Comment sortir de la rat race?

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Pour la plupart d’entre nous, et ce depuis notre naissance, avons été programmés à faire partie de ce que plusieurs surnomment la « rat race » ou la course du rat. C’est ainsi qu’on désigne souvent le cycle du 9 à 5, métro-boulot-dodo qui se répète encore et encore et encore à l’infini semble-t-il. C’est le fameux « système« .

Plusieurs s’y sentent confortables. Certains parce qu’ils le sont et c’est tant mieux pour eux. D’autres ne sont tout simplement pas trop conscients du monde qui les entoure et des possibilités diverses de vivre leur vie différemment car ils l’acceptent tel qu’elle est sans la remettre en question. Mais plusieurs s’y sentent aussi coincés, lésés, ont l’impression d’y gaspiller leur vie ou de se raconter chaque jour des mensonges pour faire « semblant » d’aimer leur vie. Mais, dès qu’ils en parlent autour d’eux, aussitôt les gens de la première et deuxième catégorie se braquent et défendent le système becs et ongles!

Ceci n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’allégorie de la caverne de Platon. Il faut dire que ce problème reste entier depuis bien longtemps dans l’histoire de l’humanité. En effet, les conditions qui permettent à l’homme de connaître et comprendre la réalité qui l’entoure, mais aussi les conditions qui lui permettent de transmettre ce savoir sont des plus complexes. Le film « La matrice » demeure et demeurera probablement mon film préféré à ce sujet.

Pourquoi certains se sentent-ils coincés dans ce système? Moi par exemple… j’ai tout. J’ai une bonne job, un bon salaire, une maison, une voiture et même une roulotte de camping. Pourtant… Je me sens pris. C’est plus fort que moi. C’est un sentiment que je ne contrôle pas.

Peut-être est-ce lié à la sédentarité, au besoin naturel de liberté et d’exploration qui se cache en nous et qu’on refoule… qui sait…

Moi, je ne me suis jamais senti à ma place dans ce système. Il m’apparaît pousser l’homme à ses limites et lui voler l’essentiel de ses possibilités et de son énergie. D’ailleurs combien de gens tombent en épuisement professionnel de nos jours? Autrefois l’épuisement professionnel ça n’existait pas car on ne pouvait même pas oser concevoir que ça existe. La société ne le permettait pas. Au moins, on fait des progrès.

Mon problème, c’est que j’ai réalisé tardivement qu’il existait réellement des moyens de s’en sortir. C’est ce que je m’efforce de faire présentement. J’en suis à près de 3 ans dans un périple de douze ans vers la liberté financière. Comme un gladiateur, je me bats chaque jour dans l’arène pour conquérir ma liberté!

Sortir de la rat race prendra du temps : il faut l’accepter!

Je sais que ce n’est pas ce que vous voulez entendre, mais mon objectif n’est pas de vous raconter des salades. C’est plutôt de vous aider à explorer qu’elles sont les possibilités réalistes qui s’offrent à vous. J’ai moi-même perdu la majeure partie de ma vie à courir après des chimères avant de concevoir mon plan.

Les binary options, chercher le moyen de faire sauter le casino ou de devenir riche instantanément grâce à YouTube en courant Montréal / Québec tout nu, gagner à la loterie ou hériter d’un oncle riche… C’est de la foutaise ces conneries là. Il n’existe pas de moyen rapide, sûr, légal et magique de devenir riche demain qui tienne la route ou qui ne nécessite pas une incroyable dose de chance! L’accepter est vraiment la première étape!

Oui, on a tous lu une histoire dans le journal à propos de quelqu’un qui est devenu immensément riche apparemment en moins de deux. On veut y croire mais, comme dans le film l’Île, tout ça n’est que poudre aux yeux.

Je sais que ça n’est pas facile d’accepter que nos chances de devenir riche instantanément sont microscopiques. Moi j’ai mis au moins, quoi, 20 ans à chercher ce qui pourrait me rendre riche rapidement et m’éviter d’entrer dans ce foutu système. Créer Candy Crush, Google, Ebay, Facebook… J’en ai cherché des idées. Je voulais créer Kijiji, une application qui serait téléchargée un milliard de fois, un site web dont le contenu serait créé par les utilisateurs… J’ai même eu l’idée de Groupon à 18 ans et avec une bande de chums on a dressé un plan pour rendre notre idée réalité, mais on n’est pas allé bien loin. Il faut dire qu’à cette époque, mon cerveau bouillait d’idée mais j’avais un gros problème, un très gros même.

Avoir des idées c’est une chose, mais les réaliser en est une toute autre. Comme je le dis souvent d’ailleurs, pour qu’une abstraction devienne réalité :

Il faut savoir quoi faire, comment le faire et surtout le faire!

Bref, la richesse instantanée c’est une chimère. Il faut cesser de courir après pour enfin avancer. Après tout, vous avez quoi? 20 ans, 30 ans, 40 ans? Plus encore? Vous avez passé votre vie à tout faire pour rester dans la rat race et y évoluer (école, devenir dépendant d’un emploi, vous enchaîner à des dettes…). Ne vous attendez pas à en sortir en claquant des doigts. Vous avez fait faire de l’intérêt composé à vos actions et il vous faudra maintenant renverser la vapeur, couper les gaz, mettre les freins et relancer le véhicule dans la bonne direction.

Moi, j’ai planifié réussir à m’en sortir en 12 ans. Douze ans, c’est pas si mal… Après avoir passé 32 ans à tout faire pour y rester (même si je ne voulais pas y entrer au départ)… c’est vraiment pas si mal!

La sortie de la rat race est incluse dans le système

Nous sommes dans un système capitaliste ici en Amérique. Malheureusement, bien peu comprennent ce système. Il faut dire qu’on ne nous l’enseigne pas vraiment à l’école et si vos parents et vos amis et les amis de vos parents et vos professeurs ont tous fait partie du système, il y a peu de chance qu’eux-mêmes sachent comment vous enseigner à vous en sortir puisqu’il ne savent pas comment le faire pour eux-mêmes.

Dès notre tout jeune âge on nous fait la promotion d’un seul des aspects du capitalisme : la consommation!

Nous ne sommes plus des humains, mais des consommateurs. Nous avons des désirs, mais il faut rapidement assimiler que ces désirs sont des besoins et que le libre marché est justement là pour combler tous nos « besoins« ! On le fait de façon théâtrale en nous parlant du Père-Noël. Dresse des listes de désirs et si tu es gentil (ou pas) le Père-Noël va te récompenser! On nous apprend qu’on mérite de combler nos désirs si on agit bien.

Maies, bien sûr, pour consommer, il faut avoir une monnaie d’échange : l’argent.

Mais comment fait-on de l’argent dans ce système?

Encore une fois, à moins d’avoir eu quelques entrepreneurs dans votre entourage lorsque vous étiez jeune, on vous fait rapidement la promotion d’une seule et unique avenue, celle d’être un travailleur salarié!

À l’école on vous apprend à écrire, lire et compter… du moins une partie des gens l’apprennent. Mais on vous apprend surtout quelque chose de plus sournois. Avec un système de cloches, de récompenses et de punitions, on vous conditionne comme comme un chien de Pavlov à arriver à l’heure, prendre une pause dîner, ramener du boulot à la maison et ce 5 jours sur 7.

On vous conditionne à faire partie du système. On vous institutionnalise. La réalité c’est que de toutes les années passées à l’école, l’enseignement qui a le plus collé est réellement celui-là. Vous avez appris à faire de votre vie une éternelle routine de 9 à 5. Et le drame c’est qu’aujourd’hui, on fait commencer cette routine à nos enfants à un âge encore plus jeune grâce aux garderies institutionnelles.

Alors si vous êtes coincés dans la rat race, ne vous en faites pas trop. C’est la seule réalité qu’on vous a présenté.

Pourtant, il y en a d’autres!

Mais aussi, vos enseignants étaient des salariés, vos parents sont des salariés, vos voisins sont des salariés et les salariés, c’est bien connu, ils ne savent pas comment faire réellement de l’argent en système capitaliste. Car s’ils le savaient, ils se rendraient rapidement compte qu’être salarié, c’est pour les cons!

En passant, je suis salarié alors je ne me considère pas plus brillant qu’un autre. La différence, je sais que je fais partie des cons…

Être salarié, c’est payer beaucoup beaucoup d’impôt. C’est faire de l’argent seulement en échange de notre temps actif de travail. C’est n’avoir que très peu de déductions sur le revenus. Par exemple, si je dépense 500$ par mois pour me rendre au travail pour aller gagner un revenu, je ne peux malheureusement pas déduire cette dépense de mes revenus et ce même si elle a été engagée dans le but de générer ce revenu… Voilà un net désavantage par rapport à d’autres types de sources de revenus.

Quelles sont mes autres options?

La solution est incluse dans le problème. Dans un système capitaliste, il y a essentiellement 3 options qui s’offrent à vous pour gagner votre vie.

  • Avoir un emploi
  • Posséder un emploi
  • Posséder les moyens de prodution
Avoir un emploi

Celui qui a un emploi est en bas de l’échelle. Il échange son temps contre de l’argent et ses revenus ont le pire traitement fiscal qu’on puisse imaginer. Il supporte essentiellement le système sur ses épaules.

Le pire, c’est que celui qui a un emploi a aussi droit au traitement le plus ingrat. On le considère comme une ressource interchangeable qu’on jette après usage. La preuve, les innombrables restructurations où les gens sont jetés sans merci et où ils sont souvent même escortés par la sécurité vers la sortie.

Celui qui dépend d’un emploi pour son revenu a une situation financière très risquée. Une décision qui vient d’en haut peut bouleverser n’importe quand son mode de vie sans qu’il n’y puisse grand chose.

Posséder un emploi

Celui qui possède un emploi n’a généralement guère une situation plus enviable. Il fait souvent de longues heures, de très longues heures même, dans le but de bâtir son entreprise personnelle en tant que travailleur autonome. Il est à la merci de ses clients et court de contrat en contrat ou de client en client. S’il cesse d’agir, il cesse de gagner des revenus.

Reste que le travailleur autonome peut décider de gérer son temps et y trouver de la liberté, il peut souvent choisir de travailler de la maison ou d’ailleurs selon le type de travail qu’il choisit de faire et il peut bâtir de l’équité dans son travail et finir par lui créer une valeur de revente.

En plus, le travailleur autonome bénéficie d’avantages fiscaux très intéressants contrairement au travailleur salarié.

Un travailleur autonome brillant devrait un jour comprendre que pour être libre, son objectif devrait être de réussir à tout automatiser pour se soustraire de son entreprise.

Mais, être travailleur autonome n’est pas pour tout le monde. Il faut avoir la fibre des affaires comme on dit! Et on devient souvent esclave de ses clients.

C’est la rat race, mais en version améliorée!

Posséder les moyens de production

C’est là que se trouve la puissance du capitalisme. On a le droit de posséder les machines, les hommes (salariés), la propriété intellectuelle etc… et d’en tirer du profit financier encore et encore et encore sans avoir à se salir les mains soi-même, en y investissant tout simplement du capital.

C’est d’ailleurs de là que le capitalisme tire son nom! Un capitaliste ça n’est pas un salarié mais bien quelqu’un qui détient du capital et s’en sert pour tirer des revenus passifs ou du moins peu actifs.

Le capitaliste possède la ressource, les ouvriers pour l’exploiter et l’essentiel du profit lui revient. Il possède la force de production du salarié qu’il lui échange contre un faux sentiment de « sécurité », des promesses en l’air d’avancement ou de lui garantir qu’il prendra soin de lui lors de ses vieux jours (avec l’argent du salarié qu’il aura investi).

Le capitaliste sait que le salarié est un âne et il lui attache donc quelques carottes sous le nez!

Mais je suis salarié et je n’ai pas une cenne…

Vous l’avez compris. Pour se sortir de la rat race, il faut s’assumer et devenir capitaliste ou alors être condamné à être éternellement un esclave du système.

Mais, comment se sortir de la rat race et devenir capitaliste? Je suis pauvre! La plupart d’entre nous naissons dans cet état : avec un avoir financier égal à 0$!!! Devenir capitaliste n’est bien sûr pas évident sans capital.

Le travailleur autonome peut, à force de développer son entreprise, réussir à devenir un capitaliste en se sortant de son entreprise pour qu’elle fonctionne sans lui alors qu’il en tire la plus grande partie des bénéfices. Néanmoins, seul un faible pourcentage de travailleurs autonomes réussiront ce tour de force.

Mais qu’en est-il du salarié? Le salarié peut-il renverser la vapeur et devenir à son tour capitaliste?

La réponse est heureusement oui! Je suis en train de le faire moi-même.

Il existe une façon simple et accessible à tous de devenir capitaliste, de posséder le moyen de production du capital et d’en tirer les bénéfices qui s’y rattachent. C’est d’investir en bourse.

Notez que je n’ai pas dit jouer en bourse. La bourse n’est pas et ne devrait pas être un jeu. La bourse c’est une place de marché où les gens s’échangent des parts d’entreprise (les moyens de production). L’objectif d’un investisseur boursier ne devrait donc pas être de faire du profit en faisant des flips à court terme, mais plutôt d’acheter des parts d’entreprises prometteuses et de les laisser croître et de recevoir une part des profits pendant de nombreuses années.

Je le fais. Warren Buffett le fait. Des tonnes de gens le font. Vous le faites par l’entremise du RRQ et de votre fonds de pension.

Mais, si vous décider de prendre le contrôle de la situation, vous pouvez aussi prendre le contrôle du temps qu’il vous reste à passer dans la rat race.

Devenir propriétaire des moyens de production vous permet de tirer un revenu du travail des autres… tout simplement!

Comment sortir de la rat race : le plan étape par étape

Après un peu de théorie, la pratique. Je vous ai dit quoi faire. Reste maintenant à savoir comment le faire, puis à le faire.

Pour atteindre la liberté financière ou ce qu’on appelle la retraite, vous n’avez pas à attendre 65 ans. Il suffit simplement que vos revenus passifs couvrent vos dépenses. Certains atteignent cette situation à 30 ans, d’autres à 45, mais pour la plupart, ce n’est qu’à 65 ans que la retraite arrive enfin.

Un revenu passif, c’est un revenu qui se génère pour vous sans votre présence. Le plus simple pour en recevoir, c’est de posséder les moyens de production.

Pour quitter la rat race rapidement il vous faudra donc travailler sur deux points simultanément. D’abord, créer et faire croître vos sources de revenus passifs. Ensuite, réduire vos dépenses.

Je ne vous mentirai pas. Générer et faire croître vos revenus passifs, c’est vraiment cool. Mais, il faut être réaliste, ça demande du temps… beaucoup de temps.

Aussi, il est important de ne pas négliger le deuxième point : réduire ses dépenses. L’objectif ici est double. En réduisant ses dépenses on libère du capital à investir. Mais on réduit aussi nos besoins en revenus passifs pour se considérer libre financièrement. En effet, celui qui a besoin de 20,000$ en revenus passifs par an aura plus de facilité à atteindre la liberté financière que celui qui croit avoir besoin de 100,000$ par an pour « vivre ».

Ceux qui suivent cette voie et qui veulent réellement atteindre la liberté financière rapidement se donnent à fond! Ils épargnent entre 30% et 50% de leurs revenus chaque année. Jacob Lund Fisker a épargné 85% de ses revenus pendant 5 ans pour atteindre la liberté financière en 5 ans!

Moi j’épargne au moins 40% de mes revenus chaque année depuis presque 3 ans déjà… Et je calcule que dans dix ans, j’aurai environ 15,000$ par an en revenus passifs. Pas de quoi faire la grande vie, mais suffisamment pour pouvoir faire autre chose que le 9 à 5, ralentir le rythme et me consacrer à mes passions.

En finir avec les dettes

Les dettes vous rendent esclave. Ils vous forcent à générer des revenus suffisants pour faire les remboursements et les fins de mois viennent vite.

Se débarrasser de ses dettes c’est déjà se sentir plus libre. Moi par exemple, je veux payer mon hypothèque en 7 ans. Alors j’ai conçu un plan simple pour y arriver. J’ai pris un petit amortissement, je fais des versements accélérés et même des doubles versements. Dans un peu plus de 4 ans, ma maison sera libre de dettes.

Investir dans la propriété

Personnellement, j’investis mon argent dans des titres de grandes compagnies qui versent des dividendes en croissance chaque année. Les dividendes sont tout simplement des revenus (ma part des bénéfices) qui me sont versés trimestriellement. Et, contrairement au revenu d’un salarié, ces dividendes augmentent habituellement beaucoup plus rapidement que l’inflation.

D’autres investissent dans des fonds indiciels afin d’éviter d’avoir à choisir eux-mêmes les titres. Au final, il faut investir dans ce qu’on est à l’aise d’investir, mais il faut le faire.

Et, un investissement devrait selon moi rapporter du cash flow. Une maison unifamiliale n’est pas un investissement. Ces immobiliser du capital. Achetez un immeuble à revenus qui chaque mois reçoit suffisament de loyer pour couvrir les frais et créer une rente, ça c’est un investissement.

Je ne décrirai pas en détail ma méthode ici car mon site en entier est destiné à parler de cette méthode.

Reste que son fonctionnemment est simple :

  1. Réduire ses dépenses au minimum
  2. Dépenser moins qu’on ne gagne
  3. Épargner au moins 30% de son salaire ou plus
  4. Rembourser ses dettes et ne plus en souscrire de nouvelles
  5. Investir dans des actifs qui génèrent des revenus passifs
  6. Réinvestir les revenus passifs
Devenir riche c’est l’argent des autres

Cette phrase m’est toujours restée en tête depuis que j’ai lu « La bible de l’homme riche » de Mark Fisher. Je ne sais plus quel homme riche l’a dite mais c’est une phrase puissante.

En achetant un immeuble à revenus par exemple, ce sont les autres, les locataires, qui vous rendent riche. Ils paient l’hypothèque et les réparations à votre place. Vous utilisez aussi littéralement l’argent des autres pour financer l’achat de l’immeuble.

Seul, vous aurez de la difficulté à devenir riche rapidement. Mais en utilisant l’argent ou le travail des autres… là les choses commencent à bouger!

Savoir comment sortir de la rat race n’est pas si compliqué au fond. Il suffit d’utiliser les outils en place pour y arriver!

 

 

2 Comments

  1. Maxime

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