Quel genre de compagnies devraient être ajoutées à un portefeuille de Dividend Growth Stocks et lesquelles devrait-on laisser de côté?

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Lorsque vient le temps de bâtir son portefeuille de titres qui versent des dividendes en croissance, il peut être difficile de savoir par où commencer.

Il y a tellement de cies et il y a près d’un millier de compagnies en amérique du nord qui se qualifient comme dividend growth stocks. 

Dans son livre – The single best investment – Lowell Miller nous enseigne heureusement quel genre de cies on devrait privilégier et quel genre de compagnie on devrait éviter s’ajouter à notre portefeuille.

La première chose à rechercher, c’est une cie stable, qui a fait ses preuves, avec un marché démontré et qui fait des ventes à répétition aux mêmes consommateurs. Il vaut aussi mieux éviter les compagnies cycliques.

La cie devrait offrir des produits qui sont une nécessitée de la vie courante :

food, shelter, comfort, economic survival, physical well-being, and, to a lesser extent, things that, if not necessities, are at least addictive. (p.117 Single best investment, Lowell Miller)

Comme Warren Buffett le prêche aussi, il faut notamment éviter d’investir pour le long terme dans des cies qui doivent constamment résoudre des problèmes complexes. Tôt ou tard, ces cies se planteront devant un problème trop difficile.
Ces cies ne font généralement pas de bons investissements pour le long terme.

Vaut mieux aller vers les cies évidentes, celles qui ont une clientèle fidèle, des produits d’usage courant qu’on achète encore et encore et encore. Ce sont des cies ennuyantes, mais elles ont un fort cashflow et une facilité à transmettre l’inflation au client.

Miller ajoute :

This means that the “normal” Single Best Investment stock is not, unless there is some special and unique value consideration, going to be the kind of company that makes washing machines or toys or swimming pools or hammers or sunglasses. It will not be a miner of copper or a producer of movies, not a dress manufacturer, not a lingerie catalog retailer, not a vacation home developer. It will definitely not be Kiwi Shoe Polish, which makes a product so fantastic that a little $2 can will last you for seven years! It will be companies with a predictable stream of cash flow that has been proven over the years, companies with reliable repeating sales, companies that do not hit a black hole when the economy goes soft or an upstart competitor attempts to grab some of the incumbentʼs turf. It will be companies with as little cyclicality as possible, companies you can own without being a prize-winning economist and knowing exactly where we are in the business cycle or which industries will be hot in the next 24 months. Companies where simple common sense can guide you regarding their probabilities for survival and prosperity. (p. 118)

Cette liste est très élaborée et moi j’ajouterais, basé sur les enseignements de Buffett, d’éviter les cies qui vendent des commodités indifférentiables des autres. Le pouvoir de la marque, l’avantage concurrentiel, tout cela est de toute première importance.

Évitons aussi les cies qui utilisent un levier excessif pour croître. Elles survivent mal aux hausses de taux d’intérêt et évitons celles qui ne savent que croître par fusion/acquisition.

Il est loin d’être évident de merger 2 compagnies avec succès, de mêler deux cultures d’entreprise différentes, de réaliser les synergies qu’on pensait réaliser…

En gros, on recherche des titres généralement qualifiés de « défensifs ». Et, contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas parce que ces titres sont défensifs que leur rendement est minable. Au contraire, tel que nous l’avons vu dans cet article, leur rendement est aussi bon en général que le rendement du marché mais avec bien moins de risque.

La dernière chose que Miller ajoute, c’est que parmi toutes ces vaches à lait, on devrait sélectionner celles qui ont un petit kick de plus qui leur donne des opportunités de croître ou d’étendre leurs opérations.

Miller fait référence par exemple à une division annexe de la cie qui rend un servive à la cie et dont le service pourrait être offert à d’autres clients, a la possibilité de restructurer pour augmenter la rentabilité, a un plan de rachat d’action ou finalement, une cie qui a levé ses voiles au bon endroit et au bon moment alors que le vent souffle fort.

Voilà!

Pour en apprendre plus sur l’investissement par croissance du dividende, je vous suggère fortement la lecture du livre de Lowell Miller – The single best investment. 

Je vous recommande de l’acheter en version papier car vous voudrez noter des pages, souligner des passages, grifonner dans les marges. Je recevrai une petite commission si vous l’achetez par le lien suivant.

Toutefois, si vous le voulez, vous pouvez le télécharger gratuitement en version pdf sur le site de la cie de Lowell Miller.

5 Comments

  1. Maxime
  2. Maxime
  3. Maxime

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