Avoir le potentiel de faire de grandes choses et comment ne pas le gâcher

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Nous naissons tous avec un potentiel immense!

Et qui n’aspire pas dès son tout jeune âge à de grandes choses?

Qui n’a jamais rêvé de sauver des vies, d’aider les pauvres, d’enrayer la faim dans le monde, de découvrir de nouveaux mondes, d’émouvoir les foules ou encore de mettre un terme au cancer?

Qui n’a jamais rêvé de faire une différence? De devenir quelqu’un d’important qui laisserait une trace dans l’histoire à sa façon?

Je crois, au plus profond de mon être, au potentiel humain de réaliser toutes ces choses et d’autres plus grandes encore.

Notre corps humain et notre cerveau sont d’étonnantes machines capables des plus belles réalisations, capables de grandeur.

En nous réside un potentiel immense, le potentiel de transformer l’environnement qui nous entoure, d’agir sur les choses, d’apprendre n’importe quelle langue, d’inventer des sciences et même de maîtriser et manipuler l’abstrait.

Je crois que peu de gens le réalisent vraiment, mais c’est une particularité assez étonnante et peu commune dans l’univers du vivant connu, un don ou un talent incroyable.

Un peu comme Néo dans la Matrice, nous naissons tous avec ce potentiel en latence de briser la matrice et de transformer le monde qui nous entoure pour en faire un monde meilleur pour tous.

Pourtant, bien peu atteignent les hautes sphères… si peu réalisent leurs aspirations, leurs rêves d’enfance.

Combien d’entre nous passont nos vies derrières les portes closes d’une tour à bureau anonyme à répéter en rafales les mêmes choses encore et encore et encore comme des machines dépourvues de personnalité? Combien d’entre nous passons nos vies à nous abrutir devant le superficiel et le superflu?

Chaque matin, je prends la route avec d’autres zombies aux yeux bouffis, café à la main, à respirer les gaz d’échappement toxiques de millions de voitures de travailleurs errants de façon non-challante avec leurs gueules ternes d’êtres épuisés pour me rendre à l’abattoir comme le mouton qui suit son troupeau en bêlant…

Nous sommes légions à faire la même chose partout à travers le monde. Certains le font avec entrain, d’autres avec résignation. J’espère pour vous que c’est avec entrain!

Beaucoup de gens sont heureux dans leur travail et aiment leur mode de vie. Mais, tout autant de gens, pour des raisons qui leur appartiennent, sont malheureux dans ce mode de vie effréné.

Notre système fabrique en série des tas humains dénaturés et ça commence dès la naissance! Quoi de mieux que de prendre un esprit neuf pour le formatter à notre guise afin d’en faire un travailleur docile prêt à toutes les bassesses pour préserver son gagne-pain, prêt même à se dénaturer comme si c’était de soit.

Quelle tristesse d’en être réduits qu’à cela?!

Je regarde ces gens et je vois des talents gâchés. Un tel aurait pu être médecin, sauver des vies, mais il travaille dans un centre d’appel… tel autre était épatant en dessin ou peinture, mais peut-on payer sa maison avec des dessins? Oui, mais c’est loin d’être évident. Julie aurait pu trouver un remède à une maladie rare grâce à sa vivacité d’esprit mais le contexte a fait d’elle une caissière dans un magasin à grande surface…

J’ai cotoyé des tas de gens au cours de ma vie  qui, dans le but de survivre (et ensuite de se gâter pour camoufler leur souffrance intérieure) ont pris un emploi à temps plein qui ne les intéressaient pas réellement (qui veut réellement faire la même chose, les même mouvements répétitifs chaque jour jusqu’à sa mort?) parce qu’il payait bien ou parce qu’ils en avaient besoin dans le contexte.

Il n’y a pas de sots métiers, mais lorsqu’on sait avoir le potentiel pour la grandeur et qu’on se coince soi-même dans le système, ça peut causer des frustrations.

J’ai rencontré des gens avec des phD qui travaillaient à des tâches routinières, répétitives et monotones… Avaient-ils du potentiel? Ce n’est quand même pas donné à tout le monde de pondre une thèse et de la défendre devant la communauté scientifique.

Je lisais récemment le Manuel de l’école Montessori de Maria Montessori. Elle a littéralement fait rupture avec le mode d’enseignement ancestral (tu t’assois et tu te la fermes pendant que je t’inculque mon savoir sous la contrainte psychologique d’une punition potentielle) pour amener l’homme à évoluer et à atteindre son plein potentiel à travers le respect de soi-même et des autres, la liberté d’être et d’agir et l’expression de soi. Dans l’école Montessori, l’enfant est libre de parler à tout moment, de travailler seul ou en groupe, d’apprendre à son rythme et en fonction de ce qui l’intéresse.

Comme elle le dit si bien « … la peur, l’angoisse et la souffrance paralysent le désir d’exploration et l’appétit de découverte. » Alors elle a créé une école où l’appétit de découverte est stimulé et non contraint ou contenu.

Or, toute notre cohésion sociale est basée sur la coercition. Montessori prétend qu’au contraire, si on élève des hommes libres, conscients de l’importance de leur liberté et respectueux de celle des autres (des êtres matures), la coercition ne devient alors qu’un instrument de dernier recours.

Malheureusement, ce livre a été écrit depuis plus de 100 ans et bien peu de choses ont changées depuis…

Alors comment ne pas finir comme ces êtres malheureux coincés dans la rat race? 

C’est une bonne question. Car, littéralement tout ce qui nous entoure est fait pour une chose : faire de nous des êtres qu’on peut facilement contrôler, contraindre, influencer, des êtres qui ne font pas de bruits, qui sont rangés et dociles et surtout, des êtres qui n’aspirent qu’à des choses simples et surtout des choses qu’on peut se procurer en 3 paiements faciles de 19,99$.

Je crois que tout part avec l’éducation et les premières années sont les plus importantes (0 @ 6 ans).

L’enfant est physiologiquement conçu pour apprendre. Prenez n’importe quel bébé occidental et placez-le dans une famille Chinoise, il parlera courramment mandarin. N’est-ce pas incroyable?

C’est pourtant vrai.

Prenez les génis. Il y a eu des tas d’études sur les génies et les enfants surdoués. Plusieurs arrivent à la même conclusion. Les génies sont tout simplement des enfants qui ont été stimulés de façon adéquate en très bas âge. Il y a des exceptions bien sûr mais… les faits sont là.

Tout se joue entre 0 et 6 ans.

Que devrait apprendre un enfant?

C’est une question complexe à laquelle il peut y avoir de multiples réponses en fonction de sa culture, de ses origines, de sa conception de la vie…

Moi je pense que pour appréhender notre culture, il devra apprendre à lire, écrire et compter. C’est la base. Mais, ça ne doit pas s’arrêter là. Ce n’est que le début. Avec ces outils en main, il aura alors les clés de la connaissance, mais ne détiendra pas la connaissance elle-même. Il ne sera rendu qu’à la table des matières…

Viennent ensuite l’art oratoire (l’art de parler, de convaincre, d’argumenter de façon constructive), l’art de l’auto-enseignement, cultiver sa pensée logique et la pensée créative.

Selon Montessori, et je tends à le croire, on n’a pas besoin de forcer l’apprentissage d’un enfant. Il faut seulement créer les conditions gagnantes pour le permettre, le rendre possible, l’encourager car tout enfant normalement constitué a en-dedans de lui un besoin incontrôlable d’apprendre à appréhender le monde qui l’entoure.

Moi je dis aussi « cut the crap ».

La réalité devrait être expliqué à un enfant. N’essayons pas d’enrober le clou rouillé dans du chocolat. Mentir à un enfant alors qu’il développe sa compréhension du monde et sa personnalité n’est pas sans risque.

Et si on est déjà adulte?

Vous êtes dans le système. Vous en connaissez ses frontières et mécanismes.

Vous savez que sans mesures drastiques, vous resterez probablement coincé dans le statut quo.

Moi, ma mesure drastique, c’est d’épargner beaucoup beaucoup beaucoup et de consommer moins.

Pour d’autres, ça sera de tout vendre et de partir à l’aventure ou encore, d’aller s’établir dans un autre pays et de vivre des petites épargnes accumulées.

Certains voudront aller chercher un diplôme dans un autre domaine et changer de vie.

Votre vie ne changera pas d’elle-même. Il va vous falloir faire des efforts incommensurables et prendre des risques, des risques que vous n’avez peut-être jamais pris auparavant.

Mais, ce potentiel, il est en vous. Il est seulement endormi ou en latence. Mais, il est là!!!

À vous de prendre le taureau par les cornes et d’actualiser ce beau potentiel pour atteindre une vie meilleure!

 

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