Quand les pensées de pygmées vous rendent pauvre

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Lorsque le temps est triste, qu’il n’y a rien à faire dehors, l’une des activitées auxquelles je m’adonne est la lecture. J’adore m’instruire et quoi de mieux que de lire les livres poussiéreux (qui lit encore aujourd’hui) de ma bibliothèque municipale?

Lire un livre emprunté ne coûte rien et on peut en profiter pour s’enrichir intellectuellement par la même occasion.

Présentement, je suis en train de lire « Le secret de M. Everit » écrit par Alan H Cohen. Je ne suis pas encore très avancé dans ma lecture, mais je suis déjà tombé sur un concept intéressant et j’ai décidé de le partager.

M. Everit amène un jeune homme voir des chevaux pygmées pour illustrer une leçon qu’il voulait lui prodiguer.

Des chevaux pygmée se sont essentiellement des chevaux nains en passant.

Le jeune lui demande alors : « Mais comment a-t-on fait pour obtenir de tels petits chevaux ».

« C’est simple, lui répond M Everit, on a accouplé les deux plus petits chevaux qu’on a trouvé ensemble. Ensuite on a pris le plus petit poulain de cette portée et on l’a accouplé avec la plus petite pouliche. Puis on a pris leur plus petit petit et on l’a accouplé avec le plus petit petit d’une autre portée. On a continué ainsi selon cette logique pendant des générations pour enfin obtenir cette variété de chevaux. »

La logique est donc la suivante : si on accouple deux petits chevaux on obtient un plus petit cheval. Spécial non? Mais ça fonctionne…

M. Everit utilise cet exemple pour illustrer un point de vue selon lequel en associant deux pensées étroites, on obtient une pensée au moins aussi étroite. Et, si depuis des générations on cultive et l’on se tient entre personnes qui ont des pensées étroites, il est fort probable qu’on aura nous-même des pensées au moins aussi étroite.

M Everit appelle ça avoir des pensées de pygmée.

Si vous croyez par exemple qu’épargner 10,000$ par année est impossible (pour vous) vous avez sûrement raison. Et si en plus vous vous entourez de gens qui vous supportent dans cette idée (et la consolide), il est fort probable que cette idée vous suivra pour longtemps.

Vous venez alors d’avoir une pensée de pygmées.

J’aime le concept. Je crois que c’est un concept qui fait beaucoup de sens et qui explique bien des comportements. Car notre réalité est à la fois le reflet de nos pensées et de nos actions, du moins dans une grande mesure.

Qu’en pensez-vous? Avez-vous ou connaissez-vous des gens qui entretiennent de pensées de pygmées à propos de l’épargne, de la retraite ou de la liberté financière?

3 Comments

  1. Maxime
  2. Stéph

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