Et si travailler pouvait être agréable…

L’une des principales raisons qui m’ont poussé à me lancer dans ce voyage vers la liberté financière, c’est le monde du travail.

Non pas que je sois un paresseux. Je travaille à temps plein et même plus, j’entretiens plusieurs sites webs et je serai très bientôt président d’une petite entreprise.

Mais, j’ai toujours détesté le monde du travail, l’hypocrisie de tant de collègues, le climat malsain de compétition, la bullshit corporative, le cadre hyper restrictif qui limite ma vie et m’enferme dans une cage (rat race), le protocole et le processus qui devient souvent plus important que le gros bon sens, le fait de devoir constamment demander la permission pour prendre une semaine de vacance…

Et si le problème n’était pas le travail en soi mais MON travail.

À une époque pas mal lointaine, j’avais une micro-entreprise. Je livrais des journaux. Et, de toutes les jobs que j’ai eu, celle-là a été de loin ma préférée. Livrer des journaux n’était pas très stimulant intellectuellement parlant. Mais, je n’avais pas de collègues, pas de boss, pas vraiment d’horaire. Je devais simplement avoir livré mes journaux avant 7h15 et aux deux semaines, je devais payer la facture qu’on m’envoyait pour la run de journaux. Je n’avais pas à demander la permission pour prendre des vacances, il ne me fallait qu’un remplaçant.

Avec ma femme, je suis en train de monter une entreprise de détail.

Nous voulons faire de la vente locale, mais rapidement, nous aimerions faire de la vente en ligne à travers Amazon FBA aussi.

Mon objectif à moi est et sera toujours de créer des sources de revenus passifs ou semi-passifs et une entreprise peut permettre cela par la sous-traitance ou par l’esclavage-salarié (oups… j’ai tu dis ça?).

En tant que vendeur sur Amazon par exemple, dans le cadre de l’ALENA, on peut désormais vendre aux États-Unis et au Mexique! Les opportunités sont impressionnantes. En quelques clics de souris on a alors accès à plus de 500 millions de consommateurs! Bon… ils n’ont pas tous un compte Amazon ces gens là, mais ça viendra! Plus de 100 millions déjà en ont un juste aux USA.

On s’est tous déjà dit :

Si 1 million de personnes me donnent 1$ je vais être millionnaire. Si 100,000 personnes me donnent 10$, je vais être millionnaire. Si 10,000 personnes me donnent 100$ je vais être millionnaire.

Je ne crois pas qu’autant de personnes vont me donner autant d’argent mais je crois qu’autant de personnes pourraient définitivement me faire faire autant d’argent (profit) et je crois que de faire 1 million de dollars relativement rapidement est maintenant une réelle opportunité pour moi.

Et Amazon FBA peut rendre nos vies faciles en plus. Tu identifies un produit rentable et en demande, tu l’achètes et le ship en grosse quantité à l’entrepôt d’Amazon, tu le mets en vente sur Amazon et tu attends.

Amazon s’occupe de tout le reste!!! La facturation, le shipping, une grosse partie du service à la clientèle. Ils peuvent même étiquetter tes produits pour 0.20$ par item… go go go!

Voilà le genre de travail qui me plait. On se concentre sur la stratégie et les tâches plates sont automatisées. UPS peut même venir chercher la boîte de produits chez toi et l’amener direct chez Amazon!

Voilà comment faire de l’argent de façon paresseuse et intelligente! Amazon t’offre ses employés, sa place d’affaire et son service de livraison performant pour un coût dérisoire en comparaison de ce que ça coûterait de vouloir reproduire tout ça soi-même. Ils s’occupent des tâches plates quoi et tu peux gérer ça de ton salon (tant pis pour Cominar).

Nous voulons aussi apprendre à devenir des importateurs à des fins commerciales et rendu là, honnêtement, sky is the limit…

On pourrait faire modifier des produits génériques par des manufacturiers chinois, créer nos marques et lister des items inédits en vente sur Amazon.

Nous pourrons décider de travailler à l’heure qui nous convient, d’où nous le voulons, de viser faire 10,000$ par an ou 1,000,000$ par an, de s’occuper de tout ou alors de sous-traiter, d’engager des employés ou de ne pas en engager…

Nos produits pourraient être envoyés directement du manufacturier à l’entrepôt d’Amazon même.

Avoir sa propre entreprise, être son propre patron offre beaucoup de liberté de décision et une fois le système en place, ça peut ouvrir la porte à de nombreuses autres libertés.

Nous pouvons par exemple décider que tout ce qui ne nous rapporte pas au moins 50$ ou 100$ ou 1000$ de profit, on n’en vend pas. Nous pourrions aussi décider de simplement importer et vendre en grosses quantités à des détaillants…

Tout cela me rappelle le livre de Tim Ferris, la semaine de 4 heures, et je vois tellement d’opportunités pour rendre le tout une réalité.

Je ne quitterai pas mon emploi à court terme. Je veux d’abord faire rouler cette entreprise un certain temps, faire des erreurs, trouver des solutions, rentabiliser et optimiser nos activités et idéalement clairer notre hypothèque résidentielle (reste 89k).

Mais, une fois la maison payée, une entreprise rôdée, rentable à notre actif, des épargnes non négligeables, le « bye bye boss » pourrait arriver plus tôt que prévu!

Maintenant que je suis en train de le faire, je me demande sérieusement pourquoi je ne l’ai pas fait avant… Je suppose que je n’étais pas rendu là, qu’il me manquait encore du bagage et des sources de motivation, des méthodes et des idées.

Quoiqu’il en soit, ce projet me motive grandement!

16 Comments

  1. Ben
  2. Ben
  3. Patrick
  4. Patrick

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