Février 2019 : rente mensuelle de dividendes

Ah!!! Vivre de ses revenus passifs!

Se lever le matin en sachant que de nombreux chèques seront déposés directement dans son compte au cours du mois qui vient, peu importe l’heure à laquelle on se lève, qu’il fasse soleil ou qu’il pleuve, que l’on se trouve à Bali, à Paris ou à Sainte-Julie.

S’acheter le luxe de ne plus avoir à travailler est probablement l’un des « biens de consommation » les plus dispendieux qu’une personne puisse s’offrir.

Pour ma part, rien à foutre des maisons à pignons avec 3 salles de bain, 8 chambres à coucher et 3 salles à manger. Rien à foutre des comptoirs en quartz ou des chauffe-serviettes.

Je n’en ai pas plus quelque chose à battre des Lamborghini (j’sais même pas si ça s’écrit comme ça), des Ferrari, des Porsches ou des Audi.

La seule et unique chose qui m’intéresse c’est la liberté financière!

S’acheter des revenus de dividendes qui sont récurrents et qui croissent chaque année plus rapidement que l’inflation coûte cher… on dépose 1000$ et en échange on nous retourne environ 35$ cette année, puis 35$ x 1.06 l’année d’après, puis 35 x (1.06^2) l’année suivante et ainsi de suite… après 30 ans, ce 35$ est devenu 35 x (1.06^30) = 201,02$ et au total on aura reçu 2968$ en dividende au cours de cette période grâce à ce 1000$… et ce 1000$ on le possède toujours et il devrait valoir environ 5743$ 30 ans plus tard!

C’est ainsi qu’on transforme 1000$ en 8711$ en 30 ans sans lever le petit doigt.

Et ce n’est que le début car ce scénario assume que vous allez dépenser tous vos dividendes durant cette période. Or, vous auriez pu les réinvestir.

Si vous aviez fait ça, dans 30 ans, votre dividende annuel provenant de ce seul et unique petit investissement de 1000$ rapporterait à lui seul 532.71$ par an. Et votre capital de 1000$ vaudrait 15220.28$ (9.52% composé assumé ici en impliquant que le prix des actions en portefeuille s’équilibre aux dividendes versés à un taux de 3.5% – ces chiffres ne sont pas garantis mais extrapolés).

Répétez ce même stratagème encore et encore et votre revenu ira grandissant jusqu’à remplacer complètement votre revenu d’emploi!

Évidemment, rien de tout cela est garanti. Obtenir 3.5% de dividende initial et une croissance annuelle du dividende de 6 à 8% c’est l’objectif que je donne à mon portefeuille dans son ensemble. Mais les politiques de versement de dividendes des entreprises peuvent évoluer.

Certain de mes titres donnent des dividendes initiaux plus élevés ou plus faible et une croissance du dividende annuelle plus élevée ou plus faible. Les variations sont grandes et il arrive aussi parfois que certaines cies coupent leur dividende et l’on voit alors notre capital s’effondrer aussi vite!

Néanmoins, malgré l’absence de garantie, ça reste une approche valable et empruntée par beaucoup de gens avec succès par le passé et présentement.

Elle ne requiert aucun talent particulier, pas de grandes connaissances, pas besoin de tenter de timer le marché, de faire des transactions complexes et elle est aisément reproductible par n’importe qui qui se donne la peine d’ouvrir un compte de courtage, d’épargner et d’acheter des actions de ces entreprises qui versent des dividendes en croissance à leurs actionnaires.

C’est l’une des quelques voies qui permettent à un homme du commun de bâtir sa fortune lentement mais sûrement sans trop se casser le pompom.

Moi, j’adore!

Mais, il faut s’armer de patience. La boule de neige accumule de plus en plus de neige mais il faut la rouler longtemps!

Voici où j’en suis après 6 ans à investir environ 15-20000$ par an.

Revenus de dividende février 2019:


Emera (EMA) 34.08$


Power Corps Financial (PWF) 30.31$


Banque Nationale du Canada (NA) 84.50$


Banque Laurentienne (BLC) 26.00$


Donaldson (DCI) 8.61$


Realty income corp (O) 17.70$


Procter Gamble (PG) 23.45$


Omega healthcare (OHI) 88.05$


Cominar (cuf-un) 6.00$


General Mills 25.38$


AT&T 29.72$


Total : 343.80$


YTD : 615.02$


Total annuel projeté : 5162.00$

Au total, je me serai fait verser des revenus de 11 cies différentes en ce mois de février. Quand on parle de sécurité du revenu, je préfère avoir une « job » avec 11 cies multinationales qu’avec une seule entreprise qui commence à être un peu trop friande des restructurations.

En plus, si ces 11 cies restructurent, en général, en tant qu’actionnaire, c’est tout bénéfice pour moi alors qu’en tant qu’employé, c’est une période stressante…

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