Penser à l’extérieur de la boite pour ne pas finir dans la boite!

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Lorsqu’on pense, vit et agit comme tout le monde, forcément on finit comme tout le monde! Comment pourrait-il en être autrement?

Faire tous les jours les même actions et s’attendre à un résultat différent c’est faire preuve d’une grande incompréhension des relations de cause à effet.

Penser à l’extérieur de la boite pour réaliser de grandes choses!

Ce sont ceux qui pensent à l’extérieur de la boite qui arrivent à ne pas finir dans la boite. Ce sont ceux qui osent remettre en question les paradigmes et concepts qui ont été implantés dans nos têtes à coup de répétition, de renforcement positif ou négatif, bref à coup de conditionnement, qui arrivent à réaliser de grandes choses.

Pensons à Guy Laliberté, un cracheur de feu devenu multi-milliardaire. Il avait une vision. Il a réfléchi hors de la boite et à réussi à embarquer des financiers dans son projet fou et à faire du cirque du soleil une multi-nationale.

La société nous apprend à penser comme elle

L’école, nos parent, les médias nous apprennent à être conformes, standards, à offrir le comportement attendu et programmé à coup de 12 ans de conditionnnement scolaire intensif renforcé par la pression sociale conformiste et les médias qui programment en nous des réactions « normales ou attendus » face au événements qu’ils choisissent de rapporter.

La société met de la pression sur les célibataires pour qu’ils se matchent, de la pression sur ceux qui ne travaillent qu’à temps partiel ou qui ne travaillent pas, pour qu’ils travaillent à temps plein. Comme dans le film « La Matrice », chaque citoyen peut potentiellement devenir un agent féroce et défendre le modèle avec agressivité.

Je suis dans la boite

J’ai fini dans la boite… Je suis dans la boite. Pire, je suis conscient d’être dans la boite! Comme le prisonnier en mal de liberté qui essaie coûte que coûte de s’évader, je cherche moi aussi mon ticket de sortie.

J’ai toutefois compris que le seul moyen d’en sortir, c’était de reprendre mon éducation de zéro et d’essayer de comprendre ce qui marchait et ce qui ne marchait pas.

Que m’avait appris l’école? À devenir libre financièrement? Non! À penser librement? Non! À lire? Plus ou moins, ma mère s’en était déjà chargé. À compter? Même chose mais j’avoue avoir poussé mes mathématiques à un niveau assez avancé et donc que l’école m’aura éventuellement appris ça. Quoi d’autre?

Je me rapppelle m’être bourré le crane d’un tas de trucs pour réussir des examens mais qu’ai-je retenu de tout cela? Pourrais-je à nouveau repasser aujourd’hui un des examens que j’ai fait en 3e du primaire ou en 2e du secondaire? Probablement pas.

Aurais-je appris à développer des réseaux, des contacts qui m’aideraient à avancer dans la vie? Non! On m’a dit sois bon à l’école et tu réussiras ta vie. L’école m’a-t-elle appris ce qu’était réellement le capitalisme ou la démocratie? Non! Même encore aujourd’hui après avoir lu à deux reprises le Capital de Karl Marx, je ne suis même pas certain d’avoir tout compris du capitalisme. L’école ne m’a pas expliqué ces subtilités et honnêtement je doute qu’aucun de mes professeurs n’auraient pu le faire puisqu’ils ne les comprenaient probablement pas eux-même.

La plus grande leçon de l’école

Pourtant je retiens quelque chose de l’école… C’était subtil, mais c’était sa plus importante leçon! Chaque jour se lever tôt. Chaque jour rester assis pendant huit heures entrecoupées par deux ou trois petites pauses. Chaque soir ramener du boulot à la maison et souvent même avoir à bosser dessus le week-end… Je pense que même les enseignants ne s’en rendaient pas compte. Ça n’est pas écrit dans le programme!

Ça vous rappelle quelque chose qui prend beaucoup de place dans votre vie? On a presque tous eu 100% à cet examen par la suite. On est entré dans le moule et on s’est trouvé un travail qui allait nous occuper pour la plus grande partie de notre vie d’adulte. On a échangé notre liberté contre un salaire actif.

De toutes les formations reçues, c’était la meilleure et la plus efficace. Pour y arriver, on a utilisé diverses techniques simples tirées du conditionnement classique de Pavlov, du conditionnement opérant de Skinner et de diverses autres approches behavioristes. Bref, on nous a manipulé dès notre plus tendre enfance. On nous a lentement mais sûrement façonné comme de la pâte à biscuit.

La cloche sonne (stimulus), quel est le comportement attendu? Arriver à l’heure assis à son bureau. Sinon quoi? Une punition! (Renforcement négatif).

Une fois le comportement assimilé, on peut supprimer la cloche. L’individu répétera tout de même le comportement. Comment vous-sentez vous sur le chemin du travail lorsque vous savez que vous risquez d’arriver en retard? Stressé? Effrayé? Anxieux?

Normal! Vous avez été programmé pour l’être. Vous vous attendez à une réprimande… Comme l’un des chiens de Pavlov ou l’une des poules de Skinner…

C’est pourquoi des comportements que vous trouvez aller de soi, les comportements que vous croyez être normaux, apparaîtront pourtant étranges à d’autres cultures comme certains de leurs comportements nous apparaîtront étranges aussi.

Par exemple, ici nous avons appris que les prix ça ne se négocient pas. On les affiche et le prix reste le prix. De cette façon on peut créer de faux rabais pour attirer les foules qui savent très bien que ces « bons prix » ne dureront pas. Voilà un autre conditionnement social bien ancrée ici.

Pourtant bien des gens d’autres cultures vous diront que de payer le prix affiché c’est faire preuve d’iditotie. Ils n’ont pas été soumis au même conditionnement que nous.

Nous naissons dans un monde construit. Dès notre naissance, les forces et pouvoirs de la société cherchent à s’accaparer notre adhésion à leur modèle. Devenir libre-penseur à travers tous ces courants est donc à peu près impossible car les influences sont partout et nous imprègnent. Par contre, je crois qu’il est possible d’au moins chercher à prendre un certain recul et à choisir en partie les courants auxquels on décide d’adhérer.

Car il y a l’éducation qu’on donne à un homme et celle qu’il se donne à lui-même. Le cadeau de la lecture et le droit à la libre-expression sont les outils essentiels qui permettent à l’homme du commun d’apprendre qu’il y a d’autres possibilités qui peuvent être envisagées.

Moi, je veux être en dehors de la boite. Je veux me sortir du moule et suivre ma propre voie. Pour y arriver j’ai décidé de me reprogrammer, de changer drastiquement mes comportements et ma vision de la vie.

Travailler dans le cadre qu’on a créé ne peut pas être une fin en soi pour moi. J’en fais donc un moyen, le moyen d’atteindre la liberté financière. Armé de mes doigts, de mes bras et de ma tête, je creuse tranquilement le tunnel qui me permettra de sortir de la boite.

À chaque paye, je mets beaucoup d’argent de côté pour acheter ma liberté financière. J’investis cet argent comme un capitaliste en utilisant des leviers financiers qui existent déjà. Mes épargnes font tranquillement boule de neige et s’additionnent aux revenus générés par mes investissements.

Lentement mais sûrement je progresse et je sors peu à peu de la boîte.

Conclusion

Paranoïa ou réalité, erreur de pensée ou analyste juste de la situation, ma vision de l’école n’en demeure pas moins peu reluisante. Pour moi, c’est un endroit où j’ai perdu mon temps. J’ai appris beaucoup plus par moi-même grâce à la bibliothèque et à ma curiosité intellectuelle que grâce à l’école où l’apprentissage allait toujours au rythme du maillon le plus faible de la chaîne.

Qu’on trouve que j’exagère ou pas m’importe peu. Il n’en demeure pas moins que le conditionnement a été réel. Il suffit à n’importe qui d’en apprendre un peu sur le behaviorisme et le conditionnement classique pour se rendre compte que ça saute aux yeux.

Nonobstant tout cela, j’ai décidé pour ma part de me conditionner désormais à devenir riche et libre. Pour y arriver, j’ai du accepter que ma vie pouvait être différente, que pour faire de l’argent et même beaucoup d’argent, travailler contre un salaire était la pire des méthodes. J’ai du apprendre à faire le point sur ma situation actuelle et à bien définir ma situation souhaitée. Mieux encore et c’est peut-être le plus difficile, j’ai du apprendre à ne plus être un surconsomateur et à devenir un épargnant!

Mon combat n’est pas gagné d’avance. Mais, je sais quoi faire, je sais comment le faire, je suis motivé à le faire et surtout, je le fais!

Mon revenu passif de dividende atteint maintenant plus de 1900$ par an et il croîtra plus rapidement que l’inflation. Quant à mon revenu passif en ligne, il devrait avoisiner les 1000$ ou plus cette année!

En un an et demi, je me suis crée une « rente » de près de 3000$ par an! Encore quelques années à suivre cette recette et je serai libre!

Image courtesy of master isolated image / freedigitalphotos.net

6 Comments

  1. Yan Fortin

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