Comment épargner 16,000$ par an et atteindre la liberté financière en 15 ans avec un salaire de 40,000$ tout en étant propriétaire? L’histoire vraie de Maxime

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Il y a déjà un bon petit bout de temps que Maxime visite mon site et lance de bonnes discussions sur le sujet de la liberté financière ou sur d’autres sujets d’intérêt. J’ai beaucoup de respect pour lui et je le cite souvent en exemple lorsque j’entends des gens se plaindre qu’il leur est impossible d’épargner avec leur salaire, que la vie coûte si cher qu’on peine à joindre les deux bouts… Et croyez-moi, je l’ai entendu autant de la bouche de gens qui gagnent 100,000$ par an que de gens qui gagnent 30,000$ par an. 

Maxime est la preuve vivante que dans la vie, quand on veut on peut! Si vous vous dites qu’une chose est impossible à réaliser pour vous… vous avez probablement raison… C’est Tim Ferris qui le disait dans son livre « La semaine de 4 heures ». Mais, si vous partez avec l’idée que quelque chose est possible, vous mettez alors votre cerveau en mode solution et lorsque vous faites cela, des tonnes de choses fabuleuses peuvent se produire. 

Maxime a eu la gentillesse de partager son histoire avec nous pour vous prouver à tous que dans la vie, tout est possible!

L’histoire à prendre en exemple de Maxime

13Bonjour, je m’appelle Maxime. Je suis un homme âgé dans la mi-vingtaine. Je travaille dans le domaine agricole et j’habite en région. Je suis issu d’une famille d’entrepreneurs. J’ai grandi entouré de gens qui ont toujours travaillé fort sans compter les heures et pris de gros risques avec leur propre argent pour réussir à développer l’entreprise familiale.

Premiers emplois et études

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours travaillé. À 5-6 ans, je ramassais les canettes et les bouteilles pour empocher la consigne. Entre 7 et 11 ans, j’ai travaillé, durant tous mes étés et jusqu’à son décès, pour mon grand-père qui avait un grand potager et qui vendait ses fruits et légumes dans son petit kiosque situé directement dans sa cour. Par la suite, à partir de l’âge de 12 ans jusqu’à 15 ans, j’ai ramassé des fraises et effectué plusieurs autres menus travaux manuels dans une fraisière près de chez moi. À partir de 16 ans, j’ai commencé à m’impliquer davantage dans les travaux sur la ferme familiale en y en travaillant, tous les étés, durant les 6 ans de mes études post-secondaires et à temps plein à la fin de celles-ci. En parallèle, durant mes études universitaires, j’ai aussi dirigé une petite entreprise de déneigement. Cela m’a permis de m’initier davantage au monde des affaires, ainsi que son côté sombre, c’est-à-dire toutes les méandres de la bureaucratie corporative, mais ça m’a aussi permis d’avoir un revenu complémentaire durant l’année scolaire!

Au niveau de mon parcours scolaire, j’ai décroché un diplôme d’étude collégiale (DEC) en lien avec l’agriculture. Ce fût tout autant intéressant et révélateur autant d’un point de vue académique que personnel. J’ai aussi complété un baccalauréat (BAC) en administration des affaires que je considère, à proprement parler, comme étant relativement peu utile, dans le moment, compte-tenu de mon emploi actuel, mais également en regard du temps que j’ai du y consacrer et des coûts qui y sont rattachés. Ah, et j’ai aussi un certificat pour l’utilisation de pesticides dans la valorisation des pelouses et l’extermination, suite à un cours que j’ai suivi au-travers de ça!

Bref, mon but n’est pas de vous étaler mon curriculum vitae de long en large, mais simplement que vous soyez en mesure de bien jauger mon parcours ainsi que le travail et les efforts en amont. C’est grâce à tout ce travail, dès mon plus jeune âge, que j’ai réussis à épargner les montants nécessaires à l’achat de ma 1ère voiture, à payer mon 1er appartement, à financer mes études post-secondaires et à payer pour mes loisirs! J’ai donc pigé dans mes épargnes personnelles durant cette période et je n’ai pas eu recours au crédit personnel de quelconque façon. Par ailleurs, 2 ans plus tard, après mes études, j’avais déjà amassé la mise de fond nécessaire à l’achat de mon domaine privé comportant : 2 petites maisons de type 4 1/2 (construction 2010) sur le bord d’un lac privé, 8 acres de terre à bois et une érablière avec tout l’équipement nécessaire à la fabrication de mon propre sirop d’érable.

Travail actuel

2Je travaille à temps plein et je fais mes 2000 heures par année. Par contre, dans ce beau métier qu’est l’agriculture, ce n’est jamais égal, à savoir que je travaille généralement de très longues heures du printemps à l’automne et je travaille moins durant la période hivernale. Au final, tout se balance!

Je gagne un salaire que je considère correct en regard de mon secteur d’activité et de mes responsabilités, soit 40,000$ par an. J’ai quelques avantages qui s’ajoutent à cela, à savoir que mon cellulaire de fonction est payé, mes bottes de travail et mes gants sont fournis, on me donne un manteau et une casquette chaque année et mon essence est remboursée, lors de mes déplacements dans le cadre de mon travail, au taux fixé par le CAA. Par contre, je n’ai pas d’assurances (mais je bénéficie de celles de ma copine), ni de fond de pensions, ni de bonis et le travail est parfois très exigeant autant physiquement que mentalement. Il y a donc des plus et des moins comme dans toutes les jobs, mais j’aime ce que je fais, alors ça me garde motivé!

Objectif : Liberté financière

Bon, à ce stade, vous vous dites peut-être qu’il n’y a rien d’extraordinaire pour un travailleur ordinaire à gagner 40,000$ par an, voire même, à la rigueur, que c’est plutôt banal! Effectivement, vous avez raison. C’est un salaire qui n’est pas des plus élevé, mais qui s’éloigne aussi du seuil de la pauvreté. Par contre, le tour de passe-passe que je réussis à accomplir, à partir de ce salaire, n’a rien à voir avec le montant en soit, mais plutôt avec le taux de rétention et l’épargne personnelle que j’arrive à en tirer grâce à quelques astuces et bonnes habitudes. De ce 40,000$, en moyenne, j’en épargne, annuellement, 16 000$ soit 40% de mon salaire brut!

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D’une année à l’autre, ça varie de 15 000 à 18 000$ que je réussis à mettre de côté et donc je vis avec plus ou moins 24,000$ par an en ayant une hypothèque à payer!

Impressionnant, n’est-ce pas?

Comment j’y arrive?

 

7 Comments

  1. LP
  2. Petes
  3. Maxime

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