Trouver sa formule magique pour devenir riche

En 1997, je passais beaucoup de temps sur internet. Au fil des ans, j’ai vu des cies disparaître puis d’autres apparaître. J’ai vu Ebay et Google, puis Amazon prendre de l’ampleur, mais je n’ai pas bougé le petit doigt pour prendre ma part du gâteau. Je ne savais pas trop comment faire à l’époque.

La bourse me paraissait complexe et effrayante. C’était de l’inconnu.

J’ai raté de belles opportunités.

J’ai raté l’opportunité d’acheter mille et une maisons avant la flambée des prix.

J’ai raté 2008-2009.

J’ai raté l’achat d’un chalet à 2400$ que j’aurais pu revendre 120000$ deux ans plus tard. Un autre l’a fait.

J’ai raté tellement d’opportunités.

Il n’y a néanmoins jamais eu autant d’opportunités accessibles autour de nous. Le monde est à notre portée. Avec quelques clics sur votre cellulaire, vous pouvez concurrencer n’importe quelle multinationale, exploiter des micro niches qui ne les intéressent pas et vous lancer en affaire.

Le seul problème, notre cerveau n’est pas entraîné à voir ces opportunités. Alors on en rate des milliers, voir des millions à tout instant.

Notre cerveau peut être notre meilleur allié… ou notre pire ennemi. J’en sais quelque chose. Le mien est bon pour me mettre des batons dans les roues.

Je suis du type risk-averse, anxieux sur les bords…

Mon cerveau me freine souvent. Malgré tout, j’avance, mais pas aussi vite que je le souhaiterais.

Reprogrammer son cerveau peut prendre du temps. Mais ça peut rapporter tellement que j’encourage tout un chacun à le faire.

J’ai choisi notamment de suivre le pattern des pauvres :

  1. Travailles fort
  2. Dépenses moins que tu gagnes
  3. Investis l’écart à la bourse dans du papier

C’est une des façons de sortir de la rat race. Mais, ce n’est pas la plus optimale.

D’abord, il suffit qu’une entreprise imprime des actions pour diluer la valeur des miennes. Certaines cies de mon portefeuille diluent leurs actions régulièrement d’ailleurs.

Ensuite, il suffit que les banques continuent d’inventer toujours plus d’argent pour que l’argent vale de moins en moins… il suffit aussi que le gouvernement joue avec les taux et ma valeur nette sera grandement affectée.

J’ai perdu 7000$ cette semaine en 2 jours. Un paper loss comme on dit mais c’est quand même 7000$ qui se sont évaporés… qui sait pourquoi?

Depuis le début de l’année, je mets de l’argent à la bourse et la bourse l’avale… oh j’ai des actions pour attester mes transactions mais tout de même.

Mon portefeuille accuse simplement un recul.

Le « papier » c’est volatil et sa valeur est facile à manipuler pour les grands de ce monde.

Je suis quand même heureux d’avoir fait l’essentiel de mes investissements dans titres de grandes entreprises qui partagent les profits avec les investisseurs sous forme de dividendes. Je reçois à tout le moins du cash flow.

C’est ma formule à moi si on veut, mais c’est la formule magique d’un débutant sorcier. Tout le monde peut me copier.

J’ai une autre formule magique. Je trouve des mots clés chargés de « buyer’s keywords » avec peu de compétition et je ponds un article sur le sujet pour toucher des commissions publicitaires.

Ça prend du temps. Les revenus sont minimes au départ. Mais c’est une autre façon de faire de l’argent. Je reçois 2 ou 3000$ passivement de ces articles chaque année depuis un certain temps déjà. Au final, si on additionne les revenus récurrents, ce fut du temps bien investi. Mais, c’était loin d’être évident au départ.

Cette formule là a un certain mérit mais encore une fois, elle est fortement sujette aux changements opérés par Google et Amazon notamment qui cherchent constamment à optimiser leurs business.

Voilà alors que j’ai trouvé une nouvelle formule magique à exploiter : le retail puis le wholesale arbitrage. Rien de nouveau ou d’éminament complexe à cette formule. Tu achètes tout simplement un item et tu le revends plus cher pour dégager un profit.

On s’est bâti une business autour d’une niche pas très complexe et suffisamment profitable pour justifier la paperasse liée au démarrage et à la gestion d’une entreprise. J’ai mille et une améliorations à apporter à notre approche. Notamment, je devrais probablement tenter de dominer le web avec un site de niche sur le sujet. On verra…

Évidemment, l’immobilier est une autre des formules que j’ai apprises mais, celle-là, je ne l’exploite pas. Je me questionne souvent à savoir si je le devrais, quitte à me limiter à une trentaine de portes… ça me prendra facilement 10 ans ou plus accumuler 30 portes dans la grande région de Montréal… C’est pas dans mes plans pour l’instant. Mais, ça apporterait une autre diversification significative à mes revenus.

Cette formule là utilise du levier, beaucoup de levier et grâce au levier, on peut s’enrichir (ou s’appauvrir) très rapidement.

Il existe d’innombrables formules magiques permettant de tirer des revenus ou de s’enrichir autour de nous.

Au fil des ans, j’ai appris à entraîner mon cerveau à identifier plus d’opportunités, pas nécessairement les meilleures, mais suffisamment pour me dire qu’à moins d’être manchot, aveugle ou allité, je pourrais probablement trouver le moyen de faire de l’argent.

Il faut dire que je n’aime pas les choses trop compliquées. En fait c’est faux. J’adore résoudre des problèmes complexes mais, pas tous les jours et pas pendant que je suis à une période de ma vie où le sommeil est une denrée rare.

Alors j’aime bien les revenus automatiques provenant de dividendes ou de sites de niche notamment. C’est le fun de se lever le matin en sachant que sans bouger le petit doigts, j’ai au moins 5 ou 6000$ qui m’attend chaque année et que c’est en croissance.

Pour entraîner votre cerveau à trouver des opportunités, je recommande notamment le livre de Mark Ostrofski –Get Rich Click, livre que j’adore relire régulièrement pour remettre mon cerveau en mode « opportunité ». Mark a compris rapidement que les noms de domaine c’était l’immobilier du web et il a fait fortune avec ça a la fin des années 90. Il a par la suite bâti d’autres fortunes avec différentes initiatives telles que Clickbank. À lire absolument!

J’aime aussi à ce sujet relire The 4 hour workweek de Tim Ferris. Le gars explique comment optimiser ses revenus à fond en utilisant notamment des règles simples comme celle de Pareto ou encore en faisant de l’arbitrage international.

Ces deux livres à eux seuls peuvent vous aider à mettre votre cerveau dans le bon mindset pour vous lancer en affaire.

Et rappelez-vous, aujourd’hui se lancer en affaire peut prendre quelques minutes. Pas besoin de réinventer la roue.

Tu vas chez Walmart dans la section liquidation, tu trouves des spéciaux super. Tu relistes sur Amazon et hop, te voilà devenu un businessman.

Ou encore, tu check les listings mal fait de kijiji, ebay ou d’autres places de marché, tu prends de meilleures photos, tu fais de plus beaux listings, t’investis une couple de piasse dans une pub et paf! Tu viens de donner de la valeur à un item dans le temps de le dire.

Ma femme et moi on est rendu bons à ce jeu.

Récemment on cherchait une tour Pat Patrouille. On a fini par en acheter 2 usagées car les enfants se chamaillent tout le temps. Ils ont joué un temps et on en a revendu une. Coût d’achat : 50$. Revente : 85$. 35$ de profit…

On a acheté des lots de vêtements à la petite. Ça grandit vite à cet âge là. 50$ pour un sac à poubelle géant de vêtements quasi neufs Children’s place, Souris mini etc… on a revendu le tout en faisant des ensembles de belles photos, une fois que ça ne faisait plus à la petite. Plus de 200$ de profit en quelque jours…

Pas besoin de compliquer les choses. On vit à l’ère de la surconsommation. Les gens jètent leurs choux gras parce qu’ils trouvent ça trop de troubles de vendre les choses eux-même.

Qu’attendez-vous?

Trouvez vous aussi votre ou plusieurs formules magiques. Elles sont là qui attendent d’être exploitées.

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