Bilan de mon voyage vers la liberté financière à ce jour

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Il ne faisait pas très beau au moment d’écrire ces lignes. C’était donc un bon moment pour prendre le temps de faire le point sur mes objectifs afin de voir si je me dirige vers la ligne d’arrivée à un bon rythme.

J’ai commencé ce voyage en novembre 2013, il y a maintenant près de 3 ans et mon objectif est d’arriver à destination avec 15,000$ en revenus de dividendes annuels et 15,000$ en revenus passifs en ligne annuels en 2026, à l’âge de mes 45 ans. Bien sûr, je n’aurai aucune dette et ma maison sera entièrement payée.

Certains pensent que c’est peu pour prendre une retraite, mais ils oublient une ou deux choses monumentales… Pour recevoir 15,000$ en revenus passifs, il me faut des actifs… Et comme en moyenne mes dividendes sont de 3,5% – 4% de la valeur de mon portefeuille et que celle-ci monte à mesure que mes dividendss montent, j’estime que j’aurai entre 375,000$ et 428,000$ de capital en bourse. À cela s’additionnera la valeur nette de ma maison et la valeur de mon fonds de pension. Alors, au final, je vaudrai au minimum 1/2 à 3/4 de million, ce qui est amplement suffisant pour prendre une retraite et se constituer une rente viagère. Car, un jour où l’autre, j’amortirai le capital pour le transformer en revenus.

Puis, l’autre chose que les gens tendent à ne pas comprendre et oublier, c’est qu’un site web qui rapporte de l’argent vaut de l’or! C’est de la propriété virtuelle mais c’est de la propriété quand même!

Néanmoins, c’est un objectif quand même plutôt ambitieux que je me suis fixé alors voyons voir où j’en suis:

 Argent (CAN$)Objectif (CAN$)
Épargne totale CELI10280.45$non déterminé
Valeur courante CELI10178.62$ (-1%)non déterminé
Épargne totale REER46938.52$non déterminé
Valeur courante REER60155.47$ (+28%)non déterminé
Épargne totale57218.97$non déterminé
Valeur totale70334.09$ (+23%)non déterminé
Dividendes reçus3610.56$non déterminé
Dividendes annuels projetés2297.31$ (15.3%)15000$
Revenus en ligne reçus3069.91$non déterminé
Revenus en ligne annuel projetés2250$ (15%)15000$
Solde hypothécaire1250000$ pour 2021
Solde dette personnelle10000$0$ pour 2021
Temps écoulé32 mois (22%)146 mois

Que nous dit ce tableau?

Le rendement m’apparaît relativement adéquat

D’abord, au moment d’écrire ces lignes, bien que j’aie choisi de sélectionner des titres individuels de société, plutôt que de prendre une stratégie indicielle, mon rendement me semble raisonnable à ce jour. En effet, bien que mon CELI affiche -1%  (surtout à cause d’une perte importante avec Liquor Store) en se basant sur le coût de mes achats,  mon REER affiche quant à lui +28% (surtout à cause du taux de change) et globalement, mon portefeuille affiche donc +23%.

Bien sûr, tous ces chiffres varient au jour le jour en fonction des aléas du marché, mais ce que je retiens, c’est que j’ai épargné au total 57219$ et qu’aujourd’hui, après seulement 32 mois dans mon périple, mes actifs valent déjà près de 23% de plus. Cela tient bien sûr compte des hausses de dividendes et des dividendes reçus qui ont été réinvestis ainsi que de l’appréciation marchande de la valeur de mes titres en portefeuille et de l’appréciation du dollars américain face au dollars canadien depuis 2013 et de mes frais de gestion.

Je ne suis pas assez « callé » en math pour calculer mon rendement annuel composé exact. D’autant plus que j’achète des titres presque tous les mois alors le calcul deviendrait rapidement complexe. Mais si je veux faire un calcul « rough » et que j’assume avoir investi 57219$ en novembre 2013, mon taux de rendement annuel composé approximatif avoisine les 7.8%, ce qui m’apparaît excellent.

D’autant plus que je n’ai pas investi 57219$ en 2013 (moins de 7000$ en fait cette année là) et donc que tout cet argent n’a pas réellement bénéficié de 2,75 années de croissance composée.

Je pense que mon taux de réel de rendement annualisé doit être d’au moins 10% par an à date ce qui est bien supérieur à ce que la majorité des fonds communs offrent.

Durant la même période, le S&P500 aurait donné un rendement annualisé de 6.33% et de 8,47% avec les dividendes réinvestis (pour jouer fair) selon le calculateur suivant. Soustrayons 0,5% par an en frais de gestion que toutes les compagnies de fonds communs chargent au minimum et on arrive à peu près à la même chose que moi.

Ainsi, ma méthode semble valoir pas mal celle de l’investissement en fonds indiciel sur cette période de temps.

Bien sûr, investir dans un fonds indiciel prend beaucoup moins de temps… Mais, on n’apprend pas autant en investissant dans un fonds indiciel et ça n’est pas une solution intégrée et personnellement je trouve plus motivant de voir mes revenus passifs croître, plutôt que de regarder la valeur d’un compte varier d’un jour à l’autre sans trop savoir combien de revenus je pourrai générer avec…

Mes habitudes d’épargne mensuelle

Considérant que j’épargne depuis 32 mois, une simple division m’apprend que j’épargne 1788$ par mois depuis le début de mon périple! Pas mal!

Bien évidemment, j’ai des revenus en conséquence mais ça n’a pas toujours été le cas. Mes revenus ont fortement augmenté d’année en année grâce à des promotions mais à mes débuts, je gagnais 57,000$ brut. D’ailleurs, certains doivent se demander pourquoi je n’épargne pas davantage? Surtout après avoir présenté le plan de Maxime qui épargne 16,000$ par an avec des revenus de 40,000$ par année. J’en gagne plus du double (brut)…

Et bien en fait, j’épargne bien davantage que ça. D’abord, je mets aussi 50$ par paye de côté dans un fonds indiciel en CELI qui n’est pas compté dans ma stratégie. Ceci représente 108,33$ de plus par mois, ce qui porte le compte à 1896$ par mois.

Puis, j’investis aussi dans un fonds de pension à prestations déterminées plus de 10,000$ par an sans compter la part versée par mon employeur, ce qui porte mon compte à 2729$ toujours sans compter la part de mon employeur.

Et, finalement et surtout, je rembourse mon hypothèque à la vitesse de l’éclair. En fait, j’ai grandement réduit mon amortissement hypothécaire lors du dernier renouvellement, passant de 25 ans à 18 ans et j’ai modifié la fréquence de mes versements afin de payer aux deux semaines en accéléré, ce qui m’a fait passer d’un amortissement de 18 ans à 15 ans. Puis, pour couronner le tout, j’ai décidé de profiter des bas taux d’intérêt pour en finir une fois pour toute avec cette dette harassante et pour y arriver, j’effectue des doubles versements!

Grâce à cette tactique, je suis heureux de dire qu’il reste 4 ans 5 mois à mon amortissement hypothécaire! Si ça ça n’est pas de l’épargne, je ne sais pas ce que c’est!

J’ai d’ailleurs fait baisser mon solde hypothécaire de 172,000$ en septembre 2013 à 125,000$ en juillet 2016! C’est un autre 1400$ par mois d’épargne que j’ajoute donc ici (mais ma conjointe aurait droit à la moitié de cela), ce qui porte mon compte à 3429$ par mois approximativement.

Ah si seulement j’avais commencé à être intelligent avant!

Comment j’arrive à épargner plus de 3429$ par mois?

D’abord et avant tout, en ayant un but en tête et la plus grande motivation du monde! Je suis déterminé à devenir libre financièrement pour mes 45 ans. Et cette motivation, je la trouve dans ma colère d’être enchaîné à un travail de 9 à 5 plutôt que de pouvoir jouir de mon temps comme bon me semble.

Comme je l’ai déjà expliqué, je ne suis pas un paresseux ou un oisif. Au contraire, je gère 13 sites webs en plus de mon travail qui me prend 40h, du trafic qui me prend 20h, de mon enfant et de mes rénos. Honnêtement, je dors à peine 5h par nuit, le reste du temps, je travaille.

Ce que je recherche, c’est la liberté de passer mon temps à travailler sur des projets qui me motivent jusqu’à ce qu’ils ne me motivent plus, quitte à les reprendre plus tard, plutôt que d’être « forcé » de faire la même chose jour après jour.

Le meilleur moyen d’épargner c’est de s’y contraindre

Bon, on l’a tous entendu celle-là. Paie-toi en premier!

Et pourtant, il ne faut pas qu’entendre. Il faut aussi savoir écouter et comprendre. Car cette petite phrase est vraiment très puissante.

Mon employeur me force à épargner environ 10,000$ par an dans un fonds de pension. Il y met aussi une part et si je suivais les règles jusqu’au bout, à mes 65 ans j’aurais droit à 70% de mon salaire jusqu’à ma mort.

Comme je ne compte pas suivre les règles et quitter la course à 45 ans, il m’est difficile de savoir exactement ce qu’on me donnera à 45 ans si je décide de prendre le cash (ce que je vais probablement faire car j’ai de la difficulté à faire confiance – ils changent les règles comme ils le veulent) ou combien on me versera comme rente à 65 si je laisse l’argent sur place.

Je ne pourrai le savoir que lorsque je quitterai l’entreprise… C’est malheureux, mais c’est comme ça.

Mais pire encore, si je prends l’argent, je devrai le conserver dans un compte immobilisé d’où les retraits sont complexes et soumis à des règles strictes. Et, il est fort probable qu’une partie de mon fonds de pension me soit versé en allocation imposable dans l’année fiscale en cours au moment de la retraite et ça non plus je ne peux pas le prévoir beaucoup d’avance. Ainsi, lorsque le temps sera venu, il est bien probable que j’attende le 1er janvier pour prendre ma retraite afin de pouvoir contrôler l’imposition qui sera fait sur cet argent, quitte à ne pas retirer de dividendes cette année là pour réduire mon revenu imposable au minimum.

Les fonds de pension ont l’avantage de prélever l’argent à même mon revenu brut. Il est beaucoup plus facile d’épargner avant que l’impôt passe qu’après puisqu’il y a plus de revenu disponible. Et, comme j’ai l’intention de vivre longtemps, j’ai beaucoup de temps devant moi pour que cet argent fasse de l’intérêt composé à l’abri de l’impôt. Le désavantage c’est que je pourrais me retrouver à payer beaucoup d’impôt tard dans ma vie, mais on traversera le pont lorsqu’on y sera rendu. À 45 ans, avec 30,000$ de revenus provenant pour la moitié d’une entreprise et pour l’autre moitié de dividende, je pense que mon revenu imposable sera plutôt minime. Évidemment, à 75 ans, lorsque mon revenu de dividende aura pris des proportions gargantuesques, l’impôt sera ravi de m’avoir comme client. Mais rendu là, qu’est-ce que j’en aurai à faire?

Sans ces outils, je ne crois pas que je pourrais atteindre la liberté financière à 45 ans alors c’est un mal pour un bien.

Mon employeur offre aussi un REER collectif. J’utilise cet outil encore une fois pour prélever une bonne part de mes épargnes avant que Mr Impôt ne passe. C’est l’avantage du REER collectif de prendre l’épargne avant l’impôt contrairement au REER « normal ». Et, une fois que j’ai accumulé un « magot » raisonnable, je fais transférer cet argent dans mon compte de courtage.

Généralement, je verse 100% de mes bonus et au moins 600$ par mois dans ce compte.

Comme j’ai été négligeant avec mes finances durant ma vingtaine, j’ai beaucoup de cotisations REER inutilisées, alors je peux épargner à fonds la caisse! D’ailleurs je cotise aussi directement à mon REER avec de l’argent net, ce qui me donne droit à des remboursements annuels que j’injecte directement dans mon compte de courtage pour maximiser l’effet de l’intérêt composé.

Mes revenus en ligne

Je n’ai pas de gros revenus en ligne encore, mais chaque dollars comptent. 100% de mes revenus en ligne sont versés dans mon REER depuis que je gagne des revenus en ligne.

En plus de pouvoir déduire des dépenses sur ces revenus et ainsi éliminer mon impôt presqu’entièrement ou entièrement, je reçois un petit retour d’impôt lié à ces revenus que je m’empresse de réinvestir dans mon REER aussi, ou dans mon CELI parfois.

Vente d’actifs

Lorsque j’ai commencé mon périple, je n’étais tout de même pas sans le sous. À 32 ans, je n’avais pas beaucoup d’épargne, mais j’avais des possessions.

Au cours des 3 dernières années, je me suis mis à liquider tout ce qui encombrait ma maison. Jeux vidéos, livres, meubles, électroménagers inutilisés, vélos en double etc… Beaucoup de choses ont pris le bord des vidanges ou des centres de dons. D’autres ont été vendues et l’argent ainsi récupéré a été investi dans mon fonds de liberté!

Aujourd’hui, outre ma maison, ma roulotte et ma voiture, je dirais que je ne possède plus vraiment grand chose qui possède de l’équité et je jouis d’une maison plus aérée…

Il faut apprendre à se détacher de ses possessions, sinon, comme Brad Pitt le disait dans Fight Club, nos possessions finissent par nous posséder!

Mettre en place des prélèvements automatiques sur ma paye nette

Les compagnies d’assurance et de téléphonie sont passées maître dans l’art de nous soutirer de petits montants chaque mois qui grandissent lentement mais sûrement d’une année à l’autre. En s’additionnant, ces petits montants finissent par devenir des sommes colossales.

Pratiquer la même tactique sur nous-mêmes peut nous aider à épargner beaucoup.

Voilà pourquoi j’ai mis en place un prélèvement automatique de 50$ aux deux semaines vers mon compte CELI et l’achat automatique de parts d’un fonds indiciels d’actions américaines.

Voilà aussi pourquoi j’ai automatisé le prélèvement automatique de double versements pour mon hypothèque.

Lorsque l’argent n’est plus là, on ne peut plus le dépenser… On doit trouver le moyen de s’arranger avec ce qui reste et c’est ce que je fais.

Tous ces petits gestes s’additionnent et pour moi, ils finissent par devenir 3429$ par mois en moyenne en épargne brut plus les dividendes reçus et réinvestis, plus la cotisation de mon employeur (montant inconnu) à mon fonds de pension.

Évidemment, je n’ai plus d’actifs à vendre et ceux-ci ont quand même contribué pour une certaine part à faire gonfler mon fonds de liberté. Ainsi, mon taux d’épargne réel à long terme sera sûrement plus bas, mais qui saît? Avec mes revenus qui vont croître, avec mes revenus en ligne que je tente de faire croître, avec la fin de ma dette hypothécaire qui s’en vient, il est probable que je pourrai épargner plus avant longtemps.

Suis-je dans les temps?

En observant ce tableau je constate que 22% du temps que je me suis alloué pour atteindre la liberté financière est déjà écoulé alors que j’ai atteint uniquement 15% de mes objectifs.

Que dois-je en conclure?

Je pense qu’il est normal que j’aie un décalage en début de parcours. La boule de neige commence à s’amonceler. Avec le temps, elle prendra de l’ampleur et je pense que le retard se rattrapera de lui-même.

Toutefois, ça me cause un certain stress pour les raisons suivantes.

D’abord, la croissance des dividendes de nombreuses compagnies semble s’être ralentie au cours des deux dernières années. En effet, plusieurs compagnies qui avaient tendance à hausser leur dividende de 8-10% par an offrent maintenant une croissance de 1-4% par an. Ceci pourrait avoir un impact non négligeable sur mon voyage. Car, la croissance du dividende, c’est l’essence qui fait marcher le moteur. Si elle n’est pas au rendez-vous eh bien, sans essence, on ne va pas loin.

Ensuite, pour différentes raisons, j’ai laissé stagner mes revenus en ligne. (attente d’un bébé, restructuration et nouvel emploi, rénovations qui me grugent énormément de temps etc…)

Mes revenus en ligne doivent composer 50% des revenus que je compte atteindre pour mes 45 ans. C’était une erreur de laisser passer autant de temps dans l’attente immobile. Heureusement, ces revenus passifs ont continué leur croissance d’eux-mêmes, mais j’ai du rattrapage à faire, d’où mon Authority Niche site Projet #1.

Avec ce projet, je compte donner un gros boost à mes revenus en ligne.

Pourquoi est-ce que je tiens tant à rembourser mon hypothèque à la vitesse de l’éclair?

Ma maison est un actif « mort ». Elle ne rapporte aucun revenus. Immobiliser 200,000$ à 300,000$ dans un tel actif peut paraître une mauvaise décision pour plusieurs.

Pourquoi le faire alors?

Honnêtement, parce que j’hésite encore sur quoi faire et aussi parce que je ne suis pas seul dans cette équation.

Ma conjointe désire vivre en forêt et cesser de travailler à un jeune âge aussi. Elle ne se voit pas vivre avec des locataires et moi non plus. Néanmoins, une fois cette maison payée, on aura déjà une grande liberté financière. Nous n’aurons qu’environ 7000$ de dépense de logement par année à 2 à prévoir à notre budget.

Avoir une maison libre d’hypothèque pourrait nous permettre plusieurs choses :

  • refinancer et acheter un ou des immeubles à revenus
  • vendre et acheter moins cher, investir la différence pour générer des revenus passifs
  • rester là et ralentir notre rythme de travail (temps partiel?)
  • changer d’emploi vers un emploi moins rémunéré mais plus agréable et moins stressant
  • lâcher nos emplois et se lancer à temps complet comme travailleur autonome
  • acheter une terre et y construire plusieurs maisonnettes à mettre en location
  • etc…

Il est probable qu’investir cet argent dans des actions qui versent des dividendes en croissance ou dans un immeuble à revenus serait plus intelligent financièrement parlant que de le planquer dans une maison qui ne rapporte aucun revenu et qui prend peu de valeur d’une année à l’autre (essentiellement l’inflation mais les taux bas dopent le marché).

On tient à avoir la paix (pas de locataire), mais vaut-elle 250000$ et de se priver de revenus semi-passifs cette paix?

Mais, comme je l’ai déjà mentionné auparavant, mon objectif n’est toutefois pas de devenir millionnaire ou milliardaire, c’est plutôt d’être libre et de simplifier ma vie.

J’ai déjà fait plusieurs calculs et de payer le minimum sur mon hypothèque tout en investissant le reste ne me permettait pas d’obtenir suffisamment de revenus passifs à 45 ans pour considérer mes dépenses totalement couvertes par mes revenus passifs si je devais encore payer 1140$ par mois d’hypothèque.

De plus, les gens ont tendance à ne pas envisager qu’une hausse des taux de 2% fait un effet de levier grandiose sur les paiements mensuels qu’on a à faire. Par exemple, pour un solde hypothécaire de 200,000$, 2% de hausse du taux fait grimper de plus de 4000$ par an les paiements à faire. C’est un risque que je ne tiens pas particulièrement à prendre. Les taux sont à un bas historique alors que les marchés sont à un haut historique. Un jour où l’autre la vapeur se renversera et tout chavirera bout pour bout.

Une chose que j’envisage, c’est de profiter de l’équité de ma maison pour investir dans le marché lorsqu’il sera au plus bas. Présentement, je garde environ entre 2000$ et 5000$ en liquidité pour saisir des occasions d’achat. Mais, si un autre crash comme celui de 2008 se produit, de savoir que j’ai de la liquidité sur marge que je pourrais investir ne me déplaît pas outre mesure.

Honnêtement, je ne sais pas trop où je m’en vais avec ça. Je me crée un « buffer » ça c’est clair. De vendre et acheter moins cher est probablement la solution qui nous conviendrait le plus. Notre maison fait 2000 pieds carré si on compte le sous-sol et honnêtement, on n’en utilise réellement pas plus de 800 pieds carré.

Nous pourrions nous accommoder de plus petit.

Je ne pense pas qu’on dégagerait beaucoup d’équité à le faire, mais ça serait déjà ça de gagné.

Et vous, où en êtes-vous avec votre plan? Êtes-vous dans les temps?

 

20 Comments

  1. Maxime
  2. Maxime
  3. Maxime
  4. Petes
  5. Petes

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