Bilan mensuel : avril 2018

Tout un mois!

Au travail mon niveau de stress a atteint des sommets inégalés… je suis pris à gérer tellement de problèmes que je m’en ronge les ongles. Il va me falloir rapidement me libérer de cela… soit en cherchant le moyen de vivre ce stress de façon plus zen (désengagement… ce n’est pas MON entreprise et j’ai tendance à prendre tout trop à coeur) soit en changeant d’emploi.

Ma dernière promotion était peut-être la bouchée de trop pour moi au mauvais moment. Les attentes et enjeux sont élevés et moi je dors peu, j’ai beaucoup de contraintes familiales et je ne suis pas au maximum de mes capacités… ça me génère du stress.

Durant ce mois ma femme et moi avons aussi pris une grosse décision qui devrait se concrétiser rapidement. Nous voulons lancer une entreprise.

Tout un projet! Beaucoup de choses à apprendre, à comprendre, à régler… Mais wow! C’est un projet motivant!

Je dis toujours qu’en capitalisme il y a 4 principales façons de faire de l’argent :

  1. Avoir un emploi (salarié)
  2. Posséder un emploi (travailleur autonome)
  3. Posséder un système
  4. Devenir investisseur

Nous avions déjà 1,2,4 dans notre arsenal… Il manquait le plus gros morceau, le #3.

Je dis que c’est le plus gros parce que c’est le plus complexe… beaucoup de paperasse, beaucoup de règles et de lois… mais aussi beaucoup de potentiel.

À court terme, nous allons partir une corporation et faire du commerce de détail. Mais après… sky is the limit. Une corporation n’est qu’un outil. On peut s’en servir pour y planquer ses revenus d’investissement, son travail autonome et on peut même se faire salarié de cette entreprise.

Mais une corporation offre tellement plus que ça…

On a très hâte de se lancer!

En tant que travailleurs autonomes, nous avons testé différents produits et marchés au cours du dernier mois et demi environ et il est clair que le potentiel est là.

Ma femme adore fouiner… dénicher des trucs intéressants… et je commence à trouver ça pas mal intéressant aussi.

En tant qu’investisseurs passifs, nous nous contentons de 7% composé par an… C’est bien.

Mais et si je vous disais que c’était possible de faire 50% ou 100% ou même 200% ou 300% de rendement sur capital chaque semaine ou mois en étant un peu actif?

C’est cette expérience que nous avons fait au cours du mois d’avril.

Nous avons identifié des produits et nous avons testé le marché. Il a été relativement facile de trouver des produits à acheter pour 50$ et qu’on pouvait revendre dans un autre marché pour 100-150$…. étonnant non? Et là on parle de retail arbitrage, même pas d’acheter direct du fabricant et de devenir un revendeur autorisé.

D’autres produits importés de Chine pour 2$ pièce peuvent se revendre 13 ou 15$ pièce ici ou plus encore… Mais là ça devient complexe…

Après avoir vu en vrai, pas juste sur papier que cela n’était pas simplement une illusion, nous avons décidé de nous lancer.

Je posterai ici les suivis et le développement de notre entreprise. Ça fait partie de mon voyage vers la liberté financière.

Voyons maintenant l’état de mes finances :

Valeur du fonds : 111,788.63$

Valeur du REEE : 13,859.19$

Épargnes 2018 : 4950.00$

Solde hypothécaire : 90,086.59$

Solde marge hypothécaire : 22,500.90$

Malgré mes incessantes cotisations, la valeur de mon fonds stagne… c’est une période frustrante de mon voyage vers la liberté financière, cette impression terrible de ramer et ramer alors que le bateau ne bouge pas…

Mais je pense en même temps que ça fait parti de qui me motive à me lancer dans ce projet d’entreprise. Épargner c’est super. Mais il y a d’autres façons de se libérer des chaînes d’un travail salarié.

Cette épargne et le fait que mon solde hypothécaire est relativement peu élevé me donne le moyen de prendre des risques.

Mon rêve de liberté

Mon rêve de liberté est né d’une envie de fuir ma réalité, de fuir la vie dans laquelle je me suis « coincé » moi-même.

Au cours des derniers 5 ans, j’ai fait beaucoup de chemin et j’ai grandement amélioré mon sort. Cette envie de fuir ma réalité a pris en maturité.

Au fond, j’aimerais bien choisir quand je travaille, d’où je travaille et avec qui je travaille.

Je n’ai pas de problème en tant que tel avec le fait de travailler. Ce sont les conditions autour qui m’agressent (40h/semaine, 48 semaines par an, 9 à 5…).

Par exemple, mon employeur permet maintenant qu’on travaille de plus en plus à la maison. Ça change une vie!

Mon travail s’y prête moins peut-être mais je peux maintenant travailler un ou deux jours par semaine de la maison régulièrement. J’adore ça.

L’entreprise que nous voulons lancer nous permettra (c’est l’objectif) ultimement de pouvoir travailler quand on veut et d’où l’on veut.

Je vous en dit plus dans de futurs articles.

En attendant, on doit se trouver un nom d’entreprise qui est « brandable », qui ne nous restreint pas en terme de lieu physique ou pour le potentiel d’avenir, qui décrit notre entreprise en 1 mot… Le plus grand défi semble pour l’instant d’en trouver un qui n’a pas été pris encore et dont le « .com/.ca » sont encore disponibles.

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