Bilan de mes revenus passifs : avril 2016

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J’ai un rêve. Un rêve si puissant qu’il me pousse chaque année à économiser des masses d’argent afin de l’investir. Ce rêve, caressé de tout temps par l’homme en cage, en est un de liberté.

Je veux posséder la liberté de jouir de mon temps comme bon il me semble. Je veux posséder la liberté de faire chaque jour ce que bon me semble, d’aller où je veux et avec qui je veux. Je veux être aussi libre que l’écureuil qui courre sur les terrains de mon quartier, aussi libre que les oiseaux migrateurs qui reviennent au printemps.

C’est non seulement possible, c’est aussi faisable et je sais comment y arriver : avec beaucoup de patience et une discipline de fer!

Comme le compte de Monte Cristo, je creuse mon tunnel une cuillèré à la fois et je passe mes temps libres à préparer mon évasion.

Mais, ma situation actuelle est-elle si terrible? Après tout, j’ai un emploi, un très bon même aux yeux de bien des gens. J’ai une santé acceptable. J’habite un bungalow et j’ai une voiture. Je fais déjà parti des 1% de cette planète!

Se plaindre dans cette condition revient-il à être un être ignoble?

Je suis conscient de ce que j’ai, mais je crois aussi que ce qui a motivé l’homme de tout temps et fait de lui l’être solide et résistant qu’il est, c’est la conscience de ce qu’il n’a pas! Et je possède aussi cette conscience.

Je vis à une époque d’abondance matérielle jamais connue par l’humanité. On la comprends si peu en fait cette abondance qu’on la gère mal. Mais, l’abondance n’est pas la réponse à tous les maux et elle n’est surtout pas la voie du bonheur. En fait, je n’ai que faire de la majorité des biens matériels, ce qui m’aide d’ailleurs fortement à être à même d’épargner de larges sommes tous les mois.

On le sais tout désormais. Le plaisir de posséder une belle voiture, une belle maison ou un quelconque objet neuf n’est qu’éphémère.

Et un petit goût amer nous revient rapidement dans la bouche. On cherche alors souvent à combler ce même vide d’un nouvel objet neuf mais le vide se réinstalle à nouveau après peu.

Comme pour Néo dans la matrice, ce ressentiment est omniprésent. Il est là avec moi où que j’aille. Je sais comment la route se termine. Je sais où elle va et je ne veux pas finir comme ça : à faire chaque jour la même chose afin d’obtenir les même résultats : quelques semaines de pseudo liberté par année et un salaire qui me permet de poursuivre le cycle.

Ce que je veux posséder, c’est l’unique chose qui importe au fond : mon temps.

On tend à mal évaluer sa valeur car ne nous y trompons pas, le temps est une comodité comme l’essence. Sauf que bien que le temps humain ou capital humain soit théoriquement infini, notre temps individuel, lui est compté et nous ne possédons pas la montre qui nous permet de savoir le temps qui nous reste.

Comme pour n’importe quelle comodité, le temps gagne en valeur avec sa rareté.

Je m’explique. Chaque jour vous vous levez pour aller faire un tour dans le trafic et aller faire les mêmes tâches qu’hier et que demain et vous échanger donc votre temps contre de l’argent, disons 25$ de l’heure.

Si vous avez 20 ans et que vous pensez vivre jusqu’à 100, votre rapport au temps en est un d’abondance. Vous trouvez donc l’échange acceptable. Mais si un médecin vous annonce que vous n’avez plus que 3 à 6 mois à vivre… est-ce que vous échangeriez votre temps contre quelque chose de si minable?

Comme j’ai conscience qu’il m’est impossible de connaître le temps qu’il me reste, je ressens un malaise face à cet échange. J’ai l’impression de me faire flouer car la plus importante variable de l’équation, celle qui pourrait me permettre de déterminer la valeur de mon temps, m’est inconnue et en ce sens, je trouve que le tempe à d’autant plus de valeur.

Alors pour moi, il est de toute première importance de récupérer la propriété de mon temps au plus vite!

Car, non content de payer à rabais le temps des gens, les employeurs veulent aussi posséder presque tous les droits sur ce temps et même désormais sur le reste de votre temps (que faîtes-vous en dehors du travail). Ils nous enferment donc dans un carcan lourd qui gobe l’essentiel de notre temps d’éveil et des semaines de notre vie.

Trois semaines par année de vacance pendant 30 ans, c’est 90 semaines de vacance dans toute une vie, moins de deux ans… Échanger 30 ans de sa vie pour pouvoir jouir de moins de 2 ans de semi-liberté. N’est-ce pas là un lourd tribut pour pouvoir faire quoi en fin de compte? Mettre un toit sur sa tête, écouter la télé et manger à sa faim?

Bon, j’accorde le fait que systême est tout de même suffisamment stable pour apporter quelque chose qui n’a pas de prix… la sécurité de sa personne.

Néanmoins, il y a quelque chose dans cette logique qui ne colle pas et tout le monde semble s’en battre les couill…

Est-ce normal de grever toute sa vie d’une lourde dette pour un logis? On parle en fin de compte d’un endroit où dormir…

Il est difficile pour moi de visualiser une vie différente puisque je suis né dans ce monde construit, puisque je n’ai aucune base de comparaison pourtant, tout au fond de mon être, je ressens que ça ne peut pas être que ça. Ça ne peut pas être l’unique solution!

Et d’ailleurs, la terre nous le fait sentir. Notre mode de vie inventé (car il n’est pas naturel) nous a amené à tout détruire autour de nous, écosystèmes, stabilité du climat, les océans, extinctinction de combien de races d’animaux.

L’humanité ne se dirige pas dans la bonne voie. Nous avons pourtant été doté d’un cerveau merveilleux… mais pas de son mode d’emploi et l’essentiel de nos capacités, nous les avons utilisées pour asservir.

Nous sommes des esclavagistes. Nous avons asservi des peuples, nous avons asservi les animaux, les « ressources » naturelles et maintenant, nous asservissons même les bactéries et autres micro-organismes. Allons-nous aussi asservir les étoiles et la mort, peut-être même un jour asservirons-nous aussi le temps, car c’est la quête de nombreux hommes depuis la nuit des temps que d’obtenir la vie immortelle?

Mais, non content de notre sort, nous avons aussi et même asservi l’homme et l’avons enfermé dans un système, un cycle qui se répète encore et encore et encore et comme le hamster qui tourne dans sa roue, l’homme y court pour rien pour le plus grand profit de quelques uns.

Pour s’évader de ce système, il semble que seule une des grandes forces de l’univers puisse y arriver. Peut-être qu’un cataclysme biblique y mettra fin? Peut-être que ce sera une autre grande force cosmique.

Heureusement, l’une de ces grandes forces est à ma portée. Elle a été découverte il y a très longtemps déjà pourtant, peu de gens la mettent à profit. On l’appelle l’intérêt composé!

Einstein l’appelait, paraît-il, la huitième merveille de l’univers.

Et la technique que j’emploie pour poser un harnais sur cette merveille et faire de moi un esclavagiste à ma façon, en est une qui a été inventée par le capitalisme : la propriété des modes de production!

En effet, j’achète, chaque mois, un part grandissante des modes de production de notre économie contemporaine. Pour ce faire, j’investis tout simplement mon argent durement gagné dans des actions de grandes corporations Canadiennes ou Américaines qui ont a coeur de faire croître constamment leurs profits et de retourner des bénéfices en croissance à leurs actionnaires.

Il y a maintenant près de trois ans que j’investis dans ces cies et chaque mois, on me verse des dividendes que je m’empresse de réinvestir comme le cultivateur replante les graines issues du fruit de ses récoltes pour faire croître ses champs.

Bien que la valeur de mon portefeuille varie de jour en jour, avril m’a permis d’atteindre pour la première fois les 60,000$. C’est encore un petit portefeuille, pas suffiamment gros du moins pour espérer la liberté à court terme, mais c’est un petit moteur qui est en marche et il s’auto-alimente de lui-même avec plus de 2000$ par an en dividendes!

En date d’aujourd’hui, mon portefeuille vaut 59,183$ et mon revenu annuel de dividendes (qui fluctue avec le taux de change US / CAN) est de 2120,69$ ou 5,81$ par jour 365 jours par année.

C’est petit, mais rappelons-nous que c’est du revenu passif. Je n’ai pas à lever le petit doigt pour recevoir ce revenu et un jour, dans environ 10 ans, je compte voir ce revenu atteindre les 41$ par jour au moins. Additionnée à mes revenus passifs en ligne, j’espère atteindre les 65$ à 80$ par jour et ainsi atteindre la retraite du 9 @ 5 pour pouvoir vouer ma vie à autre chose, ralentir le rythme et réduire le carcan d’un emploi salarié.

C’est un projet à long terme qui demande une patience infinie, mais ça ca fonctionner et cette certitude rend la musique très douce à mes oreilles.

Revenus de dividendes

En avril, j’ai reçu des dividendes de Wal Mart (19,87$), Restaurant brands intl (1,44$), Philip Morris (15,65$), WP Carey (44,35$), Realty Income (10,07$) et de Cominar (8,82$) pour un total de 100,20$.

C’est donc 6 cies qui m’ont versé ma juste part de profit en fonction du nombre d’actions que je possède dans ces entreprises.

Bon, je suis loin d’être Warren Buffett, mais tant qu’à vivre dans un pays capitaliste, au moins j’ai décidé de jouer le jeu! J’aurais du le faire bien avant…

Ce que j’aime de cet état de fait, c’est que ça diversifie mes revenus et dans cette société en pleine mouvance, être dépendant d’un seul revenu, c’est de prendre un gros risque financier! Bien sûr, ça n’est pas avec 100$ dans un mois qu’on peut survivre à une perte d’emploi, mais ces revenus vont gonfler d’eux-mêmes au fil du temps grâce à mes nouvelles cotisations et grâce à l’intérêt composé (croissance du dividende) et cette diversification de mes revenus m’apportera de plus en plus de sécurité financière.

Revenus passifs en ligne

Ma principale source de revenus passifs en ligne provient d’un site web qui fonctionne vraiment très bien lorsque le beau temps revient.

Avril n’a pas été terrible, mais j’ai quand même vu une belle spike dans mon trafic et dans mes revenus en ligne. J’ai eu quelques journées avec plus de 10$ de gains. Ce qui est cool puisque j’ai fait ce site web en peu de temps il y a près de deux ans et puisque je n’y touche plus depuis.

Ce mois-ci j’ai donc gagné 167,06$ en revenus publicitaires et 3,31$ en commissions de ventes. Mon objectif cette année est de faire croître ce segment. J’ai d’ailleurs lancé un nouveau site récemment dans cette optique mais avec les rénovations dans ma cuisine et le bébé, je n’ai pas encore eu beaucoup de temps à lui consacrer.

Au total, j’ai donc gagné 270,57$ passivement ce mois-ci et j’ai bien sûr réinvesti cette somme dans mon fonds de liberté!

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