vous êtes nés, bien sûr, dans un monde grandement construit et en apparence rigide, mais sous un régime politique prônant les libertés individuelles et un modèle économique vous permettant à la fois de devenir empereur ou esclave en partant de rien. Bien peu d’humains ont eu cette chance par le passé et bien peu l’ont encore aujourd’hui car les hommes ne naissent pas tous égaux sur notre planète.

Même si l’homme semble vouloir toujours plus, il ne faut pas sous-estimer la chance que vous avez d’être nés en ce lieu et cette époque.

Bien que ce monde ait grandement été construit par les générations d’humains qui ont vécu avant vous,  vous aurez la possibilité d’influencer ce monde, de le déconstruire, de tenter de le diriger vers une autre direction, de l’améliorer, si c’est ce à quoi vous voulez consacrer votre vie.

Mais vous pouvez aussi choisir de vous y adapter et d’en tirer le meilleur parti pour vivre une vie remplie, prospérer, fonder une famille et être heureux.

Le capitalisme, régime économique dans lequel vous êtes nés, c’est essentiellement un jeu et un formidable outil qui permet à l’homme stratégique d’attirer vers lui une quantité incroyable de richesse et d’abondance, peu importe sa condition de base.

Le capitalise a créé tant « d’empereurs » qui sont partis de rien ou presque et qui ont bâti des empires commerciaux défiant les âges qu’on arrive à peine à les compter désormais. Chaque jour, il s’en crée de nouveaux et il n’y aucune raison qui vous empêcherait de devenir l’un de ces empereurs si tel est votre souhait.

Mais, l’avoir ce n’est pas tout et ce n’est pas grand chose si l’on ne maîtrise pas l’être (amour, amitié, respect de soi-même et des autres, s’accomplir en tant que personne…).

Celui qui ne veut pas ou ne sait pas jouer au jeu du capialisme se fera toutefois malmener par le celui-ci, comme un frêle esquif dans la tempête. Alors que celui qui en comprend les bases, y trouvera une source inépuisable de richesses à exploiter.

Bien que peu de gens semblent réellement le comprendre, le capitalisme c’est plutôt simple. Tout part de l’acte de posséder. On possède une ressource, on la met en valeur et on en tire des bénéfices.

La richesse n’apparait pas du ciel, elle est simplement transférée de la poche de l’homme du commun qui veut consommer la ressource vers la poche de celui qui a compris que c’est en possédant des ressources qu’on s’enrichit, pas en les consommant.

L’homme capitaliste s’affairera donc à cultiver autour de lui la possession de ressources. Il ne fera pas que les consommer.

Comme je vous le dis déjà de temps en temps, si on veut s’enrichir, il ne faut pas juste acheter au magasin. Il faut aussi acheter le magasin!

Et ce qui est aussi fort incroyable, à notre époque, c’est qu’on a démocratisé l’accès aux marchés boursiers.

Jamais il n’a été aussi facile d’acheter des actions de grandes multinationales et de réclamer sa part du gâteau.

Papa vous a déjà ouvert un compte en ligne à cet effet et papa et maman y ont consacré beaucoup d’argent déjà pour vous aider à démarrer dans cette vie avec une petit capital de base.

Papa y achète des parts de magasins pour vous, pour que tranquillement, votre richesse commence à se bâtir et que le temps soit votre allié au lieu de jouer contre vous.

Dans le capitalisme, les gens ont souvent tendance à trop compliquer les choses. Ils pensent que pour s’enrichir, il faille réinventer le bouton à 4 trous du futur ou encore, avoir une idée révolutionnaire.

Pourtant, les choses devraient rester simples, la plupart du temps. Les gens ont des besoins et des désirs. Ils ont besoin de manger, se vêtir, se loger, se transporter, de se réchauffer, de socialiser… Juste dans le cela il y a une myriade d’opportunités.

Et si vous ne trouvez pas vous-même une idée à exploiter qui vous passionne et qui serait commercialement viable, alors investissez dans celles des autres en achetant des parts de leurs cies.

C’est ce que papa a fait essentiellement.

Les gens ont besoin de manger? IGA est une belle épicerie. Les gens aiment y aller. Le parking est toujours plein… Papa a acheté une petite partie de ce magasin.

Les gens aiment Tim Hortons et son café servi à l’auto. La cie est profitable, les line up ne dérougissent pas au service à l’auto. Papa a acheté des parts de cette cie là aussi.

En retour, ces cies nous versent une part de leurs revenus et avec ces revenus, nous pouvons consommer des ressources ou acheter d’autres parts de la cie ou des parts d’autres cies!

C’est ainsi qu’on lance un cycle d’enrichissement.

À quoi ça sert de s’enrichir? C’est une excellente question. L’enrichissement est un outil qui peut permettre à la fois de se mettre à l’abri de bien des épreuves, mais c’est aussi un outil qui peut donner à l’homme du commun une grande liberté d’être et d’agir.

Lorsqu’on a un problème à résoudre, il arrive souvent que ce problème dépasse nos connaissances ou nos capacités. Par exemple, on tombe malade et on a une infection.

Or, l’humanité dans son ensemble possède de vastes connaissances et solutions. Mais, ces solutions sont aussi des ressources en elles-même. Et dans cette situation, face à un problème insoluble pour nous, nous devenons un consommateur avide de ces ressources.

Celui qui possède la ressource (la solution au problème) voudra généralement en tirer parti pour gagner sa vie et s’enrichir lui aussi.

Avoir de la richesse permet d’avoir accès à plus de solutions, plus rapidement et parfois, le temps compte vraiment pour beaucoup.

La richesse peut donc, en quelque sorte, nous offrir un certain réconfort indirect face aux épreuves de la vie.

La richesse peut aussi accroître fortement la liberté d’une personne. Je parle ici de la liberté de jouir de son temps de vie, mais aussi de la liberté d’expression.

L’homme du commun est un prolétaire. Il n’a pas compris que la richesse se bâtie en exploitant des ressources pour en tirer profit. Il échange donc son temps et sa force de travail (ses 2 seules ressources) contre de l’argent. Et il échange ensuite l’argent contre des produits ou services de consommation courante. Il dilapide ainsi toute sa vie ses deux ressources épuisables de grande valeur simplement pour subsister… pour finir trop souvent le corps brisé à vivre chichement le reste de son vieil âge.

L’homme du commun, le prolétaire, le salarié, est coincé dans un cycle (qu’on appelle souvent la rat race) et il ne sait pas comment s’en sortir. L’essentiel de son temps de vie sera échangé contre de l’argent pour sa survie.

Il travaillera du lundi au vendredi, de 9h à 17h , en échange d’un salaire généralement à peine suffisant pour le garder, lui et sa famille en vie et coincé dans le cycle.

Or, pour sortir du cycle, il suffit d’accumuler des ressources convoîtées.

Accumuler des ressources, c’est accumuler de la richesse. Et la beauté avec les ressources, c’est qu’on n’est pas obligé de les exploiter soi-même pour en tirer des profits.

Par exemple, papa ne travaille pas au Tim Hortons. Mais, le simple fait d’en être co-propriétaire, même d’une toute petite fraction, donne à papa le droit de recevoir une part des profits de Tim Hortons.

Au fur et à mesure qu’on accumule des ressources, on accumule aussi des droits au partage des profits, si bien que la richesse se bâtit et que les revenus automatiques s’accumulent.

Après quelques années d’efforts à bâtir, créer ou acheter des ressources, on finit par accumuler de beaux revenus qui ne nécessitent pas notre présence.

C’est en ce sens qu’on obtient la liberté de jouir de notre temps et de le consacrer à des activités qui nous passionnent plutôt qu’à des tâches souvent répétitives, ennuyantes et qui consomment toute notre jeunesse et notre vie.

Une telle richesse peut donner à la liberté d’expression une autre dimension aussi. En tant que salarié d’une entreprise, nous sommes tous porteurs de son image. En ce sens, trop souvent, on doit s’auto-censurer à propos de nos opinions publiques au péril de perdre son emploi et d’être perçu comme un risque par les autres employeurs.

Vous découvrirez que dans ce monde, socialiser veut souvent dire, sauver les apparences, préserver et protéger le symbole et l’image.

Nul doute que d’être indépendant de fortune permet en grande partie de se soustraire de ces obligations et de pouvoir être et s’exprimer de façon plus franche et authentique.


Pour moi, atteindre la liberté financière, c’est réellement s’émanciper de ses parents, de son employeur, du gouvernement et de ses filets de sécurité et devenir enfin un adulte à part entière qui ne dépend pas des autres directement pour sa subsistance.

Mais, il importe de rester humble car même l’homme libre financièrement dépend des autres indirectement car pour que ces cies lui versent des revenus, elles doivent s’appuyer sur le travail de leurs employés et de leurs consommateurs. Nous dépendons tous les uns des autres au final.

Papa a décidé de commencer jeune à vous éduquer à ce sujet et aussi à démarrer pour vous un fonds de liberté. Papa a mis la machine en route, mais il sera à vous de décider de la nourrir et de continuer à en tirer de la liberté ou alors de la laisser se tarir et de n’en tirer aucune leçon.

J’ai commencé à vous éduquer jeune et à epargner jeune pour vous, car il y a un autre principe très important que vous devez apprendre pour bien vous en sortir dans la vie. C’est le principe mathématiques de l’intérêt composé.

Afin de résumer l’intérêt composé de façon simple, je vais prendre un exemple venu de la nature.

Un jour, vous arrivez sur un beau terrain et vous vous dites qu’un verger serait superbe ici. La terre et le climat y sont propices, l’endroit est enchanteur.

Vous prenez donc les graines d’une pomme et vous les enfoncez dans la terre ici et là.

Déjà, après peu de temps, de petits arbres commencent à pousser. Puis, après quelques saisons, des pommes commencent enfin à apparaître.

Démarrer un processus d’intérêt composé prend du temps au début. Il faut être patient.

Vous récoltez les premières pommes, elles sont délicieuses, mais elles se font rares. Mais vous êtes face à un choix. Manger toutes les pommes ou utiliser leurs graines pour faire croître votre verger?

Vous choisissez de replanter les graines de ces pommes et d’autres arbres commencent à pousser et à donner à leur tour des pommes. Vous recommencez chaque saison ce manège et votre verger commence à prendre forme et à vous fournir une quantité croissante de pommes.

Après plusieurs années à replanter les graines, vous vous retrouvez littéralement avec une forêt et les pommes générées sont si abondantes que vous pouvez en vivre en plus de combler tous vos besoins personnels et ceux de votre famille.

Vous avez créé un cercle vertueux d’abondance et c’est de la même façon qu’on atteint la liberté financière grâce au phénomène de l’intérêt composé.

L’intérêt composé, c’est en quelque sorte la création d’abondance par le réinvestissement des fruits du placement initial.

Pour que l’intérêt composé prenne de l’ampleur et nous fasse découvrir toute sa magie, ça prend du temps et ça prend aussi quelqu’un de motivé qui sait ce qu’il doit faire (réinvestir) et qui le fait.

Papa le fait pour vous. À 2 ans et 3 ans et demi, vous avez déjà près de 30,000$ en fonds investis dans 10 cies individuelles et dans des milliers d’autres par l’entremise de fonds d’investissement indiciels total market.

Votre boule de neige est lancée. Il ne faut que continuer à la pousser pour la faire grossir.

Papa estime qu’à 20 ans, vous aurez chacun accès à près de 100k$ de capital grâce essentiellement à l’intérêt composé.

La valeur-temps d’un montant d’argent est très importante pour un investisseur. 100k$ à 20 ans vaut plus que 100k$ à 40 ans à cause justement du facteur temps dans la formule de l’intérêt composé.

En effet, 100k$ à 20 ans, placé à 7% composé jusqu’à 65 ans donne 2.1 millions de dollars. Voilà la valeur de 100k$ épargné à 20 ans pour qui veut accumler de l’argent pour ses vieux jours! 2.1 millions!!

Alors que le même montant à 40 ans, représente 543k$ à 65 ans, près de 4 fois moins…

Vous pouvez donc constater que le temps est extrêmement important.

Papa et maman vous donnent l’opportunité d’avoir 2.1 millions de dollars à 65 ans grâce à ce fonds de démarrage qu’ils vous créent. Mais, il en reviendra à vous de le faire fructifier ou de le dilapider…

C’est une chance incroyable qu’on vous offre grâce à la stratégie qu’on a mis en place. J’espère que vous en prendrez conscience en temps et lieu.

Si vous décidez de contribuer à ce fonds dès que vous commencerez à générer des revenus, à 30 ans ou à 40 ans au maximum, vous pourriez très bien décider de vous déclarer libre financièrement.

Pour obtenir 7% de rendement composé, il suffit en général de miser sur un fonds indiciel qui réplique l’activité globale humaine (ex : celui qui suit le S&P500).

Je dirais en terminant qu’atteindre la liberté financière ce n’est qu’une étape. Ce n’est pas une fin en soi… Plus de richesse, passé un certain point n’apportera pas plus de bonheur. Ça peut même faire le contraire.

Au final, le plus important ce sont les gens, la famille, de trouver le bonheur et son équilibre, de prendre le temps de vivre et de se passionner, de contribuer à rendre les gens autour de soi heureux et savoir donner de sa personne et redonner à cette société qui bien que parfois opressante, nous donne tant et nous permet de nous hisser sur les épaules d’un géant.

Votre papa qui vous aime.

P.S. j’aimerais que vous fassiez la même chose pour vos enfants et qu’ils fassent eux aussi de même pour les leur, que ceci, c’est quelques leçons de vie, soit un héritage familial à transmettre. Ce pourrait être l’un des plus grands legs d’un père à ses enfants.