Point tournant atteint : mon portefeuille dépasse maintenant les 50,000$!

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L’investisseur qui décide de se lancer dans une aventure comme la mienne, c’est-à-dire de se fixer l’objectif ambitieux d’atteindre la liberté financière en douze ans (12 ans d’esclavage comme j’aime appeler mon périple), se doit d’être structuré et aussi de fêter les grands événements.

Aujourd’hui, après deux ans à épargner et investir activement à la bourse, je peux enfin dire que je possède un portefeuille de plus de 50,000$! Bon… ça fluctue chaque jour et la valeur repasse parfois sous la barre des 50 mais en gros, j’ai atteint ce chiffre magique.

Accumuler en partant de presque rien 50,000$ en deux ans n’a pas été facile. Mais, je dois avouer que ça n’a pas été si difficile non plus.

J’ai simplement eu à apprendre à privilégier le plaisir gratuit au plaisir coûteux! À me libérer de plus en plus de la possession matérielle. Et, honnêtement, je ne m’en porte que mieux!

Fabriquer un meuble au lieu d’en acheter un. Faire son propre vin pour 1,50$ la bouteille au lieu de payer 15$ pour une bouteille équivalente vendue en magasin. Faire moi-même mes rénovations plutôt que de payer de 4 à 5 fois plus cher pour la même chose…

Voilà quelque petites choses qui permettent d’éviter de dépenser de gros montants. Et surtout, voilà des actions concrètes qui permettent de continuer à s’enrichir intellectuellement et en tant que personne. Lorsqu’on fait faire par quelqu’un d’autre, on apprend quoi?

Alors que lorsqu’on doit lire, regarder des vidéos, consulter des experts, faire du « reverse engineering maison » sur des objets pour déterminer comment on va les fabriquer par nous-même, on fait travailler son cerveau, son imagination et on s’améliore.

En plus, on est fier du travail accompli et on apprécie davantage l’objet acquis! Car on l’a fabriqué selon nos goûts et à la sueur de notre front.

En plus de changer plusieurs habitudes, il m’a aussi fallu une grande motivation. Car pour économiser 1500$-2000$ par mois de façon constante, ça prend une discipline de fer et surtout une raison!

Heureusement, il ne m’a pas fallu longtemps pour me convaincre que pour moi, atteindre la liberté financière le plus rapidement possible était la seule voie vers mon bonheur.

Je déteste travailler au sens moderne du terme. Je ne suis pas paresseux. Loin de là. Au contraire, après mes journées de travailleur, je passe encore plusieurs heures à travailler à améliorer mon sort (rénovations, investissements, revenus en ligne, aider des amis…). Ce que je déteste du travail n’est pas l’acte de travailler en soi. C’est plutôt d’être obligé, par contrat social, de passer les meilleures années de ma vie, 49 semaines sur 52 par an, à répéter les même tâches sans arrêt. Avoir mal au cou, au dos, au nerf sciatique et prendre du poids, me ruiner la santé parce que je travaille assis devant un ordi… Avoir à demander la permission pour prendre une semaine de vacance (et donc user de ma pseudo-liberté) pour partir dans le sud et me défoncer la gueule comme un détenu en permission afin d’essayer d’oublier que je suis enchaîné à un bureau. Me faire barouetter au bon vouloir de mon employeur qui peut, à tout instant, me couper les vivres, m’imposer une réduction de salaire ou une mutation non-sollicitée.

On aura beau se raconter mille et une histoires pour se faire croire que ce système est fantastique, la réalité c’est que c’est de l’esclavage institutionnalisé en société qui a pour unique but d’enrichir les plus riches afin qu’ils puissent maintenir leur poigne de fer sur la masse des plus pauvres.

Le jour où les gens le comprendront, peut-être que les choses changeront. Mais pour l’instant, il semble qu’il existe mille et un idiots (incluant moi), prêts à sacrifier le plus clair de sa vie, de son temps et de sa liberté pour gagner à peine de quoi se nourrir, se loger et se mouvoir pour que le cycle continue.

On aura beau sortir avec des pancartes dans les rues pour exiger plus, la vraie solution serait probablement de plutôt changer radicalement et conjointement dans un mouvement de masse de mode de vie. La surconsommation n’est pas un modèle viable à long terme. Un jour ou l’autre ce modèle prendra fin…pacifiquement par notre propre détermination ou violemment car la planète nous y contraindra.

Il ne peut y avoir que cette vie. Il doit exister d’autres façons de vivre et de disposer de son temps, de cette ressource si précieuse qui nous est comptée.

J’ai fait des choix de vie dans le passé qui m’ont amené à travailler dans un domaine qui m’ennuie, qui ont fait de moi un esclave salarié qui vit de paye en paye. Ces choix ont été guidés et présentés pratiquemment comme la seule façon de vivre par la société, par ma famille, par l’école et par mes voisins et amis. J’ai donc sauté à bord du train de la vie sans trop me questionner tout en sachant que je n’étais pas fait pour cette vie là.

J’avais et j’ai toujours eu une soif de liberté, une soif d’aventure… mais je ne savais pas quels moyens prendre pour arriver à mes fins.

J’ai donc fondé ce site et je me suis lancé à l’aventure.

Que font les riches? Comment sont-ils devenus riches? Quel est leur mode de pensée, leur vision de la vie? Comment ont-il réussi à devenir leur propre maître? Comment faire comme eux et me sortir de cette cage?

Je n’ai pas de parents riches, d’oncles riches, je n’ai jamais été chanceux à la lotterie, alors il me faudra compter uniquement sur moi-même pour arriver à mes fins et briser le moule de la pauvreté dans lequel ma famille est coincée depuis des générations.

J’ai interviewé informellement des hommes et des femmes libres financièrement. J’ai lu nombre de biographies d’hommes riches. J’ai analysé leurs techniques, leur approche et j’en ai trouvé une à ma portée puis je l’ai mis en place.

Je me suis créé une machine à cash-flow automatique. Voilà l’une des meilleures façon de devenir riche! Automatiser ses revenus. Garder les choses simples. Croire en son système. Générer des revenus. Laver. Rinser. Recommencer.

Mon portefeuille d’investissement me rapporte maintenant environ 2000$ en revenus qui croîssent plus rapidement que l’inflation. Ces revenus se répéteront dans le temps et seront réinvestis à 100% dans mon processus pendant encore 10 ans afin de maximiser les opérations de ma « machine à cash ».

Un jour, dans pas si longtemps, je serai suffisament riche pour me libérer du joug d’un employeur et faire ce que j’aime, jouir de mon temps comme bon me semble sans ne plus jamais demander la permission pour prendre des vacances, me lever plus tôt ou plus tard, travailler 18 heures en ligne sur un projet qui me motive et passer le lendemain à dormir fier du travail accompli!

Avoir 50,000$ qui travaille pour moi n’est qu’une simple étape. On ne prend pas une retraite avec 2000$ en revenus annuels… du moins, pas ici au Canada. Il y a encore beaucoup de travail à accomplir.

Mais, les choses s’améliorent de jour en jour. Et au final, c’est ça le plus important!

Ce que je fais est simple. C’est à la portée de tout un chacun. Il suffit de dépenser moins que ce que l’on gagne. D’investir cet argent dans des véhicules d’investissement qui génèrent des revenus en croissance, de réinvestir ces revenus et de recommencer encore et encore et encore.

Bien sûr, ça prendra du temps, encore plusieurs années. Mais cette approche fonctionnait il y a mille ans et elle fonctionnera encore dans mille ans. Avec du capital, on peut avoir du levier sur les autres. Avec du capital j’achète des parts de cie qui ont du levier sur vous et qui vous forcent à venir travailler chaque jour pour que moi, l’actionnaire, je reçoive ma part du profit généré par votre travail.

Alors… que le cycle continue. Faites que chaque matin vous continuiez à vous lever aux aurores pour répéter chaque jour les même tâches, 49 semaines par an afin que chaque jour, j’aie droit à une part de plus en plus grande de votre apport de travailleur!

Vive le capitalisme. Vive la liberté financière. Vive moi car je m’élève lentement mais sûrement hors de la plèbe pour avoir le pouvoir de vivre et de jouir de mon temps.

Dit comme ça ça sonne drôle non? J’ai l’air d’un exploiteur. Et pourtant, vous en êtes un aussi. Vous êtes surtout un exploité (travailleur salarié), mais si vous détenez du RRQ, un fonds de pension ou un fonds commun alors vous aussi vous êtes un actionnaire et un exploiteur et ce système existe et reste en place pour cette raison… et ça n’est pas prêt de changer.

Alors j’ai décidé d’être un peu égoïste et de chercher à rebalancer les choses afin que d’exploité-exploiteur, je puisse tranquillement devenir exploiteur-exploité, puis éventuellement uniquement un exploiteur!

Mais, pour l’instant, je fête le fait que j’ai passé le cap des 2000$ par an en revenus de dividendes et du portefeuille de plus de 50,000$! Encore dix fois ça et j’aurais atteint et même dépassé mon objectif!

Et vous? Avez-vous un plan pour vous en sortir?

4 Comments

  1. Andy

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