Entrevue exclusive avec BarbeRiche de BarbeRiche.com

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BarbeRiche est un jeune investisseur qui a l’objectif d’atteindre la liberté financière vers l’âge de 35 ans. Il commente souvent ici et j’adore aller fouiner sur son blog où il partage de très bons articles sur le sujet de la liberté financière ainsi que ses progrès personnels.

Je lui ai donc demandé si je pouvais l’interviewer pour en apprendre plus sur lui, sur ses objectifs et il a grâcieusement accepté.

1. Peux-tu nous parler un peu de toi question de nous mettre en situation?

Lorsqu’Alain m’a approché pour une petite entrevue, j’ai tout de suite embarqué.  Je suis moi-même un lecteur assidu de son blog et je suis toujours impressionné par la qualité de ses commentaires-réponses (plusieurs d’entre eux mériteraient d’être des articles!).

Je me présente, BarbeRiche, mon nom de scène!  Si je devais me décrire en une courte phrase je dirais que j’approche très rapidement la trentaine, que j’habite Montréal depuis toujours, que je suis en couple depuis 6 ans et que nous sommes nouvellement parents d’un jeune bambin de 7 mois.  Avant tout, je tiens à vous dire que je suis vraiment un «average joe».  Mon dernier diplôme complété est celui du secondaire 5.  Je ne suis jamais allé au cégep.  J’ai fait une petite apparition sur les bancs de l’université après mes 21 ans où j’y ai complété quelques cours mais sans plus.

Je suis maintenant salarié dans une grosse entreprise.  Mon emploi n’est pas très stimulant mais l’ambiance qui y règne n’est pas si mal et j’ai la chance d’avoir de bons collègues avec qui je peux rire et évacuer les frustrations.   Je gagne un peu moins de 75 000$ + avantages et mon salaire plafonnera d’ici 2 ans.

2. Quel sont tes objectifs de liberté financière? Quels sont tes critères pour te déclarer libre financièrement? Quand prévois-tu te libérer? 

Je réalise en écrivant ceci que je n’ai jamais pensé à un montant précis qui allait me permettre d’atteindre ma liberté financière.  Pour que je me considère libre financièrement, il me faudrait être capable de quitter mon emploi demain matin en étant toujours capable de payer mes comptes au quotidien.  Serais-je capable de les payer parce que j’ai des revenus d’appoints tels l’immobilier ou des revenus de dividendes, ou encore parce que j’ai amassé assez d’argent pour ne dépenser qu’une partie à chaque année sans jamais vider mon bas de laine au complet?  Qui sait.  Chose certaine c’est que j’espère être capable de me libérer des chaînes du travail salarié avant l’âge de 35 ans (idéalement avant ça).

3. La liberté financière est une étape pour moi, pas une fin en soi. Comment imagines-tu ta vie une fois la liberté financière atteinte? 

Je vois la liberté financière comme un nouveau départ.  Une flexibilité d’entreprendre, de rester, de partir, de poursuivre, d’arrêter, de profiter, de planifier…peu importe.  C’est ce que signifie pour moi la liberté financière.  C’est très flou, je ne sais pas ce dont j’aurai envie rendu là mais chose certaine, je n’ai pas envie d’une vie de salarié 9 à 5 dodo-boulot, sans flexibilité, en devant renoncer à mon fils et ma liberté 8h-10h par jour…et tout ça pour une paie imposée à 40%.

4. Quelle tactique emploies-tu pour atteindre la liberté financière. En d’autres mots, peux-tu nous parler de ta méthode? Comment comptes-tu transformer ton capital en revenus si ta méthode n’implique pas d’investir dans des titres à dividendes?

C’est une bonne question à laquelle je n’ai pas encore de réponse claire mais je vais tenter d’y répondre quand même.  Présentement, nous sommes les deux salariés.  Ma conjointe a aussi une petite entreprise de travailleuse autonome à la maison dans laquelle je tente de l’appuyer et cela nous procure un revenu d’appoint.  Nous avons aussi un immeuble à revenus dans lequel nous habitons et qui permet de réduire notre coût d’habitation et de rembourser beaucoup de capital à tous les mois.  Je suis aussi activement à la recherche d’un autre immeuble à revenus.  J’aimerais ainsi augmenter nos revenus en aillant un immeuble avec un bon cashflow positif (pas un duplex à 500 000$ sur l’île de Montréal!).  Mon plan bien que très spéculatif à ce stade-ci, serait d’acquérir quelques immeubles dans les prochains 5-10ans qui me génèreraient un cashflow suffisant pour payer au moins une partie de mes dépenses sans trop piger dans notre bas de laine.

L’autre partie du plan est de continuer à faire croître nos investissements boursiers.  Présentement, ma stratégie est divisée en deux volets.  Nous avons chacun des fonds de pension à cotisation déterminée (REER) qui sont investis dans des fonds offerts par nos compagnies respectives.  Rien d’intéressant à signaler de ce côté-là.  On décide quand même de cotiser le maximum possible dans nos REER individuels à l’extérieur du travail.  J’utilise une stratégie d’investissement de fonds négociés en bourse (FNB) avec de faibles frais de gestion.  Mon portfolio est basé sur les recommandations du site moneygeek.ca (qui en passant est rendu gratuit depuis peu).  Selon l’auteur qui est un doctorant en mathématiques financières et qui était anciennement analyste financier dans une firme d’investissement, ses portfolios sont optimisés selon le Modern Portfolio Theory (MPT).  Je ne vais pas rentrer dans les détails car ça serait beaucoup trop long mais vous pouvez toujours aller voir ici.  Il offre aussi plusieurs outils dont un pour balancer les portfolios lors de nouvelles cotisations, ce qui simplifie le processus.  C’est vraiment accessible pour monsieur madame tout le monde.  C’est une excellente alternative aux fonds communs offerts par les banques.  Ces fonds vont souvent sous-performer comparativement au marché et la banque vous charge tout de même un bon 2% et plus pour «gérer» votre argent.

Ça c’est pour nos REER.  Maintenant, pour le CELI, j’utilise une stratégie complètement différente.  Comme les gains sont non-imposables dans le CELI, nous avons choisi d’investir exclusivement dans des titres qui ont le potentiel de s’apprécier 2-3-5-10x et plus en quelques années.  La stratégie est de tenter de trouver des entreprises à micro-capitalisation (microcaps) de qualité avec un bon management, une bonne structure d’actionnariat, idéalement profitable et près d’un point d’inflexion.  Ayant commencé début 2015 alors que le TSX-Venture a perdu près de 25% cette année-là (mon portfolio aussi), ce fut un départ difficile mais rempli d’apprentissages.  Heureusement, notre capital était relativement petit et de nouvelles cotisations ainsi que de bonnes performances ont ramené nos CELI à un rendement total d’environ 17-18% depuis janvier 2015.  Nous avions 0$ dans nos CELI à l’aube de 2015 et maintenant la valeur des deux comptes se chiffre à 85 000$.  Ça commence à être un bon montant et la volatilité de ce type d’actions est énorme.  Cœurs sensibles s’abstenir!

Sinon pour répondre à la question d’Alain…je ne compte pas vraiment transformer mon capital en revenus autre qu’en effectuant des retraits de nos différents comptes lorsque nécessaire.  Lorsque je vais quitter mon emploi, si je n’ai aucun autre revenu d’appoint (tel l’immobilier par exemple), je crois que j’aurai besoin d’un bon deux ans de dépenses mis de côté.  Ça me laisserait un peu de flexibilité afin de ne pas devoir vendre des titres profitables pour payer nos dépenses.

C’est d’ailleurs un questionnement de bien des investisseurs à temps plein.  Comment est-ce que je fais pour gérer mon portfolio et mes dépenses au quotidien?  La bourse n’est pas linéaire et on ne peut pas assumer qu’on pourra faire 8% au long terme à tous les ans et retirer cette partie là seulement.  En bout de ligne c’est propre à chacun.  Beaucoup ont des revenus d’appoints ou encore un conjoint/conjointe qui travaille et ramène un salaire à la maison ce qui permet d’avoir un peu de flexibilité et de laisser le capital prendre le temps de se composer au long terme.

Si vous voulez vous informer sur les microcaps, voici deux excellents sites que je vous suggère :

-EspaceMicrocaps (français/gratuit)

-Microcapclub (anglais/ payant…500$ us par année…mais vous pouvez publier une thèse d’investissement et si 70% des membres vous accepte…l’abonnement est gratuit)

5. Tu es issu de la « spend generation », l’ère des jeunes qui veulent souvent tout avoir maintenant, qu’est-ce qui a causé un déclic chez toi qui t’as fait prendre conscience que d’atteindre la liberté financière le plus rapidement possible était important?

Le tout s’est fait progressivement.  Après m’être endetté au début de ma vingtaine et avoir très mal géré mon argent, j’ai voulu ne plus jamais retourner dans les dettes et j’ai commencé de manière assez naturelle, à moins dépenser.  Par la suite, avec ma conjointe, nous avons commencé à épargner et à l’âge de 26 ans, nous avons procédé à l’achat d’un triplex.  On entendait nos amis ou collègues se plaindre qu’ils n’avaient jamais d’argent et pourtant, nous avions réussi à économiser 40 000$ à 26 ans avec des salaires modestes.  Nos salaires ont continué d’augmenter mais notre mode de vie est resté le même.  L’argent s’accumulait de plus en plus et j’ai alors commencé à investir tout notre excédant en bourse en prenant soin de nous laisser un fond de sécurité.  J’ai commencé à lire sur le marché et l’investissement et cela m’a doublement motivé à poursuivre sur notre lancée.

Pour ce qui est de l’indépendance financière, je dirais que le déclic s’est fait suite à la suggestion de livre d’un ami : Early Retirement Extreme.  Je résumerais grossièrement en disant que l’auteur de ce livre a quitté son emploi à l’âge de 33 ans après avoir amassé assez d’argent pour subvenir à ses besoins pour le reste de ses jours…ou du moins pour encore très longtemps sans avoir besoin de travailler.  J’ai aussi trouvé des suggestions de blogs sur le même sujet à l’intérieur du livre.  C’est comme ça que je suis tombé sur le site de Mr Money Mustache…un autre qui avait réussi à quitter son emploi à l’aube de ses 31 ans, accompagné de sa femme et de leur futur enfant.  Je suis tombé amoureux du concept et il n’y avait aucun retour en arrière possible pour moi.

J’ai commencé à m’informer sur le sujet, découvert d’autres blogs et j’ai commencé à faire un suivi plus détaillé de nos finances personnelles.  Je me suis alors rendu compte qu’effectivement, ce que je voyais sur ces blogs n’était pas que de la frime.  C’était effectivement possible d’atteindre le même genre de résultat.  Je me trouvais d’ailleurs très chanceux d’être tombé sur ce mouvement de liberté financière et de jeunes retraités relativement tôt, vers l’âge de 27 ans et pouvoir entamer mon propre parcours.  D’ailleurs, si vous êtes vous-même dans la vingtaine, même plus jeune, comptez-vous chanceux et allez fouiller sur le sujet, vous ne regretterez pas, croyez-moi!  Cela dit, il n’est jamais trop tard pour commencer que vous ayez 20-30-40-50 ans.

6. Quel est ton taux moyen d’épargne et quels sont tes principaux trucs pour arriver à épargner autant?

La route vers l’indépendance financière n’est que très récente pour nous.  Pourtant, nos progrès sont significatifs.  En 2016 seulement, notre taux d’épargne de nos revenus nets atteint 45% et notre valeur nette elle a augmenté de près de 90 000$ (de janvier à octobre).  Elle se situe maintenant à plus de 230 000$.  J’inclus dans notre valeur tous nos comptes REER/REEE/CELI, notre argent comptant, l’argent remboursé sur notre hypothèque.  Je n’inclus PAS nos biens meubles, voiture, la prise de valeur de notre immeuble.

Nous ne sommes pas médecin et n’avons pas de parents riches.  Nous gagnons de bons salaires mais sans plus, comme les métiers de la construction ou autres fonctionnaires, pompiers, policiers…peu importe.  De toute façon, le salaire n’est qu’une partie de l’équation.  L’important est qu’est-ce que tu fais avec ton argent?  Combien te reste-il à la fin de l’année?

Parfois, je me demande ce qu’on fait réellement pour sauver de l’argent.  Je n’ai tellement pas l’impression qu’on se prive que j’arrive à me demander si on fait vraiment des efforts particuliers pour économiser.  Nous n’avons d’ailleurs pas de budget..!  Notre taux d’épargne est «naturel».  Nous faisons attention mais ce n’est que par habitude et avant tout…par choix!

On pourrait penser que nous restons enfermés tout le temps et qu’on mange des nouilles tous les jours mais rien ne serait plus faux!  Depuis les 2-3 dernières années, nous sommes allés au Portugal, Mexique, France, Grèce, Italie, on va au restaurant de temps en temps ainsi qu’au cinéma, nous avons une voiture, on boit du vin, on se fait tout le temps de super bons soupers…bon bref!

Bon, nous n’avons pas le câble, des forfaits cellulaires de base, je ne magasine littéralement…jamais…je déteste ça de toute façon.  Nous mangeons au restaurant qu’occasionnellement et apportons toujours un lunch au travail.  Nous n’avons qu’une seule voiture (une familiale 2007 achetée 6000$ comptant il y a 1 an).  Je vais travailler en vélo la grande majorité du temps.  Ma conjointe n’est pas dépensière non plus.  Elle n’est pas matérialiste et se fout éperdument des marques et apparences (tout comme moi).  Nous n’achetons pas de meubles neufs avec du financement…on fait avec ce qu’on a ou on cherche sur kijiji.  Souvent en étant patient, on finit par se faire offrir un meuble qu’un ami ou membre de la famille veut se débarrasser mais qui nous convient parfaitement.

Je me sens comme si ce que je disais n’apportais pas vraiment de valeur car c’est tellement simple…comme si il existait une formule extrêmement complexe…mais la réalité est que c’est vraiment simple!  On doit reconditionner son cerveau à réévaluer toutes nos dépenses selon le bonheur qu’elles nous apportent.  Combien serai-je prêt à payer pour ça?  Est-ce que cela va me rendre plus heureux?  C’est un concept très simple et lorsque nous conditionnons notre cerveau à réfléchir comme ça…tout le reste vient naturellement.  Je ne ressens même plus l’envie d’acheter pour acheter.  Si je me déplace dans un magasin, c’est que j’ai vraiment besoin de quelque chose de particulier, j’ai déjà une idée du prix et je ne me pose pas la question, je sais que j’en ai besoin.  Je ne m’en vais pas faire du lèche-vitrine.

7. Quel est ton plus grand motivateur qui te donne envie de poursuivre à fond cet objectif?

Il y quelques mois à peine, je t’aurais dit que c’est pour pouvoir quitter mon emploi de salarié dans une grosse corporation le plus tôt possible (c’est encore une très très grande motivation!).  Aujourd’hui, avec un fils d’à peine 7 mois…je te dirais que c’est pour pouvoir profiter du plus de moments possibles en sa compagnie ainsi que celle de ma conjointe.  Je n’ai pas de plan coulé dans le béton.  J’aime les voyages mais je ne crois pas non plus vouloir faire le tour du monde.  J’aime le sport et je n’en faits presque plus par faute de temps (et d’énergie).  Chose certaine, je veux avoir la flexibilité de pouvoir entreprendre peu importe ce dont j’ai envie rendu à ce stade de ma vie.

8. As-tu un mentor, un auteur inspirant ou une personne inspirante plus que toutes les autres qui te pousse à aller de l’avant?

Je n’ai pas vraiment de mentor.  J’ai deux amis d’enfance qui au fil du temps m’ont motivé en étant eux-mêmes entrepreneurs ou frugaux.  C’est un d’eux qui m’a conseillé le livre mentionné plus haut d’ailleurs.

Sinon, il y a beaucoup de blogs que je suis ou qui pourrait vous intéresser…pour n’en nommer que quelques-uns :

-Mr Money Mustache (probablement celui qui a eu le plus d’influence sur moi)

-Root of Good

-Retire by 40

-Mr. Tako Escapes

-Freedom with Bruno

En français, on en trouve beaucoup moins mais celui que je consulte le plus, au risque d’être cliché, c’est celui-ci!  Faiscommelesriches regorge d’information et Alain est une machine à écrire.  Il est plus que généreux dans ses commentaires, il m’inspire beaucoup à écrire et m’impressionne de par ses connaissances dans diverses domaines.  On dit qu’on ressemble aux 5 personnes avec qui on se tient le plus…bien que je ne connaisse pas Alain dans la «vraie vie»…je peux dire qu’il a eu une influence positive sur moi et ça, je l’apprécie beaucoup.

9. Si tu avais un conseil ou quelques conseils à donner à quelqu’un qui veut suivre ta voie, quels seraient-ils? 

Épargner, épargner, épargner!!!  C’est peut-être plate comme réponse mais le plus important serait de commencer à mettre des sous de côté.  C’est pas plus compliqué, tout part de là.  Je pourrais vous dire d’augmenter et de diversifier vos sources de revenus…mais si on dépense autant d’argent qu’on en gagne…on se retrouve à la case de départ.  Ne vous laissez pas impressionner par des collègues qui ont le véhicule de l’année, des marques haut de gamme et de grosses maisons.  Soyez plus intelligent et investissez dans votre liberté!

Si vous êtes déjà sur le chemin de l’épargne, je vous dirais de vous informer sur les différents comptes qui pourraient vous offrir de gros avantages fiscaux.  Je parle ici du régime enregistré d’épargne retraite (REER) ou du compte d’épargne libre d’impôt (CELI) ou encore du régime enregistré d’épargne-études (REEE) si comme Alain et moi, vous êtes déjà parent. Pour vous donner une idée, en cotisant le maximum à nos REER en 2015, nous avons reçu plus de 9000$ de retour d’impôt.  Pas pire motivation pour épargner n’est-ce pas?

Si vous cotisez déjà à tous ces comptes ou si votre employeur le fait pour vous, je vous dirais de dresser un portrait de votre bilan financier.  Combien ai-je de dettes?  Quels sont mes actifs?  Faites les calculs…je le fait tous les mois et ça ne me prend que 15-20min.  Je ne parle pas ici d’un budget mais bien de voir combien il vous resterait dans vos poches après avoir remboursé toutes vos dettes.  Vous pourriez être agréablement surpris!

Si vous faites déjà tout ce qui est mentionné plus haut…Félicitations!  Vous êtes sur la bonne voie et déjà pas mal en avance sur la grande majorité de la population.  Poursuivez en cherchant de l’information sur l’indépendance financière.  Allez lire les blogs mentionnés plus haut.  Posez des questions. Discutez avec Alain et moi-même dans les commentaires.  Vous êtes plus prêt de la liberté financière que vous ne le pensez…qu’attendez-vous?

Simplement vôtre,

BarbeRiche.

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  1. Maxime
  2. Maxime
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