Le monde des apparences, combien ça coûte?

La vie de château :

Vous êtes-vous déjà arrêté devant un objet pour en admirer sa beauté, sa grandeur, sa splendeur, sa majestuosité, sa grandiloquence et sa démesure?

Il est tout à fait normal de tomber en pâmoison et d’être en extase devant les belles choses.  Après tout, ça attire l’œil et ça frappe l’imaginaire.

Et après, qui n’a jamais rêvé ou qui ne s’est jamais imaginé vivre dans une somptueuse demeure comme celle des gens riches et célèbres qu’on voit dans les magazines?

Que ce soit un immense chalet de villégiature perdu en forêt au bord d’un lac sous le chant des huards à collier, une villa sur le bord de la mer au son des vagues dans un paradis tropical ou encore un somptueux manoir de Transylvanie niché au sommet d’une colline, en fonction de vos préférences et du type d’habitation qui vous convient le mieux, il y a de quoi rêver un peu! Après tout, ça ne coûte rien de se l’imaginer.

On est bien loin de l’époque de la grotte, du tipi ou de la cabane carrée en bois, vous en conviendrez.

Mais un tel chez soi ne serait pas aussi grandiose sans quelques commodités supplémentaires, il en va de soi.

Sans le grand terrain, le garage double, l’entrée asphaltée, les luxueuses voitures neuves, le véhicule tout terrain, la motoneige, le bateau, la roulotte, le spa, la piscine creusée et la vaste pelouse bien verdoyante comme sur un parcours de golf, ça ne serait pas pareil, car il faut bien que la maison trophée soit ornée de ses joyaux, puisqu’il n’y a rien de trop beau pour les rois et les reines des temps modernes!

Après tout, on a seulement une vie à vivre alors aussi bien se gâter et se payer la traite.  Comme disent les jeunes:  YOLO.

Bien qu’en théorie, je soutienne ce raisonnement et que je souhaite véritablement, ardemment même, le meilleur de tout pour tous, en pratique, sur le plancher des vaches (meuh meuh), la vraie vie nous ramène souvent au dur retour à la réalité, dans le contexte nord-américain de nos petits problèmes de bourgeois.

Alors, voyons voir, de façon pragmatique et plus en détails, combien ça coûte pour vivre dans le luxe, se payer toutes ces belles choses-là et avoir l’air aisé aux yeux de tous, excepté ceux de son banquier.

 

La maison :

Si l’on commence par la pièce de résistance, une belle résidence peut se détailler assez facilement autour de 250 000$, dépendamment de la région où vous vivez.  Évidemment, en périphérie de grands centres urbains, ça peut aussi être beaucoup plus dispendieux.

Sur un financement à un taux d’intérêt moyen de 5% par année, c’est 1500$/mois qu’il faut consacrer, au paiement total, pour le remboursement de capital et d’intérêts pour l’hypothèque.

Au terme d’une période d’amortissement de 25 ans, c’est 192 000$ que vous aurez payé en intérêts à votre institution financière, uniquement pour les intérêts sur votre prêt hypothécaire en plus du 250 000$ de capital remboursé.

C’est sans compter les frais pour les rénovations.  À 1% annuel du coût de la propriété à l’achat, au bout de l’échéance, on peut ajouter un autre 62 500$ supplémentaires.

Par ailleurs, ce montant total de 62 500$, ou fractionné à raison de 2 500$/année, utilisé pour les rénovations et divers travaux d’amélioration, ne pourra pas être investi en épargnes (pour les plus assidus), alors il y a un coût de renonciation à cet argent que nous pourrions en plus considérer à partir du rendement composé d’une annuité périodique.

Ce 2500$ ajouté annuellement, pendant 25 ans, pour les travaux effectués à votre maison, investi à la bourse, à un taux d’intérêt annuel conservateur de 5% représente un montant de 134 172$ après 25 ans, incluant donc le rendement sur le capital et sur les intérêts composés.  À 7% de taux d’intérêts, pour un investisseur un peu plus agressif (davantage en actions), cela représenterait un montant de 183 709$.  Je ne l’inclus pas directement dans mes calculs, parce que, dans la vraie vie, une grande proportion de gens (la majorité) le dépenserait plutôt que de l’investir, mais c’est bon à savoir et non négligeable à long terme pour des investisseurs comme nous!

Bref, au bout de 25 ans, votre propriété vous aura donc coûtée, au total, 504 500$, soit environ le double de votre coût initial à l’achat.

 

Objet Capital ($) Intérêts ($) Rénovations ($) Terme (an) Taux d’intérêt (%) Paiement mensuel ($) Total ($)
Maison 250 000 192 000 62 500 25 5 1 500 504 500

 

En termes de rendements sur le placement, afin de couvrir le coût des intérêts et des travaux, il faudra que votre demeure, initialement payée 250 000$, aille gagné autour de 2,81% de valeur annuellement, pendant 25 ans, pour que cela s’équivaille.

En plus de tout cela, il vous faut bien évidemment payer les taxes foncières, les assurances, l’électricité, le déneigement, ainsi de suite.  La facture grimpe rapidement.

À tout le moins, il est pertinent de comparer la rentabilité de l’achat versus la location.

Au bout du compte, la demeure familiale n’est souvent pas l’investissement si extraordinaire que les gens pensent.  C’est plus souvent qu’autrement un moyen de s’acheter de la liberté et une qualité de vie.  Cependant, tout a un prix

 

La voiture :

Pour une voiture de luxe neuve, à 50 000$ et à 5% de taux d’intérêt, ça fait un paiement de 700$/mois, pendant 7 ans, pour un total de 9 462$ en intérêts seulement, payés à terme.  Au total, cela vous coûtera 59 652$.

 

Objet Capital ($) Intérêts ($) Terme (an) Taux intérêts (%) Paiement mensuel ($) Total ($)
Voiture 50 000 9 462 7 5 700 59 652

 

Par ailleurs, après 4 ans et 80 000 km ou 5 ans et 100 000 km, bien des bris ne sont plus couverts par la garantie du fabricant pour une voiture neuve, alors au-delà de ce terme, vous pourriez avoir à assumer de coûteuses réparations et devoir continuer à effectuer des paiements sur le véhicule, même si celui n’est plus fonctionnel, ce qui arrive plus souvent qu’on le pense.

En changeant de voiture, en cours de route, avant le terme de votre financement, donc en ajoutant le montant restant à payer à celui de votre prochain véhicule, vous augmentez votre paiement hebdomadaire ou mensuel total et êtes sur le chemin pour vous monter un ‘’ ballon ‘’ de crédit.  C’est un jeu dangereux, à vos risques et périls.

 

Les joujoux :

Voici une liste de joujoux et des paiements qui y sont associés :

 

Objet Prix ($) Durée du financement (ans) Taux d’intérêt (%) Paiement mensuel ($)
VTT 10 000 5 5 200
Motoneige 10 000 5 5 200
Bateau 20 000 5 5 375
VR 20 000 5 5 375
Motocyclette 10 000 5 5 200
Piscine 20 000 10 5 200
Spa 10 000 10 5 100
Meubles 10 000 5 5 200
Total 110 000 5 à 10 5 1850

 

Comme nous l’avons vu, il est dispendieux de détenir plusieurs objets de loisirs, à crédit, dont l’usage sera périodique, saisonnier, minime ou qui demandera des dépenses élevées d’entretien.

Par exemple, pourquoi se payer une motoneige à 10 000$, si on en fait seulement en moyenne, 5 fois par saison, pendant 5 saisons, avant de se tanner et de la revendre 5 000$?

À 10 000$ – 5000$ / 5 utilisations par saison / 5 saisons, ça revient à 200$ par utilisation!

S’ajoute à cela, l’essence, l’habit de neige, les équipements, l’entretien, les réparations, les assurances, la carte de sentier et toutes les dépenses si cela vous amène davantage dans des restaurants et des auberges.

Au final, ça demeure un hobby assez dispendieux!

Dès lors, il vous faut réaliser que chaque objet est un système qui contient des composantes représentant des sous-systèmes, qui nous amènent à dépenser davantage pour les faire fonctionner, les entretenir et les réparer.

Prenons un exemple tout simple et banal, une piscine.  Une piscine creusée de 16×30 pi se vend autour de 20 000$.

À cela s’ajoute une panoplie de dépenses et d’extras possibles.  Mettons que vous faites tout faire à forfait, dites oui à tous les extras proposés et que vous y allez pour la grosse dépense, voici ce que ça donne :

 

Extras Coût ($)
Permis municipal    200
Terrassement 1 000
Machinerie pour installation 2 000
Clôture 2 000
Chauffe-eau 3 000
Refaire entrée électrique 1000
Frais d’utilisation électricité   500
Terrasse ou cabanon 2 000
Toile solaire    100
Chlore    100
Assurances    100
Total 12 000

(La Presse)

Donc, en partant d’un projet de 20 000$, vous êtes rendu à 32 000$ pour votre fameuse piscine.  C’est tout une dépense pour se baigner seulement quelques fois par année lorsque le climat québécois nous le permet!  Ça revient cher la baignade quand même.

Et je ne sais pas pour vous, mais moi, lorsque je patauge, je ne suis pas fan de me tremper tout bonnement dans l’urine du petit voisin, à la vessie hyperactive, qui est ami avec votre enfant et qui vient jouer avec lui seulement en été parce que vous possédez ladite piscine en question.  Tu passes 5h à barboter dans la piscine, tu bois des bouteilles de jus comme s’il n’y avait pas de lendemain et tu vas me faire croire que tu n’as jamais envie d’aller au petit coin pendant tout ce temps, yeah right le jeune.  On ne la fait pas à un vieux singe (ouhaha)!

Simulation :

Au global, si on fait le calcul parmi les exemples précédents, avec la maison et la voiture, en ajoutant disons une bébelle hivernale et une bébelle estivale, voici ce que ça donne :

 

Paiement maison neuve : 1500$/mois

Paiement voiture neuve : 700$/mois

Paiement motoneige : 200$/mois

Paiement piscine : 200$/mois

Paiement mensuel total : 2 600$/mois

 

Et là-dessus, vous n’avez pas encore mangé!  Ça a de quoi vous couper l’appétit, non?  Soudainement, la circulaire du maxi commence à être tentante à feuilleter!  Après tout, rien de mieux que de manger des haricots en conserve de la marque le choix du président sur votre fauteuil auto-massant d’Espagne.

En somme, pour bien des gens, toute leur planification budgétaire se résume simplement à des paiements hebdomadaires ou mensuels.  Une dépense imprévue arrive et soudainement c’est la catastrophe!  Iceberg, droit devant.  Comme si cette faculté d’anticiper était totalement absente.

Par ailleurs, on est parfois à une malchance ou à une mauvaise décision de prendre une débarque totale.

 

Budget :

Maintenant, * roulements de tambour *, le moment tant attendu.  Venons-en au fameux budget.

 

En chiffres de 2014, le budget moyen d’un québécois est le suivant :

 

Postes de dépense Part du budget ($) Part du budget (%)
Logement 9 561 25,61
Transport 5 156 13,81
Alimentation 4 176 11,11
Dépenses courantes 1 981 5,30
Loisirs 1 671 4,47
Soins de santé 1 386 3,71
Vêtements 1 276 3,41
Ameublement et électroménagers 1 061 2,84
Alcool et tabac    913 2,44
Dépenses diverses    757 2,02
Soins personnels    499 1,33
Matériel éducatif     79 0,02
Jeux de hasard     69 0,18
Impôts 5 551 14,86
RRQ, RQAP, AS, assurances diverses, fonds de pensions 2 045 5,47
Dons de charité     135 0,03
Total 37 333 100

(Institut de la statistique du Québec)

 

Il est intéressant de relever que les dépenses de logement, de transport et d’alimentation comptent pour plus de 50% du budget ou 18 888$ des québécois moyens.

En proportion, il est aussi intéressant de noter qu’on dépense davantage pour se déplacer que pour s’alimenter!

Si on ajoute la portion fiscale au tableau, c’est-à-dire les impôts et les autres charges salariales, on passe à près de 70% du budget ou 26 484$ qui est accaparé par ces quelques postes de dépense.

Ça laisse donc seulement 30% du budget pour l’ensemble des autres postes de dépense, incluant notamment des besoins essentiels comme se vêtir et se soigner.

 

Pour 2014, regardons les dépenses moyennes du 20% de québécois les plus riches :

 

Poste de dépense Part du budget ($) Part du budget (%)
Logement 21 213 15,05
Transport 18 797 13,33
Alimentation 12 381 8,78
Dépenses courantes 6 046 4,29
Loisirs 6 050 4,29
Soins de santé 4 087 2,90
Vêtements 5 537 3,92
Ameublement et électroménagers 3 368 2,38
Alcool et tabac 2 676 1,89
Dépenses diverses 2 336 2,02
Soins personnels 1973 1,65
Matériel éducatif 1 997 1,41
Jeux de hasard   170 0,01
Impôts 41 783 29,64
RRQ, RQAP, AS, assurances diverses, fonds de pensions 10 488 7,44
Dons de charité   1 817 1,28
Total 140 931 100

(Institut de la statistique du Québec)

 

Dans ce cas-ci, ce sont les impôts et autres cotisations salariales qui accaparent la grosse partie du budget avec autour de 36% des dépenses totales ou 52 271$.

Si on ajoute à cela l’hébergement, le transport et l’alimentation, on se retrouve à près de 75% du budget ou alors 104 662$.

Ça laisse donc 25% du budget pour les autres dépenses.

 

En terminant, regardons maintenant mes propres dépenses personnelles, comparable aux dépenses du 20% des québécois les plus pauvres (25 000$/an) :

 

Poste de dépense Part du budget ($) Part du budget (%) Astuces
Logement 3 000 12 Location en partie
Alimentation 3 000 12 Épicerie à rabais, jardinage, restaurants à petits prix, cuisiner des aliments frais
Transport 2 000 8 Minoune fonctionnelle, réparation maison, achat de pièces, essence payée par employeur
Alcool 2 000 8 Fabrication artisanale
Voyages 1 000 4 Marge de manoeuvre
Loisirs 1 000 4 Activités peu dispendieuses
Électricité   600 2,40 Partage de la dépense
Taxes autre terrain   500 2 Aucune construction
Internet et téléphone   400 1,6 Partage de la dépense + partiellement payé par employeur
Vêtements   400 1,6 Partiellement payé par l’employeur
Animaux domestiques   400 1,6
Dépenses diverses   400 1,6 Marge de manoeuvre
Soins et santé   300 1,2 Assurance copine
Impôts 7 000 28 Cotise au REER
Charges salariales 3 000 12
Total 25 000 100

 

Le total de mes dépenses pour l’hébergement, le transport et l’alimentation se chiffre à 32% ou 8 000$ de mon budget.  C’est bien en-deçà de la moyenne québécoise.

Si on ajoute les impôts et autres charges fiscales, cela se chiffre à 72% ou 17 000$ et ça se rapproche davantage de la moyenne.

Ça laisse donc 28% du budget pour les autres dépenses.

 

De base, mes revenus bruts s’établissent autour de 40 000$/an.

Cependant, je cotise le maximum admissible à mon REER, alors ce 7 000$ de cotisation annuelle me permet d’avoir un retour d’impôt autour de 2 000$.

Alors, en soustrayant mon revenu annuel brut (40 000$) de mes dépenses (25 000$) et en considérant mon retour d’impôt (2 000$), c’est donc à 23 000$ que se chiffrent mes dépenses totales bruts.

Cela me laisse donc une marge de manœuvre de 17 000$ en épargne et il s’agit du montant approximatif que j’investi annuellement principalement dans des actions boursières de grands compagnies communément appelées blue chips.

En proportion de mon revenu brut, mes épargnes (17 000$ / 40 000$) représentent 42% de celui-ci.  Au net (17 000$ / 30 000$), cela représente 57% de mon revenu salarié après impôts et autres charges fiscales.

Alors, c’est quand même bien que sur chaque dollar gagné au net, il y aille plus de la moitié (0.57$) qui soit économisé et investi versus ce qui va pour mes dépenses personnelles (0.43$).

 

Le périple du travailleur moyen:

Avec ces chiffres, si je partais de 0$ et que j’investissais mon argent avec un rendement annuel de 7% et avec un taux de retrait annuel sûr de 4% de mon capital, cela me prendrait 13.5 ans avant d’atteindre l’indépendance financière, c’est-à-dire de pouvoir retirer 4%/an à vie de mon portefeuille de placement, d’un montant approximatif de 400 000$, sans craindre d’épuiser mon capital.

C’est quand même bien qu’un travailleur de la classe moyenne puisse atteindre son indépendance financière complète et totale en moins de 15 ans. Présentement, en gardant ce rythme, il me reste environ 10 années pour y parvenir.

Parce qu’une fois l’indépendance financière atteinte, sans les impôts et charges fiscales reliées au travail, mes dépenses réelles pour subvenir à mes besoins et à mes désirs passent donc de 25 000$ à 15 000$ annuellement.

À 15 000$/an, c’est un montant à partir duquel il devient réellement plus difficile de compresser davantage mes dépenses tout en gardant un peu de marge de manœuvre et une certaine qualité de vie.

De ce fait, en retirant ce montant à chaque année, correspondant à 3.75% de ma cagnotte de 400 000$, investi à 7% de rendements annuel et avec des dividendes en croissance de 6%/an, toutes mes dépenses seront payées via mes épargnes personnelles investies en bourse.

 

L’art de la patience :

À terme, je compte sur mon argent et mes épargnes afin de financer l’ensemble de mes dépenses.

Mais si vous rêvez de financer une dépense en particulier dans quelques années, il serait judicieux d’épargner et d’investir cet épargne puisque l’intérêt composé finira par financer une bonne partie de votre dépense.

Par exemple, 5000$ investi pendant 10 ans, à 7% d’intérêts doublera et deviendra 10 000$.

Seulement en investissant intelligemment votre mise de départ et en patientant, votre pouvoir d’achat sera du double.

Vous pouvez maintenant vous payer le bateau ou la moto de vos rêves.

Pour obtenir ce 7% de rendement, il est préférable d’éviter les fonds communs de placements et leurs frais de gestion élevés, ainsi que de réinvestir les dividendes reçus, si vous investissez selon la technique de la croissance du dividende.  L’approche indicielle, dans des FNB’s à peu de frais et bien diversifiés, vous permet aussi d’aller chercher ce rendement de façon passive.  Dans tous les cas, puisque la bourse est volatile, il faut penser long terme.

 

Le partage des dépenses :

Ultimement, ce qui est bien dans un ménage, c’est la possibilité de séparer certaines dépenses telles que :

  • Le câble ou l’abonnement à une plateforme web
  • L’internet
  • Le téléphone fixe
  • L’électricité
  • Les assurances
  • L’hébergement
  • Le transport (1 véhicule pour 2)

 

Ce sont normalement des dépenses que vous aurez à assumer pour un même montant total si vous êtes seul, alors que le coût peut cependant se diviser par le nombre d’occupants.

L’électricité en est un bon exemple.  Le chauffage accapare la plus grande partie des coûts de la facture.  Que vous soyez seul ou en couple, vous aurez à chauffer la maison, alors ce n’est pas parce que vous êtes célibataire que vous allez pour autant baisser les thermostats de moitié et que vous économiserez sur cette dépense!  Du moins, si vous faites cela, je vais apporter mon manteau d’hiver et ma tuque avant de mettre les pieds chez vous, dans votre igloo.

 

Liberté de choix :

Évidemment, pour s’y rendre il faut faire certains choix de vie et de consommation.

 

Pour ma part, je n’ai pas de :

  • Belle voiture récente
  • Garage
  • Entrée asphaltée
  • Piscine
  • Spa
  • VR
  • VTT
  • Moto de route
  • Motoneige
  • Bateau
  • Meubles luxueux
  • Électroménagers récents
  • Cinéma maison ou ordinateur neuf

 

Par contre, j’ai :

  • De l’épargne
  • De la flexibilité
  • De la marge de manœuvre
  • Aucun stress financier
  • Une liberté de choix
  • L’espoir d’améliorer mon sort
  • Une liberté financière en devenir
  • Un entourage qui m’aime pour qui je suis et non pour ce que j’ai

 

Conclusion:

À terme, je pense que ces choix vont me donner raison de privilégier l’intangible au matériel, car on peut se tanner d’une motoneige ou d’un bateau, mais je suis convaincu qu’on ne se tanne pas si facilement que ça de la liberté!

Qu’en dites-vous?

10 Comments

  1. Kimber
  2. Maxime
  3. Librocito

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