La pauvreté est une attitude comme l’est la richesse

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Je me suis remis à lire beaucoup dernièrement. Il faut dire que j’ai beaucoup de temps pour le faire dans les transports en commun. Et cette idée d’article me vient d’un article de Jacob Lund Fisker, le père du mouvement Early Retirement Extreme si l’on peut dire.

Selon Jacob, et je suis 100% d’accord, la pauvreté est une attitude et dans bien des cas un choix délibéré, conscient ou inconscient. Oui, je sais, c’est simplifier le problème, pourtant, l’attitude c’est la base de tout. Car de nos actions découlent des conséquences et de nos inactions peut-être en découlent-ils de pire conséquences.

Lorsque j’ai créé ce site je me suis demandé « mais que font les riches » et depuis, j’ai beaucoup appris sur le sujet. Les riches pensent et agissent différemment de la masse, c’est indéniable! Après avoir lu la bible de l’homme riche de Mark Fisher (difficile à trouver essayez votre bibliothèque locale), après avoir lu la biographie des plus grands capitalistes comme Andrew Carnegie, la biographie de dizaines d’hommes riches et après avoir questionné des gens riches dans le cadre de mon travail, j’en ai déduit 7 règles simples que voici résumées :

1. Les riches pensent différemment

Ils ne se laissent pas porter par la vie comme la majorité d’entre nous. Ils prennent le contrôle de ce qu’ils peuvent contrôler et gèrent le risque lié à ce qu’ils ne peuvent pas contrôler (assurance etc…)

2. Les riches épargnent beaucoup

La plupart des gens qui sont devenus riches ont commencé par vivre de façon frugale afin de se bâtir un capital en épargnant 40% de leur salaire ou plus et surtout, en l’investissant dans la propriété (actions, immeubles, cies, brevets, art etc…).

3. Économiser

Le vrai sens du mot « économiser » c’est de ne pas payer le plein prix. Ils ont appris jeune à savoir négocier. Dans la majorité des cas lorsqu’on achète un actif (immeuble, cie, actions etc..) le profit se fait à l’achat. Dès le jour 1 l’investissement doit être profitable par rapport à la valeur intrinsèque de la propriété dans laquelle on investit. Cela est un art en soi, mais un art à ne pas négliger. D’ailleurs, dans le curriculum scolaire d’un enfant, l’art oratoire et celui de la négociation devraient prendre beaucoup de place rapidement. Dans la vie, c’est un atout monumental que de savoir parler, convaincre, se vendre et négocier. Qu’on ait envie de devenir riche ou simple employé, cet art nous servira grandement.

4. Ils ont en horreur les dettes personnelles

S’ils contractent des dettes personnelles, les riches s’assurent soit de les rembourser rapidement, soit de d’abord acheter un actif qui générera le cash flow nécessaire au remboursement de cette dette.

Les seules bonnes dettes sont celles qui servent à acheter un actif qui après le remboursement de la dette génère en plus un cash flow positif.

5. Les riches ne travaillent pas pour l’argent

Les riches font travailler l’argent pour eux. C’est à cela que leur sert leur épargne et leurs dettes, à acquérir des actifs qui génèrent des revenus passifs! Et au début du moins, la plupart continuent leur vie frugale pour pouvoir réinvestir la majorité de leurs revenus passifs dans la création d’autres sources de revenus passifs.

Et s’ils utilisent leur propre temps, alors ils créent de la propriété intellectuelle qui pourra être revendue sur pilote automatique encore et encore et encore…

6. La puissance d’une entreprise

Les riches ont compris le pouvoir de la corporation à responsabilité limité. Une entreprise permet de se mettre personnellement à l’abri des créanciers, de limiter les risques et de déduire tout ce qui a servi à générer de l’argent de ses revenus avant que l’impôt passe sur le reste… contrairement à nous stupides salariés! En plus, l’entreprise peut conserver les revenus et leur faire une avance ou un prêt (non imposable au niveau du particulier si fait dans les règles de l’art) ou distribuer des dividendes avantageusement taxés.

Toute personne qui veut sérieusement devenir riche devrait envisager de se créer une corporation. C’est intimidant, je le sais. Et ça vient avec des responsabilités, je le sais. Mais c’est ce qui permet de se libérer de nos craintes et se foncer presque tête baissée vers le ciel! Car les risques personnels sont quasi nuls! Au pire, l’entreprise fait faillite et on en part une autre…

7. Les riches planifient l’avenir

Rien de mieux que de se fixer des objectifs clairs et mesurables pour faire avancer les choses. Moi je me suis mis comme objectif de payer mon hypothèque de 180,000$ en 7 ans tout en épargnant 16,000$ par an au minimum. Mon objectif final est de prendre ma retraite à 45 ans libre de dettes et assis sur 15,000$ annuels en revenus passifs. Je suis plus qu’en ligne avec mes objectifs et en 3 ans à peine, j’aurai épargné 75,000$ et remboursé 33,000$ sur mon hypothèque!

Lorsqu’on se dit que quelque chose est impossible, ça l’est probablement pour nous. Notre cerveau cesse de réfléchir et on se retourne vers notre vie d’avant. Mais si l’on décide (c’est un choix délibéré) de se dire que quelque chose est possible (d’ailleurs bien d’autres l’ont fait avant nous et le ferons dans le futur) alors notre cerveau se met à travailler.

Depuis 2013, mes objectifs ont été si précis et puissants qu’ils m’ont permis de trouver des solutions faisant que j’ai réussi à créer de la place à l’épargne (moi qui épargnait 0$) en réduisant mes dépenses, mais aussi en augmentant mes revenus bruts de près de 10,000$ par an depuis 2013. Et au cours des 4 prochaines années, mes revenus bruts continueront d’augmenter encore d’environ 30-40,000$, soit près de 1000$ par an encore…

Comment j’ai réussi? En me fixant des objectifs clairs, précis, mesurables, en les exposant aux bonnes personnes et en agissant de façon stratégique. J’ai même pris un cours spécifique sur la stratégie politique en entreprise. Car, la vie, c’est de la politique, des jeux de pouvoir, de la négociation, de la création d’alliances…

Je vous le dit, cet article peut paraître banal à première vue, mais prenez le temps d’y réfléchir. Ce sont 7 points qui revêtent une importance capitale. Pour l’instant je ne les ai pas tous mis en pratique et regardez ma progression.

Le pauvre (pas nécessairement financièrement mais surtout d’esprit) dépense 40% de son salaire en loterie, alcool, cigarettes, vêtements, restos, moto, char de luxe, château de banlieue, voyages tout inclus etc…

Le riche dépense 40% de son salaire à acheter des actifs qui génèrent des revenus passifs. Il se paie du « beurre » juste s’il reste de l’argent.

Le pauvre passe ses soirées et week-end à « vedger » avec ses amis dans les bars, les restos, à ecouter la télé. Il parait qu’on est la moyenne des 5 personnes qu’on fréquente le plus souvent…

Le riche passe la plupart de ses soirées et week-end à s’instruire, à lire, à parler avec des gens qui ont du succès pour apprendre d’eux. Il s’entoure de gens plus brillants que lui.

Le pauvre prend un travail pour la paye.

Le riche prend un travail pour apprendre, trouver un mentor, se faire des contacts et épargner.

Etc… etc… etc… Je vous suggère la lecture de l’article de Jacob.

La richesse intellectuelle doit primer sur la richesse matérielle. Comme le disait l’oncle de William Wallace, Argyle, dans Braveheart, lorsque le petit William lui disait vouloir apprendre à manier l’épée : il faut d’abord que tu apprennes à manier ton cerveau… ensuite l’épée.

Aujourd’hui l’épée a fait place à l’argent.

Vous avez et j’ai décidé d’être un travailleur salarié. Je sais que nous avons été conditionnés par nos parents, l’école, les médias, mais au final, tout ça demeure un choix. Et l’une des plus grandes forces du système capitaliste est de nous laisser la liberté de renverser ce choix.

Bien sûr, nos erreurs ont fait de l’intérêt composé et on ne peut pas tout changer du jour au lendemain, mais changer est possible. Je le fais. Jason Fieber l’a fait. Jacob Lund Fisker l’a fait. Mr Money Mustache l’a fait et nous sommes légion!

Je travaille encore pour un employeur mais à chaque mois qui passe, ma liberté s’accroît, dans ma tête et dans les faits.

Un jour pas si lointai , j’atteindrai le « level of fuck you« ! Et vous?

9 Comments

  1. Maxime
  2. Maxime
  3. Maxime

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