Les conseils ou ce qu’on nous dit qu’on peut faire ou ne pas faire…

Les gens aiment bien nous dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire.

En vieillissant et avec l’expérience qu’ils ont acquis, la plupart des gens se croient détenteurs d’une sagesse acquise par l’âge et ils se croient en droit de dispenser des conseils sine qua non sur la vie.

Or, l’expérience humaine ne peut être que limitée en soi. La somme des connaissances accumulées est si vaste qu’il faudrait plusieurs vies humaines ne serait-ce que pour tout lire ce qui est écrit, plusieurs autres vies ne serait-ce que pour en comprendre une partie réellement et probablement des millions d’autres vies ne serait-ce que pour vivre les expériences qui nous donneraient une vision globale plus vaste des choses.

Le cerveau pourrait-il le supporter? Le cerveau humain est-il même fait pour accumuler de si vastes connaissances?

Encore là, bien des choses importantes échappent au savoir humain et il est probable qu’elles échapperont toujours au savoir humain.

Il est vrai qu’en vieillissant on gagne en expérience mais bien des êtres plus jeunes auront vécu plus d’expériences que la plupart des gens en vivront dans toute une vie.

Par exemple, je n’ai pas fait la guerre et j’espère pouvoir passer ma vie sans y être obligé. Je n’ai pas connu ce que c’était de devoir enlever la vie à un être humain et je ne veux pas connaître cela. Mais, il y a deux générations, une grande partie de la population a eu le malheur de devoir vivre cette douloureuse expérience. Probable que ça a changé pour toujours leur vision du monde.

À l’autre extrême, je n’ai pas fait le tour du monde, je n’ai pas fréquenté de grandes écoles et il n’y a eu aucun entrepreneur dans mon proche entourage avec ma mi-trentaine.

Mes expériences du monde sont extrêmement circonscrites à mon propre vécu personnel, un vécu somme toute très limité.

Néanmoins, tout conseil vaut la peine d’être écouté, disséqué, puis analysé, ne serait-ce que par respect pour la personne qui le donne. Les gens bien intentionnés peuvent donner de mauvais conseils bien sûr, mais ils le font dans le but de nous protéger. Je n’hésite donc pas à écouter ce qu’ils ont à dire.

Personnellement, j’ai néanmoins une préférence pour ceux qui donnent des conseils visant à me dire ce que je peux faire et surtout, sur comment le faire.

Et, ne vous y trompez pas… moi aussi, je me donne le droit de donner des conseils et ils ne sont pas tous positifs.

Dans mes conseils, se réflètent bien souvent mes propres craintes, appréhensions et mes propres peurs.

Il faut faire attention aux pensées limitatives. Elle ont tendance à nous maintenir dans le statu quo parce que le statu quo, on croit le maîtriser. On se sent en sécurité dans le statu quo.

Or, si comme moi vous désirez atteindre la liberté financière à un jeune âge pour prendre le contrôle de votre temps, il vous faudra apprendre à ne pas vous laisser limiter par vos croyances, par vos proches, par les médias, par votre éducation et même par vos expériences limitées.

Il va vous falloir apprendre de nouvelles façons de penser, de nouvelles façons d’envisager la vie, de nouveaux comportements.

Les gens aiment bien, par exemple, vous dire que c’est impossible de prendre sa retraite à 30-40-45 ans. Ils y croient dur comme fer et vous savez quoi? Ils ont raison.

C’est impossible pour eux. Car ils se laissent envahir par leurs pensées limitatives.

Quand on y réfléchit bien, atteindre la liberté financière c’est pas sorcier.

En voici la formule:

Dépenses <= 3% de l’épargne.

C’est vraiment simple non?

Si vous dépensez 20000$ par an, une simple règle de 3 vous apprendra qu’il vous faut épargner 667000$ et l’investir dans la propriété. Trois pourcents est considéré comme un taux de retrait très prudent.

Pour plus d’informations, je vous invite à consulter mon guide ultime à ce sujet.

La question à se poser après est non pas de savoir si c’est possible ou impossible. Ce n’est pas non plus de savoir si on peut ou si on ne peut pas le faire.

La question à se poser c’est « comment le faire ».

Je l’ai souvent dit, l’important c’est de savoir quoi faire, comment le faire et surtout, de le faire!

Épargner 500 ou 600 mille dollars peut paraître être complètement infranchissable, mais le fait est qu’il n’est pas nécessaire d’épargner cette somme au complet. Le temps et l’intérêt composé feront une grosse partie du travail pour vous.

Il ne faut donc pas se laisser abattre ou décourager par le sommet à atreindre et qu’il nous cache la réalité.

Par exemple, moi je vise épargner suffisamment pour tirer 15000$ de revenu initiaux de mes investissements.

Je suis aussi prêt à prendre le risque de retirer 3.25 à 3.5% de mes épargnes par an pour en vivre plutôt que 3%. Un calcul rapide m’apprend qu’il me faut au moins 428000$ d’épargne pour y arriver.

Or, en moins de 6 ans, j’ai déjà 130000$ d’épargné en CELI et REER et 54000$ de cotisations faites à mon fonds de pension (plus la part inconnue de mon employeur qui devrait être au moins équivalente).

J’ai donc au minimum 185k d’épargné mais vraisemblaement plus 230k. J’aurais donc plus de 50% du chemin de fait.

Et durant ce même lapse de temps, j’ai remboursé près de 100k de capital sur mon hypothèque.

Très honnêtement et humblement, vous m’auriez dit il y a 6 ans que j’aurais réussi à faire ça en si peut de temps j’aurais probablement dit « yeah sure… ».

On a tous des pensées limitatives.

Autre exemple, cette année j’ai lancé une petite entreprise avec ma femme. Avec du recul, je me dis que j’aurais du lancer une entreprise à 20 ans…

Je me suis limité. J’avais des peurs ridicules.

Mais en même temps, je n’étais pas prêt. Aujourd’hui, j’ai bâti une sécurité financière qui me permet de prendre des risques.

Encore une fois, si j’avais écouté les conseils des gens autour de moi je n’aurais probablement pas parti d’entreprise…

Il faut faire attention aux conseils et aux pensées limitantes. Elles vous empêchent d’avancer.

Le monde est rempli d’opportunités… hier encore, je regardais sur Walmart.ca des machines à coudre… et je regardais sur Amazon. Les écarts de prix sont parfois impressionnants.

Qui dit écart de prix dit possibilité de profit par arbitrage.

Je ne dis pas que j’achèterais une machine à coudre chez Walmart pour la vendre sur Amazon mais le principe est valable et l’arbitrage demeure une possibilité bien réelle de faire de l’argent avec relativement de facilité.

Ce n’est qu’un mince exemple des millions de possibilités qui nous entourent.

Mais pour les saisir, encore faut-il se donner les moyens et ça commence par entraîner son esprit à les voir et ne pas se limiter.

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