Travailler à ne plus travailler dans une société en pleine mouvance

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Comme dans la chanson de KCLMNOP (Ta yeule), jeune j’aspirais à une vie paisible de citoyen de la classe moyenne. Tout ce que je voulais dans la vie c’était une bonne job, un bon salaire, une souffleuse pour l’hiver, une belle maison rectangulaire… Bref, je vous épargne la suite des paroles de cette chanson poussiéreuse, mais tout cela pour dire que j’espérais simplement une vie paisible, standard avec un travail que j’aime.

Le problème, c’est que j’aime trop de choses et que je n’ai jamais réellement su où et dans quoi j’avais envie de passer 5 jours sur 7 toute ma vie. Je ne le sais toujours pas…

Il y a tant de choses à voir, tant de livres à lire, tant de sciences à apprendre et de langues à parler, tant de gens à rencontrer et de cultures à découvrir. Choisir sciemment de faire la même chose tous les jours de ma vie en sâchant cela, pour moi c’est de la folie… peut-être même de l’étroitesse d’esprit.

Et c’est pourquoi je cherche à me donner plus d’options. Car j’ai en moi une soif d’apprendre, de découvrir et d’expérimenter mille et une chose et cette soif est intarissable.

Malheureusement, j’ai du ramer à contre-courant dans une société en pleine évolution où le monde change si vite, ou la stabilité a laissé place à la mouvance.

Aujourd’hui, la richesse selon moi c’est de réussir à avoir une vie stable. Stable en amour, stable en couple et en noyau familial, stable au bureau. Car il semble que tout autour de nous ne cesse de vouloir détruire les fondations de tout ce qu’on tente de bâtir.

Les gens en général ne croient plus au couple. Ils ne croient plus en l’amour pour toujours. Ils prétendent que la famille c’est le plus important mais ils se séparent pour aller chercher du plaisir à court terme dans les bras d’un ou d’une autre, bouleversant complètement la vie de leurs enfants et détruisant par le fait même leur soi-disant si importante famille.

C’est la société du je-me-moi où tout le monde veut tout, tout de suite, maintenant et où seul le plaisir et encore plus de plaisir ne peut qu’avoir sa place et ce au détriment de toute valeur, de toute vertue ou morale.

C’est l’époque des p’tites vite à gauche et à droite car « la vie passe vite et il faut en profiter » comme on dit.

Les employeurs ne respectent plus le fait qu’on leur donne littéralement nos vies (l’ont-ils déjà fait?). Nous sommes des #, des pièces de machine qu’on peut échanger, remplacer, déplacer, reconfigurer ou modifier au bon vouloir du roi et maître incontestable du royaume, le saint-patron de la corporation.

C’est dans ce monde que bien de mes rêves d’enfance, bien de mes conceptions du monde, se sont envollés ou fracassés.

Après 2 séparations, 2 restructurations, une douzaine d’employeurs différents en 10 ans et 7 positions différentes au cours des 6 dernières années seulement, je peux vous dire qu’un « conservateur » comme moi qui respecte les valeurs d’antan et qui recherche la stabilité a la vie dure.

C’est pourquoi j’ai échaffaudé le plan de m’évader des chaînes de cette folle société pour mes 45 ans afin de pouvoir vivre le plus possible selon MES termes.

Et pour y arriver, je travaille d’arrache-pied à ne plus travailler!

Car si j’ai appris quelque chose sur moi-même au cours de ma vie. C’est qu’aucun emploi, ni aucun employeur ne peut faire partie de ma solution. Je ne suis pas fait pour le répétitif. Je ne suis pas fait pour un carcan qui restreint mon quotidien, mes déplacements, ma vie. Ça m’étouffe et je respire mal. Ça m’empêche de m’épanouir et de me développer.

Alors comment retrouver mon souffle?

Tout simplement en remplaçant mes revenus d’esclave-salarié par des revenus passifs.

Mon évasion est appuyée sur deux méthodes. La première, l’investissement dans de grandes compagnies qui versent des dividendes en croissance plus rapide que l’inflation à ses actionnaires. C’est comme ça que je compte bâtir de la richesse pour moi et les miens.

La seconde, bâtir et rentabiliser des sites webs de niche et les laisser générer des revenus passifs par la suite.

Un site web de niche? Un site web qui génère des revenus passifs? Mais de quoi il parle et surtout… Comment?

J’ai découvert le concept il y a deux ans environ. Pourtant, je fais des sites webs depuis 1998 on and off…

Une niche, c’est simplement un sous-thème dans un sujet. Par exemple. Le hockey est un sujet. Bâtir un site sur les gardiens de but est un sous-thème et donc c’est se créer une niche. Bâtir un site sur le meilleur gardien de but de tout les temps, ça serait choisir une micro-niche.

Moi, je m’intéresse aux micro-niches. Et je cherche à créer des sites simplement sur cette prémisse :

Il existe et existera toujours des sujets à propos desquels les gens auront toujours les même questions et auxquels les réponses qu’on peut leur fournir demeureront vraies pour de longues périodes, voir pour toujours.

Mon travail à moi c’est de les trouver, de bâtir des réponses et de les rentabiliser passivement afin de pouvoir me consacrer à une nouvelle question!

Au final, j’espère me bâtir une source de revenus d’au moins 30,000$ par an (en croissance plus rapide que l’inflation par la suite) pour mes 45 ans afin de pouvoir dire « bye bye boss! » et de pouvoir vivre ma vie selon mes termes car ce qui est bien avec les revenus passifs, c’est justement qu’ils se génèrent par eux-mêmes et ne requièrent pas ma présence constante comme un emploi de salarié.

Je pourrai donc user de mon temps en grande partie selon mon bon vouloir et me qualifier de retraité!

Ça c’est ma vision de la richesse car honnêtement, je n’ai rien à faire de posséder des tas de bling bling, une voiture de luxe, une maison trop grande pour dix personnes si je ne peux de toute façon pas en profiter car je suis attaché au bureau d’un obscur employeur. Et, soyons réaliste, mes chances de gagner à la lotterie ou de devenir multi-millionnaire ou milliardaire sont quasi nulles.

De toute façon, ces gens qui flashent le font-ils réellement pour eux-mêmes ou pour ce que leur apporte le regard des autres? Vouloir posséder tant de belles choses et de luxe, n’est-ce pas ce qu’on appelle la luxure dans les anciennes vertues? Ne serait-ce pas du narcissisme pur, du Je-Me-Moi quoi?

Personnellement, même si je gagnais 50 millions à la lotterie, je ne serais pas intéressé par ce genre de truc. Je continuerais probablement à porter des jeans et des t-shirt et je me promènerais peut-être dans un beau véhicule électrique… mais encore. Je préfère les petits camions… et surtout, je voudrais vivre dans une petite maison bien simple en forêt, pas dans l’un de ces châteaux en fausse pierre des quartiers de banlieue qui portent des noms fendant comme « Louis XIV » ou les « Cours de whatever ».

Je distribuerais probablement une grande partie de cet argent autour de moi pour faciliter la vie des gens que j’aime et aider d’autres gens dans le besoin à changer leur étoile.

Je vais emprunter une phrase Jason Fieber car je l’ai toujours aimé et parce qu’elle résume bien ma pensée.

Cette stratégie, c’est le chemin que j’emprunte vers la liberté, la liberté de quitter un emploi dont je ne veux pas réellement, qui me permet d’acheter des biens dont je n’ai pas vraiment besoin pour impressionner des gens dont je me fous éperdument!

Mon périple, ce travail constant à bâtir des sources de revenus passifs par les dividendes et les sites de niche, je le fais pour me libérer de l’emprise de la société, du carcan d’un emploi salarié qui dicte mon temps aussi bien que le pire des dictateurs pourrait le faire.

Je le fais car j’en ai assez d’appartenir à quelqu’un. Je veux m’appartenir à moi-même! Et donc, je travaille à ne plus travailler.

3 Comments

  1. Maxime
  2. Maxime

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