Bilan mensuel : janvier 2016

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Mon objectif est d’atteindre la liberté financière pour mes 45 ans. Pour y arriver, comme un gladiateur dans l’arène, je me bas pour racheter ma liberté.

Chaque mois, je m’efforce d’économiser une part importante de mon salaire afin de l’investir dans ma liberté. Chaque mois, j’utilise une autre grande part de mon salaire pour ronger mes chaînes et me libérer de mes dettes personnelles et hypothécaires, car ce sont elles qui me gardent le plus enchaîné. Avec le reste, je vis de façon frugale.

Rien de mieux qu’une hypothèque à rembourser mensuellement pour motiver quelqu’un à se lever chaque matin aux aurores pour engloutir un café qui lui servira à accepter son sort qui est celui de faire aujourd’hui la même chose qu’hier et de faire demain la même chose qu’aujourd’hui encore et encore et encore dans une roue qui ne connaîtra de fin que lorsque les forces de l’homme seront essentiellement épuisées, que lorsque l’enthousiasme de sa jeunesse se sera à jamais évaporée.

Il existe une expression qui dit : « L’enfer, c’est la répétition. » Si c’est vrai, alors l’homme a inventé l’enfer sur terre en créant le travail à la chaîne, la micro-parcellisation des tâches et tout ce qui est issu du Taylorisme et du Fordisme et de la science de l’optimisation du travail et de la productivité. Car ces sciences ne tiennent pas une grande place pour l’homme et tendent plutôt à le considérer comme le maillon faible d’une machine autrement bien huilée.

Mais la force de l’homme réside dans sa capacité d’adaptation. Si bien qu’on s’est adapté au fait de ne pas être libre. Peut-être me manque-t-il un gêne ou un chromosome quelque part mais moi je n’y suis jamais arrivé. Car il y a toujours eu quelque chose qui me disait que les choses pouvaient être autrement.

L’oiseau est libre. L’écureuil est libre.

Si je suis plus intelligent qu’un écureuil alors pourquoi l’écureuil est-il libre alors que moi je suis enchaîné?

La réponse est simple. Tout ce qui est assez intelligent ou « utile » pour enrichir l’homme, l’homme lui a posé un harnais et l’a privé de sa liberté afin de détourner son énergie à son propre profit.

Chaque jour que je « perds » à accomplir des tâches répétitives, me fait prendre conscience de tout ce que je n’aurai pas le temps de voir, de tous les livres que je n’aurai pas le temps de lire, de toutes les choses que je n’aurai pas le temps d’apprendre, de toutes les langues que je ne parlerai jamais et de tous les gens que je n’aurai pas la chance de connaître et de cotoyer.

Car chaque jour la même histoire se répète, les même gens vidés de leur enthousiasme peuplent mon quotidien. Ils ne s’émerveillent plus que pour quelques émissions de télévision insipides ou quelque télé-réalité dans lesquelles d’autres gens vivent des aventures qu’ils ne vivront jamais. Ils ne parlent que de riches joueurs de hockey qui ont des vies plus intéressantes que la leur et qu’ils envient tout en sâchant que jamais ils n’auront la joie de vivre une telle vie eux-mêmes.

Je ne désire pas être riche comme un Tsar. Je ne désire pas posséder des milliards de dollars. Mon seul désir est celui de posséder mon temps.

Je veux que chaque jour ce soit samedi encore et encore et encore. Car samedi, c’est le seul jour de la semaine où je me sens enfin un peu libre. Je veux ne plus avoir besoin de rythmer ma vie à la cadence d’une horloge. Connaître le temps qui passe a certe son importance, mais la vie est beaucoup plus douce, naturelle et agréable lorsqu’on la vit à son rythme naturel.

Suis-je un paresseux? Certains aiment bien le penser. Mais ces gens ne comprennent pas. Je ne désire pas posséder mon temps pour le gaspiller vainement à écouter la télé et m’empifrer de cochonneries.

Je désire plutôt posséder mon temps pour m’instruire, faire du sport, profiter de ma famille et de mes amis, pour m’investir dans des projets qui comptent pour moi et dans ma communauté.

Le temps est une commodité. On peut le monnayer et d’ailleurs on le fait. Mais le problème c’est qu’on ne connait pas la quantité de temps qu’on possède car on ne connait pas l’heure de notre mort.

Si vous saviez que vous alliez mourrir dans un mois, continueriez-vous à vendre votre temps pour 20$ de l’heure avant impôts et taxes???

Il est probable que non… Vous voudriez passer du temps avec les gens qui vous sont chers, faire ce qui vous plaît vraiment et profiter du temps qui vous reste. Même si on offrait de vous payer 1000$ l’heure il est probable que vous refusiez ou sinon, vous le feriez pour vos proches…

Le temps file sans considération pour nos envies. On peut vendre notre temps, mais on ne peut pas récupérer d’aucune façon le temps qu’on a épuisé.

La seule chose qu’on peut faire c’est de chercher à s’approprier le temps qu’il nous reste et c’est essentiellement l’objectif de ma quête. Je veux mon temps. Je veux qu’il m’appartienne à moi et à moi seul. Je veux pouvoir jouir de mon temps comme il me plaira et ne pas le devoir à un autre qui s’enrichit sur mon dos.

Rattrapper une vie d’erreurs et de mauvais choix qui ont fait de l’intérêt composé ne peut pas se faire en claquant des doigts (à moins de gagner à la lotterie). La première étape pour arriver à s’en sortir c’est donc d’accepter que ça prendra du temps et beaucoup de sacrifices pour y arriver.

Moi, j’ai choisi de prendre douze ans de ma vie pour me libérer de mes chaînes. Durant ces douze ans, je m’efforcerai de me bâtir des sources de revenus passifs, des revenus qui se génèrent d’eux-même sans nécessiter ma présence et j’éliminerai mes chaînes (toutes dettes hypothécaires et personnelles).

J’appelle mon périple mes douze ans d’escalavage. Bon… j’exagère, je ne suis pas à proprement parler un esclave, mais disons plutôt que je suis un « esclave moderne ». Car ma vie et mon temps appartiennent encore essentiellement à un employeur.

Pour arriver à bâtir ces sources de revenus, j’investis dans la propriété sous forme d’actions de grandes cies qui versent un dividende en croissance. Et, je cherche aussi à me créer des revenus passifs en ligne en bâtissant des sites de micro-niche.

Voyons voir quel est mon bilan pour janvier 2016 :

Dividendes

Janvier n’a jamais été un très gros mois pour moi. En janvier 2013 et 2014, j’ai carrément reçu 0$ en dividende. Alors qu’en 2015, mon revenu de dividende a été de 46,32$.

Pour janvier 2016, j’ai cette fois reçu des chèques de 7 compagnies différentes pour un total de 125,69$. Pas mal!

Bien sûr, je pourrais supplémenter mon revenu avec ces dividendes et les dépenser comme bon me semble. C’est carrément une rente. Mais la chose intelligente à faire, c’est de les réinvestir chaque mois dans des actifs qui versent des revenus passifs en croissance et c’est ce que je fais.

Revenus en ligne

Mon revenu passif en ligne provient de mes quelques sites webs. Je le présente sous forme de revenu brut car c’est plus simple. En 2015, j’ai investi dans ma « micro-entreprise » et j’ai eu plusieurs dépenses non-réccurentes mais à long terme, j’anticipe que mes dépenses seront plutôt faibles.

Ce mois-ci, j’ai gagné 80,48$ en revenus passifs en ligne.

Conclusion

Au total, j’ai donc gagné 206,17$ sans avoir à lever le petit doigt. J’adore être payé à ne rien faire!

Un jour, d’ici quelques années, ce revenu atteindra des proportions suffisantes pour me permettre de vivre sans ne plus jamais avoir à travailler.

Prendre ma retraite à 45 ans a toujours été un rêve que j’ai cherché à carresser sans trop savoir comment l’atteindre. Mais depuis plus de deux ans déjà, j’ai mis en place cette méthode qui me permettra d’atteindre la liberté tant espérée.

Déjà plus de deux ans et demi se sont écoulées depuis le début de mon périple et ma liberté s’accroit à vue d’oeil. Je ne ressens pas l’impression de me priver de quoi que ce soit. Au contraire, j’ai l’impression qu’un poids se retire peu à peu de mes épaules et je me sens de plus en plus libre.

Désormais, la machine est en route. Il ne suffit que de la nourrir chaque mois d’épargnes, de continuer à répéter encore et encore les même gestes mais cette fois, c’est le paradis que je vais atteindre grâce à la répétition!

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