Mon enfant : comment lui apprendre à devenir riche?

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L’argent n’est pas la quête. La liberté est la vraie quête. L’argent n’est que le marteau et l’enclume.

Ce plan de « formation » apporte des idées et des réflexions qui en choqueront peut-être certains, je le sais. Il n’est pas conventionnel. Et lorsqu’on heurte les traditions admises comme incontestables, on choque. Ça vient avec.

Mais honnêtement… qu’est-ce que j’en ai à foutre? Rien!

Je ne veux pas que mon fils ait une vie conventionnelle. Je veux qu’il ait une vie riche, remplie de liberté et durant laquelle il pourra donner libre cours à son esprit créatif et vivre pleinement son humanité naturelle. Les gens conventionnels vont à l’école, trouvent un travail, s’achètent une maison et une voiture, vont en vacance à Cuba dans un tout inclus, passent leur vie à creuser un trou et à s’y enfoncer lentement mais sûrement jusqu’à se que la terre se referme sur eux… pour toujours… c’est la rat race… une vie volée par le système où l’on se condamne soi-même à l’enfer, car n’est-il pas vrai que l’enfer, c’est la répétition!?

L’homme qui utilise son cerveau un tant soit peu, réalisera rapidement que la plupart de nos traditions conventionnelles sont essentiellement construites sur des bases irrationnelles.

Au final, ce que je souhaite pour moi-même c’est de ne plus être esclave de l’argent. Vivre de paye en paye n’est pas quelque chose que je souhaite à personne et surtout pas à mon fils. C’est de l’esclavage moderne. Avoir la possibilité de m’évader du stress causé par le manque d’argent ou la peur de ne pas en avoir assez ainsi que d’avoir enfin la liberté de dire « va chier » chaque fois qu’on m’arrive avec n’importe quelle « bullshit » dont ce monde est rempli, c’est ça la vraie quête.

Je veux posséder la liberté de faire tout ce que je veux de mon temps!

Cet article est plutôt volumineux et je crois bien que c’est un article que je vais fréquemment retravailler. J’aimerais en faire un laboratoire, une ressource pour m’aider à éduquer financièrement mon enfant, une ressource pour l’aider à avoir une vie riche.

Son avenir lui appartient et je vais le laisser faire ses propres choix et ses erreurs. Mais, j’ai aussi la responsabilité de lui servir de guide pour le meilleur et pour le pire.

Pour l’instant mon plan est plus théorique qu’opérationnel, mais je pense qu’au fil du temps, je trouverai des moyens d’enseigner à mon fils tous ces concepts dans un langage qu’il comprendra et avec des activités qui le stimuleront.

À la poursuite du bonheur! La possession n’est pas la seule quête

Vous rappelez-vous du film avec Will Smith « À la poursuite du bonheur« ? J’ai adoré ce film.

Dans la vie, on devrait chercher à maximiser le bonheur et les petits plaisirs et à minimiser tout ce qui nous crée du stress, de la détresse, de la tristesse. Dépenser pour dépenser n’apporte pas de bonheur, ou si peu… Posséder pour posséder non plus… D’ailleurs, comme le disait Tyler Durden dans Fight Club, nos possessions finissent par nous posséder! Surtout si on les a achetées à crédit et qu’elles nécessitent en plus de l’entretien (maison, spa, voiture, chalet…).

Jouer avec mon fils, partager des moments de qualité avec ma femme, prendre un verre entre amis, voir de nouveaux endroits, apprendre de nouvelles choses, pouvoir partir librement où je le veux et quand je le veux, voilà ce qui me rend heureux.

Je ne ressens aucun bonheur à payer une facture, à payer mes impôts ou mes taxes, à payer des montants exorbitants pour réparer ma maison ou ma voiture. Je ne ressens pas plus de bonheur à tondre mon gazon, tailler mes haies et entretenir l’eau de mon spa. Pourtant, tout cela prend encore une trop grande place dans ma vie. Mais pour une raison que je m’explique mal logiquement (mon éducation ou plutôt lire mon conditionnement social), j’ai encore de la difficulté à lâcher prise… J’espère que mon fils ne sera pas pris avec ces démons.

La quête du bonheur devrait à mon sens être le seul objectif logique à poursuivre. Et pour moi, le bonheur passe par la liberté! La liberté de jouir de mon temps comme bon me semble.

Je l’ai toujours su au plus profond de moi-même, mais j’ai compris tard comment matérialiser mon rêve.

Si vous êtes comme moi et comme la plupart des parents je l’espère, vous voulez sûrement le meilleur pour votre enfant. Vous espérez qu’il aura une meilleure vie que vous et qu’il réussira mieux.

Malheureusement, la plupart des enseignements qu’on prodigue à nos enfants à propos de la vie et de la finance personnelle sont basés sur une grave incompréhension du système capitaliste et ainsi, on fait faire fausse route à nos enfants comme nous avons fait fausse route nous-même.

Étudies fort. Obtiens d’excellentes notes si tu veux réussir dans la vie. Obtiens le meilleur diplôme possible si tu veux décrocher un bon emploi payant. Va travailler pour un bon employeur qui offre de « bonnes » conditions. Achète-toi une maison, c’est un bon investissement…

Tant d’idées fallacieuses… Elles ont peut-être fonctionné autrefois, mais ce temps est révolu. Le monde va trop vite, il change trop vite.

Ce n’est pas ce que je veux enseigner à mes enfants et ce n’est pas ce que je veux faire pour mes enfants afin de leur offrir une vie meilleure que la mienne.

Je suis un esclave. Un esclave au ventre plein qui a la possibilité de se libérer de ses chaînes, oui, mais un esclave tout de même. Je dois demander la permission pour quitter plus tôt ou prendre des vacances. Je me sens coupable d’arriver en retard à cause du trafic. Chaque matin, 5 jours sur 7, je suis forcé de me rendre au même endroit, beau temps ou mauvais temps afin de faire la même chose avec les même gens… Quelle idiotie…

En fait, j’ai davantage le statut de gladiateur des temps modernes car je me bats pour gagner ma liberté. Mais, j’ai choisi délibérément de devenir un esclave car c’est ce qu’on m’a enseigné à faire et parce que personne ne m’a foutu une claque derrière la tête pour me dire « hey ducon… tu ne vois pas que tu es en train de te faire avoir par le système? »

J’ai fait comme tout bon citoyen de notre époque. Je suis allé longtemps flâner à l’école. J’étais premier de classe ou presque durant toute ma vie. Je passais mes journées à regarder les aiguilles de l’horloge et à attendre que la journée finisse afin de pouvoir enfin apprendre ce qui m’intéressait d’apprendre. Je me suis trouvé un bon emploi pour un bon employeur après avoir décroché un bon diplôme. J’ai travaillé fort pour un employeur (pas pour moi). Je me suis enterré sous une montagne de dettes, parce qu’après tous ces efforts, je « méritais » bien de me gâter.  Et aujourd’hui, je suis esclave de mes possessions et je paye pour ma stupidité.

Je pense donc que le meilleur moment pour lui apprendre les bonnes attitudes et les bons comportements c’est maintenant, le plus tôt possible. Pas à 20 ans, pas à 30 ans, encore moins à 50 ans… C’est là, maintenant… avant que la machine commence à lui brainwasher le cerveau d’idées stupides destinées à faire de nous des porteurs d’eau pour les gens riches.

Je veux donner une éducation à mon fils qui lui permettra de ne pas avoir à se dire « Oui mais vais-je réussir à me trouver une bonne job? » Car s’il suit bien la voie que je vais paver devant lui, il n’aura pas besoin de penser en ces termes. Il pourra créer de la job pour lui-même ou les autres et au mieux, il n’aura pas besoin de travailler au sens littéral du terme car son argent et ses actifs (ses créations) travailleront pour lui.

D’ailleurs, il est prouvé qu’entre 0 et 6 ans, c’est le meilleur moment pour apprendre n’importe quoi. Le cerveau d’un enfant est comme une éponge. Soit on l’imbibe… soit on le laisse se dessécher… à vous de voir. Moi je ne vais pas lui rentrer de la connaissance de force dans la gorge, mais je veux essayer de profiter de cette petite porte pour lui apprendre quelques rudiments et comportements essentiels qui lui serviront toute sa vie.

Et après 5 ou 6 ans? Devrais-je l’envoyer dans le système scolaire traditionnel?

Heureusement, le plus important est enseigné avant l’âge de 6 ans. Ensuite l’école fait essentiellement du conditionnement pour nous faire rentrer dans le rang.

Honnêtement, si j’arrive à me libérer de la rat race à temps, j’envisage fortement l’école à la maison. Mais, j’essaierais d’abord l’école privée.

Tu es fou Alain ou quoi???

Oui, je le suis et je l’assume. Je suis fou car je suis à l’opposé de la masse. Mais on sait comment les gens de la masse finissent et je ne veux pas finir comme eux. Et, comme Boris Vian le disait : les individus ont toujours tort et les masses toujours raison. Il était sarcastique bien sûr. Mais ce qu’il tentait de dépeindre c’est que les masses ont un QI plutôt bas en agrégat… Alors ne nous fions pas trop à ce qu’elles disent et traçons notre propre voie. Quoiqu’il arrive de toute façon, si vous dérogez de la norme, vous aurez toujours tort. Jusqu’à ce que tout le monde veuille faire comme vous!

Vous serez alors perçu comme un Dieu ou un oracle… ahhh la masse!

Voici ce que je pense du système scolaire dans son ensemble. Il y a des enfants qui ont des parents qui se contrefichent de l’éducation de leur enfant ou qui ne savent pas s’impliquer dans leur éducation de façon constructive. Ils ne se font pas lire d’histoires à la maison, ne font pas de sorties éducatives, ne vont pas en voyage à l’étranger, n’apprennent pas à écrire, lire ou les maths à la maison, ne font pas assez de vélos et écoutent beaucoup trop la TV…

Ces enfants ont besoin de l’école libre et gratuite. C’est leur seule chance d’apprendre un petit quelque chose dans la vie.

Mais si je prends mon cas par exemple, j’avais des parents stimulants. Ils m’ont offert la chance d’apprendre à lire, écrire et compter avant la petite école. Ils jouaient avec moi constamment. Ils m’emmenaient à la bibliothèque et m’ont toujours inscrit à des tonnes d’activités para-scolaires.

J’avais du plaisir avec eux et j’apprenais. (ils étaient loin d’être riches en passant)

L’école… est venue gâcher tout ça. L’école est venue littéralement gâcher une grande part de mon potentiel en m’interdisant d’être créatif, sociable ou sportif. Je devais simplement rester assis toute la journée à attendre que les autres comprennent ce que j’avais compris il y a des siècles…

L’école vient supprimer tout ce qui est naturel chez l’humain.

Mettez un humain libre dans un environnement où il est libre d’agir. Gageons que son premier réflexe ne sera pas de s’asseoir 8 heures par jour à un pupitre toute sa jeunesse et ensuite toute sa vie…

L’humain, comme tous les animaux doués d’intelligence naît avec une soif de jouer et une soif d’apprendre. D’ailleurs c’est par le jeu qu’on apprend le plus et c’est par le jeu qu’on incite les jeunes parents à enseigner des choses à leur bébé. Le jeu est une tendance naturelle. L’humain, surtout l’enfant, recherche comme les chats, les dauphins, les chiens, les cochons et autres animaux fortement intelligents de cette planète, la possibilité de jouer le plus souvent possible. On apprend par le jeu. On n’apprend pas grand chose par la contrainte, sauf le fait que c’est désagréable de se faire contraindre.

L’école supprime le jeu. L’école nous apprend à craindre et « respecter » l’autorité, à respecter des horaires, à se conformer à des standards, à standardiser nos vies et vivre selon des routines et des règles. Cela n’est pas naturel chez l’humain et c’est pourquoi on commence jeune… très jeune même avec les CPE où le brainwash commence déjà après quelques mois de vie!!! Voilà d’ailleurs l’une des plus grandes raisons pour lesquelles je n’enverrai pas mon enfant à la garderie.

L’école restreint l’apprentissage, supprime le jeu, supprime la liberté et nous fuck le cerveau pour faire de nous des moutons.

Lisez Pavlov. Lisez sur le behaviorisme et le conditionnement opérant de Skinner. Vous comprendrez à quel point on vous a manipulé et à quel point on vous manipule encore, chaque jour, dans les médias. Le jour où vous ouvrirez les yeux, vous ne pourrez plus les refermer… et comme moi, vous devrez apprendre à vivre avec sans vous mettre constamment en colère.

L’école offre un conditionnement social. On use de stimulis (la cloche notamment) et d’un système de punitions et récompenses pour obtenir un comportement souhaité : la conformité sociale.

On fait de nous des individus de la masse, de la force de travail…

Il n’y a aucune coïncidence dans le fait que les meilleurs entrepreneurs sont souvent les gens les moins scolarisés. Alors que les gens les plus scolarisés, je devrais dire les plus institutionnalisés par notre système, sont habituellement des salariés.

L’école rend stupide, naïf et conforme. Je le sais. Je suis passé par là et je suis pris dans la rat race comme la majorité d’entre nous.

Je ne veux plus être conforme. Je veux que mon fils soit un révolutionnaire dans l’âme, non pas pour mener une révolution armée et renverser des pouvoirs. Car oui, le système scolaire pourrait être amélioré. Mais pourquoi se battre contre Goliath alors qu’on peut créer notre propre école privée personnelle?

Une révolution peut et doit être personnelle et non armée. Gandhi nous dit : « incarne le changement que tu veux voir se produire autour de toi ».

C’est loin d’être tombé dans l’oreille d’un sourd.

Et si vous croyez qu’il faut 8h par jour pour apprendre à un enfant ce qu’il apprend à l’école durant une journée typique de 8h vous êtes vraiment dans les patates. Prenez les livres de votre enfant et lisez-les. 30 minutes à une heure suffisent. Il ne faut jamais oublier que l’école fonctionne au maillon le plus faible… Si votre enfant est né en santé et que l’avez bien stimulé depuis sa naissance, il devrait bien performer au niveau apprentissage. D’ailleurs, si vous le stimulez adéquatement entre 0 et 6 ans, il est fort probable que votre enfant aura énormément de facilité à l’école et vous pourriez même en faire un autodidacte qui saura s’enseigner tout ce qu’il désire à lui-même.

D’ailleurs, la majorité des plus grands sportifs et des plus grands génies ont été tout simplement des enfants qui ont été fortement stimulés depuis leur naissance. Je crois personnellement que la majorité d’entre nous avons un potentiel intellectuel élevé dès la naissance, mais à chaque année qui passe, la porte se referme tranquillement. Les 0 à 6 ans sont les plus importantes. Le cerveau est en multiplication neuronale accélérée. La mémoire est en feu! Tout fonctionne plus rapidement que le cerveau d’Einstein à cet âge. Mais laissez cette époque vide de stimulation et vous aurez un enfant qui aura des difficultés d’apprentissage plus tard, c’est pas mal garanti à 100%.

Quand je parle de ne pas envoyer mon enfant à la garderie et à l’école les gens me disent « oui mais et la socialisation alors? »

À ça je réponds « Dude… t’es sûrement pas allé à la même école que moi parce que moi je n’avais pas le droit de parler en classe, surtout pas dans les couloirs et encore moins à la bibliothèque alors que je faisais des tonnes de découvertes que j’avais envie de partager avec mes amis. »

L’école refuse la socialisation sauf pendant de brèves activités hautement dirigées et contrôlées.

La socialisation, c’est le soir et le week-end, avec les équipes sportives et on se fait des amis dans le quartier ou dans des activités para-scolaires…

Présentement, il y a au moins 5000 jeunes au Québec qui sont scolarisés à la maison et c’est en croissance.

Bien sûr, si on supprime les religieux et les weirdos, il ne doit pas en rester des tonnes de potables, mais à travers ceux là, rien n’empêcherait de créer des liens avec des familles qui offrent des milieux éducatifs similaires.

Les gens semblent oublier qu’on apprend chaque jour de nouvelles choses… pourtant, on ne va plus à l’école. L’apprentissage est naturel et ça l’est d’autant plus pour un jeune enfant. L’école n’est qu’un cadre.

À vous de décider ce que vous voulez qu’il apprenne et quel cadre vous voulez lui offrir.

Moi, je suis gestionnaire et je peux vous dire une chose… ça ne fait pas que s’en venir… c’est déjà là… Les entreprises ne veulent plus d’employés formés au Taylorisme et au Fordisme. On ne veut plus d’employés qui nécessitent une routine ou un cadre pour fonctionner.

Les entreprises veulent des gens flexibles, créatifs, innovateurs et qui s’adaptent facilement. Ils veulent des « entrepreneurs » salariés.

Le monde bouge vite. La compétition est féroce.

Notre école a été créée au Moyen-Âge et elle a peu évoluée depuis… le monde change pourtant…

L’école telle qu’on la connaît est à contre courant de la société en pleine mouvance dans laquelle on vit et elle fait fie de la nature humaine.

J’espère être libre dans 5-7 ans au lieu de 10 pour pouvoir offrir ce cadeau extraordinaire à mon fils… sinon, je lui trouverai, je l’espère, une école privée avant-gardiste.

Je vous suggère notamment la lecture de l’article suivant sur le sujet et aussi de visiter ce site pour enrichir vos connaissances un peu avant de me blaster dans les commentaires.

http://www.mamanpourlavie.com/vie-scolaire/apprentissages/14183-la-non-scolarisation-prochaine-revolution-educative-au-quebec.thtml

S’asseoir à cheval sur un bill de 100$!

L’argent peut être maîtrisé! C’est la première leçon. Il n’est pas nécessaire de le laisser diriger votre vie. Comprendre qu’on a énormément de contrôle sur ce qu’on fait en ce bas monde est bien sûr la base.

Personne ne vous force à vivre dans une maison en banlieue à 300,000$. Personne ne vous force à avoir deux enfants, deux voitures, un spa, 5 cartes de crédit loadées, à rester dans le même emploi depuis 20 ans même si on baisse votre salaire chaque année (lire hausse de salaire annuelle inférieure à l’inflation) et à ne pas épargner… C’est vous qui êtes le PDG de votre vie!

On n’a pas de contrôle sur tout. Votre mari peut décider de vous tromper, votre femme peut vous laisser. Votre employeur peut vous botter le derrière et vous mettre à la rue. La maladie peut frapper… Il y a tant de choses qui sont hors de notre contrôle. On aura beau essayer ou faire, il y aura toujours une part d’incontrôlable. Mais, cela ne veut pas dire qu’il faut renoncer à toute tentative de contrôle. Notre destin n’est pas écrit.

Apprendre à mettre ses efforts sur ce qu’on peut contrôler et à accepter ce qu’on ne peut contrôler mais en gérer au moins les risques est une meilleure approche qu’abdiquer à mon sens. La plupart des risques peuvent être réduits ou mitigés par celui qui s’en donne la peine!

Apprendre à maîtriser l’argent et à le contrôler plutôt que de le laisser nous contrôler, c’est la base.

On n’est pas mieux que des singes

Mon fils a 11 mois et déjà, il me voit agir et avoir certains comportements. Qu’on le veuille ou non, les enfants apprennent énormément en nous imitant comme des singes. Si vous avez de mauvaises habitudes, il en sera témoin et il pourrait bien les reproduire. D’un autre côté, si vous avez de bonnes habitudes… Il pourrait aussi les reproduire!

J’investis de l’argent pour lui (les allocations familiales du gouvernement) et je l’assoie sur mes genoux quand je le fais en lui expliquant ce que je fais. Il est probable qu’il ne comprenne rien à ce que je dis ou fais. D’ailleurs, il préfère zigonner avec le fil du chargeur de l’ordinateur ou encore avec mon mouse pad, mais ça n’est pas grave. Je suis convaincu que quelque chose restera de tout ça, car l’esprit humain est programmable (+/-21 fois et le comportement est acquis) et le cerveau d’un enfant est une éponge.

Dans notre système capitaliste on a deux choix : travailler pour l’argent ou faire travailler l’argent pour soi. Évidemment, si on part de rien, rien ne nous empêche de faire les deux (comme moi). Mais celui qui comprend jeune à quel point faire travailler l’argent pour soi offre des avantages inégalés aura une très belle vie, riche de temps et d’argent et libre de stress.

Moi je vais tout faire pour transmettre mes connaissances à mon fils.

Fais attention à ta tête et elle te le rendra bien

L’une des choses les plus importantes que je désire apprendre à mon enfant c’est que sa plus grande richesse, outre son temps, c’est celle qui se trouve entre ses deux oreilles et celle d’être en vie et en forme. Un esprit sain dans un corps sain comme on dit.

On le dit comme si de rien n’était, mais ce proverbe est vraiment très important. Sans l’esprit, on n’est qu’une machine folle. Sans le corps en forme et en santé, on n’est qu’une loque. Les deux vont de pair.

Je vais donc lui apprendre à apprendre, à aller chercher la connaissance par lui-même. Évidemment, savoir bien lire est un atout précieux pour accéder à la connaissance et c’est une des premières choses que je veux apprendre à mon garçon.

Je vais lui apprendre à devenir polyvalent et lui apprendre à réfléchir de façon rationnelle.

Personnellement, je crois qu’on devrait enseigner la philosophie rhétorique à un très jeune âge. Comprendre ce qu’est un sophisme, avoir une pensée logique, comprendre les relations de cause à effet. Tout cela est d’une importance capitale dans la vie si on ne veut pas finir par croire à n’importe quoi (aux anges, aux enfants lumières, à Dieu etc…). J’aurais envie de dire que je respecte les croyances d’autrui à propos des fantômes, des anges, des dons de voyance ou d’arrêter le sang… mais non… je n’ai aucun respect pour ça.

J’ai par contre beaucoup de respect pour ceux qui font preuve de curiosité intellectuelle, d’intellect, d’esprit analytique ou créatif, de débrouillardise. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui ont une approche solution, qui cherchent à s’aider, à ne pas être une charge pour les autres.

Développer ces compétences permet d’avoir une approche critique, d’ouvrir l’esprit à la connaissance et surtout de développer une capacité de remise en question.

Savoir penser à l’extérieur de la boîte est aussi d’une importance capitale dans le monde d’aujourd’hui. Tout va si vite. Il faut apprendre à repenser les solutions aux problèmes pour les rendre plus performantes, à revoir les variables avec un nouvel oeil. Avoir un esprit mécanique, c’est miser sur la misère car les robots deviennent de plus en plus sophistiqués.

Ne pas en faire un loser!

Je veux que mon enfant devienne un « can do » au lieu d’un « can’t do« . Si on passe notre temps à dire « je ne peux pas« , on ne réalise rien et notre cerveau devient paresseux. Alors que si on dit « comment puis-je le faire« , on met alors notre cerveau au travail.

Tant de gens ne sont pas capable de faire preuve d’introspection. Lorsqu’ils vivent un échec, c’est la faute des autres… Ils cherchent un coupable ou se tournent alors vers la foi ou quelque autre connerie pour justifier pourquoi ils n’ont pas réussi à faire X ou Y au lieu de chercher en eux.

Je sais que je suis rude. Je sais qu’il n’est pas donné à tout le monde de faire preuve de capacités de raisonnement importantes. D’ailleurs, je suis loin d’être un génie moi-même. Et qui sait si mon fils fera preuve d’intelligence? Ça je peux le respecter si c’est du à une limitation intellectuelle. Mais au-delà de ça, ce que je ne respecte pas c’est la paresse. Chercher des réponses dans ce qui ne peut pas être prouvé ni réfuté… c’est faire preuve de paresse intellectuelle.

« Dieu a mis cette épreuve sur ma route »

Je sais, 95% de la planète a la foi… et environ 98% des humains ont un QI en bas de 130… J’aurais souvent envie de tester la corrélation… Mais je fais partie des 5% qui considèrent que ce sont des conneries moyen-âgeuses et j’espère que ma lignée suivra ma voie. Quant au QI, je score bien en haut de 130 (ce qui explique en partie ma folie)… Mais je considère que je suis stupide (d’ailleurs que mesurent réellement les tests de QI??)… Et puis, les gens qui ont un QI élevés sont généralement qualifiés de gens frustrés… Il faut croire qu’à force de passer ses journées à écouter les autres énoncer des stupidités comme si c’était des vérités de la Palice, on finit par être souvent en colère.

On ne peut pas prouver que Dieu existe, ni qu’il n’existe pas, mais cela ne veut pas dire qu’il est la cause de nos échecs et de nos succès. Voilà un bel exemple causé par une grave incompréhension des relations de cause à effet…

Dans la majorité des cas, nos échecs sont dus à nos erreurs personnelles. Oui, parfois des gens complotent dans notre dos, mais de façon générale, nous sommes en cause. On a vraiment énormément de contrôle sur notre vie, qu’on veuille l’accepter ou pas. Un des gros problèmes, c’est qu’on peut malheureusement penser bien faire et avoir tout faux! Et ça, ça crée une onde de choc difficile à gérer…

On se tourne alors vers plus grand que soi… Du moins, vous êtes 95% à le faire. Moi, je me choque envers moi-même.

Savoir apprendre est la clé

Savoir comment acquérir de nouvelles connaissances c’est vraiment la base, car la vraie école commence quand l’école formelle et obligatoire se termine. On a alors deux choix, s’appauvrir intellectuellement jusqu’à notre mort, ou continuer à cultiver sa richesse intellectuelle.

Et, j’ai des petites nouvelles pour vous, lire le journal et écouter la télé (sauf quelques documentaires éducatifs), ce n’est pas s’instruire. C’est plutôt s’exposer à une propagande insidieuse, à des opinions fondées sur des a priori, à des demi-vérités… Et sans trop s’en rendre compte on se met à intégrer des schémas de pensée et des comportements qu’on n’aurait pas adoptés autrement et qui peuvent être très nocifs pour l’atteinte de notre liberté financière.

Récemment, un ami me disait « je trouve ça cool ce que tu fais mais moi je n’investis pas en bourse car je ne sais pas comment ». D’ailleurs, aucun de mes amis, ni à peu près aucun membre de ma famille ne lisent ce blog… triste non?!

J’espère que mon fils ne dira pas ce genre de chose. J’aimerais mieux qu’il me dise. « Je trouve ça cool ce que tu fais, as-tu des livres à me suggérer ou des conseils à me donner pour que moi aussi je sache comment investir en bourse ». Voilà comment on fait fonctionner son cerveau!

La paresse intellectuelle mène tout droit en enfer!

Avant de réparer moi-même ma voiture, de construire moi-même mon patio, de changer moi-même mes planchers, de fabriquer moi-même quelques meubles et des armoires de cuisine, de fabriquer un lit de cododo pour mon fils, d’investir moi-même mon argent, d’installer moi-même ma clôture, d’obtenir moi-même plusieurs promotions, de programmer moi-même diverses applications, de créer moi-même plusieurs sites webs (je pourrais continuer cette itération pendant plusieurs pages)… je ne savais pas comment le faire.

Le savoir est là, partout autour de vous, à la bibliothèque, sur internet, dans la tête des gens qui font cette profession autour de vous… il suffit d’avoir la curiosité intellectuelle de demander. La plupart des gens adorent parler. Si vous avez le malheur de poser les bonnes questions, vous pourriez être surpris de tout ce que vous apprendrez.

Moi j’ai posé des tas de questions à des investisseurs immobiliers et boursiers, à des entrepreneurs dans différents domaines. J’en ai encore des tas à poser…

C’est une belle façon d’apprendre et de rencontrer des gens. Et sinon, il y a toujours les livres. Ils s’entassent et prennent la poussière dans les bibliothèque. C’est honteux non? Le savoir de toute l’humanité et il semble que si peu de gens s’y intéressent.

Ils sont trop obnubilés par la télé-réalité, les « nouvelles » et le maudit Pokemon Go!

N’écoute pas la télévision et surtout pas les nouvelles

En parlant de nouvelles, moi j’écoute très peu la télévision. Pourquoi? Je vais vous faire une liste :

  1. En 2003, on allait tous mourir du SRAS
  2. En 2009, on allait tous mourir de la grippe H1N1 
  3. En 2012, les mayas nous disent qu’on va tous mourir
  4. En 2014, on va tous mourir de l’Ebola
  5. En 2016, les pitbulls sont plus dangereux que les terroristes – Le petit Mario Bros de Québec capote!

Bon… je suis tanné! J’ai oublié le Zika, le virus du nil, les attentats du 11 etc…

Les médias partent continuellement sur une « shire » à propos d’un sujet et en font toute une montagne. Oui, il arrive que des pitbulls mordent des gens, que des maringouins tuent quelques uns d’entre nous, qu’un crétin tue des innocents, mais le problème avec les médias, c’est qu’ils nous martèlent sans arrêt l’esprit afin de créer de la peur. Ils polluent notre esprit de conneries ou de délires paranoïaques et tout cela nous embourbe le cerveau.

Moi je dis, cessons de fabriquer des crétins en série. On en a des surplus d’inventaire en stock!

Comme on ne devrait jamais écouter le bruit lorsqu’on investit à la bourse, on ne devrait pas écouter le bruit fait par les médias dans la vie de tous les jours.

Si quelque chose de vraiment important se passe, on le saura bien assez tôt!

Si on veut pousser le cas à l’extrême, même Hitler dans son livre « Mein Kampf » indiquait que pour contrôler un peuple il faut contrôler son éducation. D’où son idée de créer les jeunesses Hitlériennes notamment. Mais il allait plus loin en expliquant que si l’école est la source d’éducation des enfants, les médias sont la source d’éducation des adultes. Ainsi celui qui contrôle médias et écoles contrôle essentiellement comment les gens pensent et leurs comportements globaux.

Malheureusement, on sait tous qu’il a prouvé son point… Moi, je limite ma consommation de médias… Je déteste la propagande.

D’ailleurs, dernièrement il y a une propagande publicitaire agressive dans les médias à propos des soi-disant bienfaits du lait. On dit que le lait contient des tonnes de minéraux essentiels, on laisse entendre que grâce au lait on pourrait bien être plus intelligent…

Ce qu’on ne dit pas c’est que la plupart des minéraux essentiels sont ajoutés en suppléments, que l’humain ne devrait plus s’allaiter après l’âge de 2 ou 3 ans (on appelle ça sevrer un enfant), que le lait contient des oestrogènes en quantité industrielle, du sang, du pus, des déjections etc (mais dans des proportions légales et approuvées par nos gouvernements)… On ne dit pas non plus que les peuples allaités souffriraient proportionnellement davantage d’ostéoporose notamment…

La propagande est partout dans les médias, dans les téléromans, les films, les nouvelles, les talk shows et les annonces publicitaires. C’est l’argent qui mène le monde après tout alors je suppose que tout cela est normal.

Personnellement, je préfère aller chercher mon instruction auprès de Platon, Einstein etc etc etc… La bibliothèque est remplie d’écrits de gens bien plus intelligents que vous et moi. Alors pourquoi s’instruire auprès des imbéciles qui polluent les ondes de leurs opinions sans fondement, de leur ignorance, incompétence et stupidité.

Je ne nommerai personne car je n’aime pas la polémique inutile. Mais, il suffit d’allumer la radio le matin pour entendre des conneries en continue… Le QI n’est pas trop au rendez-vous disons… et c’est loin de s’améliorer au retour du boulot le soir.

Développer sa « inner scorecard »

Selon Warren Buffett, il y a deux types de personnalités qui détermineront votre potentiel à devenir riche.

Il y a celui qui a une « outer scorecard ». Ce genre de personne va généralement prendre ses décisions, de façon consciente ou inconsciente, en fonction de ce que les autres vont en penser. Ils font d’excellents consommateurs!

Et il y a ceux qui prennent des décisions en fonction de ce qu’ils pensent d’eux-même. On dit qu’ils ont une « inner scorecard ». Ceux là ont le potentiel de devenir riche ou de faire de bons entrepreneurs. Ils n’ont pas aussi peur de prendre des risques, de faire des erreurs, de sortir de la boîte. Ils peuvent réussir à économiser plus facilement car l’opinion des autres sur ce qu’ils possèdent, leur façon de s’habiller, la maison dans laquelle ils vivent, leur importe peu. Généralement, ce sont des gens qui ont une grande confiance en eux-même.

D’ailleurs, dans le livre The Snowball, Warren dit la chose suivante:

“In teaching your kids, I think the lesson they’re learning at a very, very early age is what their parents put the emphasis on. If all the emphasis is on what the world’s going to think about you, forgetting about how you really behave, you’ll wind up with an Outer Scorecard. Now my dad: He was a hundred percent Inner Scorecard guy.

Évidemment, je veux sensibiliser mon fils à cette distinction très importante et la meilleure façon d’y arriver je pense c’est de m’assurer de bâtir sa confiance en lui et de lui laisser la place à l’erreur. On apprend d’ailleurs beaucoup plus de nos erreurs que de nos succès si on se donne la peine de ne pas blâmer les autres mais de prendre le temps d’analyser ce qui n’a pas marché et ce sur quoi on a du contrôle.

Évidemment, si on manque de confiance en soi, le regard des autres nous pèse et nous paralyse…

Développer une attitude d’épargnant et une sensibilité à la valeur de l’argent

Je crois qu’il est très important que dès son jeune âge mon fils comprenne d’où vient l’argent, comment elle a été obtenue, où elle s’en va et comment la faire travailler à sa place pour en générer gratuitement.

Grâce à diverses activités d’apprentissage, je compte lui faire comprendre que d’avoir un emploi est le pire moyen d’obtenir de l’argent.

Comprendre la différence majeure entre un « asset » et une « liability »

Presque tout le monde croit qu’une maison est un actif. Or, pour un particulier et selon mon point de vue, une maison est un passif.

Bien sûr, si vous sollicitez un prêt auprès d’une banque, elle mettra l’équité de votre maison dans la colonne des actifs… car elle cherche ce qu’elle peut prendre en garantie en cas de défaut du prêt. C’est donc une actif à saisir, mais pas un actif au sens « cashflow » du terme.

Voici comment faire la différence entre un actif et un passif selon mon point  de vue.

Si demain vous perdiez votre emploi, votre actif vous générera-t-il des dépenses ou des revenus?

S’il vous génère des dépenses, alors c’est un passif dans mon livre à moi.

Une maison, même entièrement payée, vous coûtera les taxes, l’entretien et les réparations. C’est un passif. Voilà tout!

Oui, vous pouvez la vendre… mais vous habiterez où? Dans un arbre? À moins de vous éloignez drastiquement de la ville ou de changer drastiquement de mode de vie, la nouvelle demeure coûtera probablement aussi cher.

D’un autre côté, un immeuble à revenus qui vous génère un cash flow positif devrait être mis dans la colonne des actifs. Même chose pour les titres de grandes cies qui versent des dividendes en croissance, un site web qui vous génère des revenus publicitaires, un livre ou un cours vidéos que vous vendez sur le pilote automatique etc…

J’aimerais que mon fils comprenne très jeune cette subtile différence et qu’il commence jeune à s’acheter des actifs au lieu de s’acheter des passifs.

Lorsqu’on est jeune, on devrait s’acheter des armes et des munitions, ensuite le beurre!

Tu veux une grosse voiture, achète des actifs qui génèrent des revenus suffisants pour la payer!

La plupart des gens ne font qu’accumuler les passifs et deviennent par le fait même esclave de leurs possessions… j’ai été dans cette situation, j’y suis encore en grande partie même si ma tête commence à sortir hors de l’eau. J’aimerais que mon fils commence dans la vie comme un habile nageur!

La valeur du temps

Lorsque nous naissons et jusqu’à ce que l’âge adulte commence, on a souvent l’impression qu’on vivra éternellement.

Combien de centaines ou milliers d’heures j’ai pu passer à « vedger » au parc avec des chums… que de temps perdu à flâner…

Puis, la vingtaine passe et on se rend compte qu’on a trente ans, et la trentaine passe encore plus rapidement et on se retrouve à 40 ans… Tout à coup, on commence à prendre conscience du temps qui passe.

Or, les employeurs ont une masse immense de temps à acheter car nous sommes 7 milliards à vouloir travailler et à ne pas comprendre la valeur de notre temps. Et comme la masse est vaste, ils peuvent se permettre d’offrir peu pour notre temps.

On accepte alors d’échanger notre temps contre 10-15-20-30$ de l’heure avant impôts et taxes…

Lorsqu’on a conscience du temps qui passe et qu’on comprend que notre temps est loin d’être limité, pire même, que notre vie peut s’arrêter à tout moment, on se rend compte qu’échanger notre temps pour si peu ne fait pas de sens.

Si vous saviez qu’il vous restait dix ans à vivre, changeriez-vous votre vie? Accepteriez-vous les mêmes conditions de travail? Et s’il vous restait un an ou deux mois ou quelques jours?

Le problème c’est qu’on ne sait pas le temps qu’il nous reste et depuis que j’ai réalisé que mon temps était ma plus précieuse ressource, j’avoue que j’ai de la difficulté à le perdre à faire des choses qui ne me plaisent pas.

Réaliser cela tôt dans la vie peut devenir un puissant motivateur. Moi c’est ce qui me pousse à épargner comme un fou chaque année!

Lorsqu’on dit que le temps c’est de l’argent, je ne peux qu’être d’accord!

Les 4 positions dans le capitalisme

Dans notre système capitaliste, il y a 4 façons de générer de l’argent. Ça, ça devrait être enseigné à l’école et par les parents continuellement jusqu’à totale compréhension.

Premièrement, on peut avoir un emploi dans lequel on échange essentiellement notre temps contre de l’argent. C’est littéralement de la prostitution ou de l’escalavagisme moderne! On signe un contrat verbal ou écrit et on s’engage à échanger 40h par semaine, 50 semaines par année contre un salaire X. Pour profiter de nos deux ou trois semaines de vacances par an, on doit demander la permission. Réalisez-vous qu’on prétend vivre en démocratie, pourtant, chaque jour, la majorité d’entre nous troquons la démocratie contre un régime monarchique dans lequel on joue le rôle de paysan!?

Ensuite, on peut posséder un emploi ou devenir travailleur autonome dans le jargon populaire. Essentiellement, le travailleur autonome bâtit et entretient sa clientèle, mais ses revenus dépendent de son travail actif. S’il cesse de travailler, prend des vacances ou tombe malade, froisse un de ses gros clients, ses revenus cessent aussitôt! Il peut s’éviter le déplaisir d’avoir un patron, il peut travailler de chez lui au lieu de se taper les embouteillages monstres, à la limite et dans certains cas il peut même travailler à l’heure qu’il veut et de n’importe où dans le monde. Il n’en reste pas moins que sans lui, aucun revenu ne se génère. Il possède un emploi!

Troisièmement, on peut générer de l’argent en possédant les moyens de production ou un système. Un individu peut partir de zéro et se créer un système ou encore créer une entreprise et la faire évoluer au point où il puisse s’en soustraire afin qu’elle fonctionne sans lui. Celui qui possède un tel actif peut utiliser la force de travail des autres pour lui générer des revenus passifs! Voilà une position enviable!

Mieux, pour générer de l’argent, on peut devenir investisseur. On fait alors travailler notre argent à notre place! Évidemment, on bénéficie alors de la joie de vivre de nos revenus passifs! Selon moi, c’est la meilleure position et l’idéal à poursuivre.

Les riches ne travaillent pas pour l’argent. Je veux que mon fils le comprenne jeune. Et pour ça, je lui ferai découvrir par divers jeux et expériences. Il doit vivre ce qu’est une journée de travail, les sacrifices que ça demande. Et il doit aussi vivre ce que sont les revenus passifs et les sacrifices que ça demande de les générer. En connaissant toutes les 4 possibilités qu’offre le capitalisme, je pense qu’il pourra être plus à même de faire les choix intelligents qui s’imposent.

Un jeu intéressant pour enseigner cela au enfants est « Cashflow » de Robert Kyiosaki.

Pourquoi lui apprendre à devenir riche?

Certains parents voudraient voir leur enfant devenir une vedette, un joueur de hockey professionnel, un chirurgien ou quoi d’autres? Ils les préparent alors dès leur tout jeune âge à se spécialiser, sans même savoir si leur enfant aura un intérêt ou pas pour la chose plus tard.

J’identifie deux problèmes dans cette approche. Premièrement, le monde change et évolue si vite dernièrement (et je crois que nous n’avons encore rien vu) que je crois que de faire de mon enfant un spécialiste est une erreur monumentale.

Prenons le chirurgien par exemple. Déjà, des robots opèrent des gens. C’est inventé et fonctionnel. Qui nous dit que dans 30 ans la profession de chirurgien ne sera pas devenu obsolète? La « main » d’un robot est bien plus sûre. Le robot n’a pas d’émotion. Il peut même avoir une meilleure vision de la zone à opérer puisqu’il peut utiliser différentes technologies pour « voir » ou se localiser…

Et l’option d’en faire un joueur de hockey de la LNH? Come on… Aussi bien en faire un spécialiste dans l’achat de billets de loterie…

Forcer un enfant à se spécialiser dès son plus jeune âge n’est-il pas irrespectueux en un sens?

Moi je préfère apprendre à mon enfant à devenir riche. S’il le souhaite bien sûr, en lui inculquant les comportements importants dès son plus jeune âge. Et comme on apprend beaucoup par imitation, l’une des méthodes des plus simples de lui inculquer c’est de les adopter moi-même.

Rares sont les enfants qui ne sont pas intéressés par la richesse.

Alors pourquoi lui apprendre à devenir riche? Parce qu’être riche permet de s’ouvrir de nouvelles portes, de poursuivre ses passions, d’exploiter ses talents. Par exemple, si mon fils veut absolument opérer un petit commerce peu ou pas rentable mais dans un domaine qui le passionne énormément, s’il est riche, il pourra le faire. Et puis, pour devenir riche, je pense que la meilleure approche est celle d’un généraliste.

Naturellement, l’humain est un généraliste… Pourquoi vouloir toujours aller contre notre nature.

Mais comment lui apprendre à devenir riche si vous n’avez pas réussi vous-même à atteindre cet objectif?

C’est une question pertinente à se poser après tout. Pourtant, je crois que c’est une question fallacieuse. Je ne crois absolument pas qu’il soit nécessaire d’avoir réussi à faire quelque chose et d’avoir atteint un succès incroyable pour enseigner une matière.

D’ailleurs, si c’était le cas, peu d’enseignants en finance et économie auraient le droit d’enseigner, peu de physiciens auraient le droit d’enseigner car les dernières grandes découvertes remontent déjà à loin, peu d’enseignants en littérature auraient le droit d’enseigner comment écrire un roman puisque la plupart n’en ont pas écrit ou n’ont pas écrit de best sellers.

Savoir comment faire les choses est à mon avis suffisant.

D’ailleurs, bien des hommes riches feraient de très mauvais enseignants. Souvent, ils sont devenus riche de façon intuitive… Et les meilleurs enseignants sont souvent des cordonniers mal chaussés.

Moi par exemple, je ne suis pas riche. J’ai 35 ans et j’ai environ 135,000$ d’équité sur ma maison et 80,000$ de placements. Pas si mal… mais je suis loin d’être libre financièrement. Pourtant, il y a 3 ans à peine, j’avais 0$ d’épargne et à peine 50,000$ d’équité sur ma maison. Je pense donc avoir compris suffisamment de choses sur la création de richesse pour pouvoir enseigner mes connaissances. En fait je suis dans la phase « wash, rinse, repeat ». Mon système pour devenir riche est en place, il me suffit de laisser la machine en marche!

Mon enseignement ne sera pas parfait ou sans faille, mais ça sera mieux que rien.

Heureusement, d’autres que moi ont déjà écrit des livres et guides sur lesquels je peux me reposer pour bâtir un plan de formation. Et, mes propres observations et mon expérience de travail avec des investisseurs m’auront confirmés quelles attitudes il faut avoir, quoi faire et surtout comment le faire.

Alors je me lance.

Autres sujets à développer :

Savoir comment générer un revenu passif

Devenir un chercheur d’or ou un vendeur de pics et pelles?

Faire la différence entre une bonne dette et une mauvaise dette et savoir ce qu’est le levier et ses risques

Comprendre les avantages de la corporation

Connaître les étapes de développement d’un produit

How to do regular expressions

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  1. Maxime
  2. Maxime
  3. Maya
  4. Kimber
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