Prochain projet : Achat d’une terre agricole

Ad Blocker Detecté

Ce site web est rendu possible grâce à la publicité. Veuillez considérer de désactiver votre "adblocker" afin de nous encourager à maintenir ce site gratuit.

Puisque ce blogue s’intitule « Fais Comme les Riches » et bien je vais vous entretenir d’une autre facette de l’enrichissement, moins conventionnelle que l’immobilier et que la bourse, mais qui offre des rendements tout aussi intéressant.  Ais-je piqué votre curiosité?

Il s’agit tout simplement de l’achat de terres agricoles.  C’est sans contredit la méthode de prédilection des millionnaires en chemises à carreaux comme certains se plaisent à les surnommer!

Cependant, ne vous leurrez pas, il n’y a pas seulement des agriculteurs qui possèdent des terres cultivables, mais également et de plus en plus, des investisseurs étrangers, des grands fonds d’investissement, des institutions financières, des compagnies d’engrais et de pesticides, etc.  Bref, les spéculateurs et les gros joueurs de l’industrie donnent beaucoup de fil à retordre à la relève agricole en faisant de l’achat de terre pour investir et en restreignant ainsi le marché aux jeunes moins nantis désireux de se lancer en affaire.

De ce fait, on se retrouve donc, dans certaines régions, avec peu de terres agricoles en vente et avec un grand nombre d’acheteurs intéressés à en acquérir.  En proportion, le rapport est très débalancé.  Pour trouver des terres plus abordables, il faut donc aller dans des régions moins populeuses, plus éloignées, ou bien acheter des terres qui ont besoin de ‘’ jus de bras ‘’ pour les rendre cultivables!  Et ça coûte assez cher de défricher pour rendre une terre apte à la culture.  Certains vont aussi acheter de très petites superficies, mais les rendre rentable en pratiquant des cultures maraichères biologiques ou non conventionnelles et se monter une base de clientèle avec des paniers de légumes par exemple.

Bref, tout ça pose donc un défi de taille pour des jeunes comme moi qui ont un intérêt particulier pour le domaine agricole, qui ont la piqure du métier et qui baignent là-dedans depuis leur tout jeune âge.

Dans les grands centres urbains, le regain d’intérêt pour l’agriculture urbaine s’inscrit dans une mouvance de retour à la terre, à petite échelle, et gagne en popularité au sein d’une frange de la population un peu blasée du rythme de vie effréné de la ville, de son décor ambiant très bétonné et dans un contexte où l’on accorde de plus en plus d’importance à la provenance, la qualité et la façon dont les aliments qu’on met dans notre assiette ont été produits.

J’en suis ravi, car cela permet aux gens d’apprendre des choses aussi banales que comment faire pousser ses propres légumes, des trucs de base simples et des notions élémentaires, mais qui sont néanmoins des connaissances fort utiles dans la vie de tous les jours.  D’ailleurs, ce serait un peu un non-sens que des jeunes connaissent toutes les options inimaginables sur une tablette électronique, mais croient que les courgettes ça pousse dans les arbres ou que la vache brune donne le lait au chocolat!

Actuellement, je possède des actions de grandes entreprises canadiennes, américaines & européennes (un très petit pourcentage de celles-ci), ainsi qu’un domaine avec 2 petites maisons et une micro-érablière, un grand terrain boisé et un autre terrain constructible ‘’ de spare ‘’ pour un projet de construction futur, un jour peut-être, qui sait!

En plus de mes revenus d’emplois, je touche aussi des revenus de dividendes, de location immobilière et de minces revenus de vente de bois (j’ai 4-5 cordes à vendre cette année après avoir fait du ménage dans mon érablière).  Je suis donc en train de bâtir ma «machine à revenus passifs ou semi-passifs.»

Je n’ai pas à me plaindre comme diraient certains, mais d’autre part, je fais sciemment le choix de bien gérer l’argent qu’il me reste sur ma paie après avoir contribué au ‘’ pool collectif ‘’ et au financement des infrastructures, des services sociaux, de la santé, de l’éducation et du remboursement des intérêts de la dette comme tous les bons contribuables.

Bref, avec des semaines de travail oscillant de 45h à 75h entre avril et novembre, je travaille davantage, plus physiquement et dans des conditions plus difficiles que la majorité des gens.  Auparavant, j’ai aussi fait des études pour apprendre les rudiments du métier et je m’efforce d’être compétent dans ce que je fais.  Le tout en étant quelqu’un de relativement timide, ayant un cercle d’amis et de contacts très restreint.

Voilà donc une clef du succès : En faire plus et le faire mieux!  Je fais donc le pari que d’en faire davantage à un jeune âge me permettra ultimement de pouvoir en faire moins que les autres (en termes d’heures de travail salarié obligatoire minimal pour arriver à payer ses factures) à un âge plus avancé.  Je m’achète ainsi du ‘’ lousse ‘’, de la marge de manœuvre, et une liberté de choix pour plus tard, qui, à mes yeux, n’a pas de prix.

Par ailleurs, l’autre élément important réside dans le fait qu’au lieu d’aller 2-3 fois par année dans le sud (me saouler sur une plage pleine de gringos), de m’acheter un bateau ou un vtt (que je n’aurais pas le temps d’utiliser et qui vont me coûter en entretien et réparations), de me construire un gros garage (pour entreposer ma minoune à 500$) ou de m’acheter des cigarettes et de la loterie (pour me tuer à petit feu ou me créer des faux espoirs), après avoir payé toutes mes dépenses courantes et m’être gâté un peu, j’investi mon argent le plus consciencieusement possible.  J’investi dans des choses que j’aime, des actifs durables, de qualité, à proximité et rentables!

Pour moi, la prochaine étape logique de mon plan vers l’indépendance financière est d’acquérir de la terre cultivable et ainsi posséder mon propre lopin de terre.  Non seulement cela ajouterait-t-il une diversification intéressante à mes placements et c’est totalement en phase avec ma passion pour le monde agricole, mais cela me permettrait également de pouvoir arriver à produire de la nourriture à une plus grande échelle tout en me donnant ainsi un éventail de possibilités pour décider ce que je souhaite cultiver et la façon dont je cultive.

Présentement, la financière agricole du Québec offre des subventions aux jeunes souhaitant s’établir à temps plein sur une entreprise agricole ou bien démarrer leur propre entreprise agricole.  Si les critères sont respectés (formation pertinente, âge, rentabilité du projet, bon plan d’affaire, avoir un certains % des parts, etc.) et bien vous êtes admissible à des subventions pouvant aller de 10 000$ à 50 000$.  Ce serait donc un peu bête de ma part de laisser cet argent sur la table.  Dans mon cas précis, dans ma situation actuelle, je crois que c’est un montant de 25 000$ auquel j’aurais droit.

C’est pourquoi je compte entamer d’ici quelques mois, les démarches pour m’acheter une terre dans mon coin et aller chercher, du même coup, la subvention rattachée à mon projet.

Et vous, avez-vous des projets en développement?

12 Comments

  1. Maxime
  2. Kimber
  3. Maxime
  4. Jean-Sébastien Brûlé
  5. Maxime

Leave a Reply