Attention : il ne faut pas devenir comme Séraphin Poudrier juste parce qu’on veut atteindre la liberté financière!

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Je veux atteindre la liberté financière d’ici 11 ans à l’âge vénérable de 45 ans. Pour y arriver, je dois déployer d’énormes capitaux et faire des efforts constants pour éviter les achats compulsifs et la surconsommation.

Ça crée parfois des frictions avec ma conjointe ou mon entourage qui ne comprennent pas bien ma démarche et me traitent parfois de cheap.

Je ne suis pas le premier à en parler. Bien d’autres blogeurs-investisseurs qui suivent la même voie ont eu à faire face à ce genre de situation.

En 12 à 13 ans, je cherche à faire plusieurs choses. D’abord, éliminer totalement mes dettes personnelles. Ensuite, éliminer ma dette hypothécaire en 7 ans (il m’en reste 5), économiser durant cette période suffisamment d’argent pour me générer un revenu passif de dividendes d’au moins 15,000$ et bâtir une micro-entreprise en ligne qui devra me générer 15,000$ par an au minimum en revenu semi-passifs. Avec cette richesse, je pourrai quitter mon emploi, voler de mes propres ailes et vaquer à développer ma micro-entreprise tout en prenant le temps de profiter de la vie.

Il est clair que pour arriver à rentrer tout ça dans la boîte, il faut faire des sacrifices. Bien que je gagne un bon salaire, j’essaie de vivre sobrement d’abord pour réussir à atteindre mes objectifs, mais aussi pour me préparer au futur – vivre avec moins! Ce qui ne m’empêche pas d’aller au resto ou en voyage, de mettre ma maison au goût du jour etc…

Je me suis rendu compte au fil du temps que l’argent ne fait mon bonheur que s’il m’achète du temps. Je n’ai que faire de le gaspiller en babioles inutiles qui encombrent encore plus ma maison. Ça ne m’apporte aucun plaisir, aucun bonheur. Ainsi, je préfère le consacrer à m’acheter chaque jour un peu plus de liberté.

En fait, s’acheter la liberté financière, ça n’est pas être gratte-sous. C’est au contraire de mettre l’argent à la bonne place pour s’acheter le plus grand luxe de la terre : la liberté de disposer de son temps! Ça coûte plus cher qu’une BMW, ça coûte plus cher qu’une Ferrari… ainsi je dirais plutôt que j’ai des goûts de luxe!

Si j’adorais mon travail ou le cadre du travail, je ne voudrais probablement pas réaliser cet objectif en si peu de temps, mais je suis « pris » dans le système. Je fais donc avec ce que j’ai (diplômes, expérience) et je fais ce que je peux sans avoir à tout recommencer à zéro. Je ne suis pas prêt à retourner vivre en colocation avec des poilus pour me tapper un autre bacc., à recommencer au bas de l’échelle dans un nouveau domaine etc… J’ai raté cette période de ma vie. J’ai fermé des portes qui prendraient trop de temps et de sacrifices à ouvrir à nouveau… Et puis, pour être honnête, je crois que peu importe l’emploi que j’occuperais à la solde d’un autre homme, cela ne me rendrait pas heureux. C’est la rigidité du cadre du travail qui m’ennuie, sa routine, l’espace démesuré que ça prend dans ma vie comparé au reste.

Alors bien que je ne vive pas mes passions au travail, j’ai un bon travail que je prend un certain plaisir à faire même si je préférerais faire autre chose. Et ce travail est le levier qui me permettra de réaliser mes rêves et de changer ma vie.

Je ne fais pas de budget

Il est plus facile d’atteindre la liberté financière en coupant ses dépenses qu’en augmentant ses revenus. D’abord, parce qu’en s’habituant à vivre avec moins, on a besoin de moins de revenus de retraite. Mais aussi parce que plus on gagne comme salarié dans ce système, moins ça devient productif et efficace. L’impôt est progressif! Et puis, il vient un moment où on atteint un plateau. La compétition est de plus en plus féroce. Le niveau de stress de plus en plus élevé. Les heures exigées par la carrière de plus en plus grandes si bien que le taux horaire s’en trouve affecté ainsi que la vie personnelle.

Ainsi, bien des blogeurs-investisseurs tiennent des budgets strictes et serrés et se battent constamment contre eux-même pour les respecter.

J’aurais pu faire de même et peut-être même arriver à épargner davantage. Mais, pour réduire la friction avec mon entourage et éviter le piège de devenir oncle Picsou, j’ai décidé d’adopter une approche plus smooth!

J’ai fait des calculs et j’ai déterminé combien je devais épargner. J’ai automatisé mes plans d’épargne et le reste, je le dépense comme je veux. Je vis avec mon revenu disponible après épargne tout simplement.

Évidemment, il en reste moins qu’il pourrait en rester. Mais s’il en reste, je peux aller au restaurant, à la plage, prendre un verre etc…

De cette façon, la seule question que j’ai à me poser c’est : ai-je de l’argent dans mon compte pour me payer X et aurais-je ensuite assez d’argent pour tenir jusqu’à ma prochaine paye.

Bien sûr, j’ai du réduire mes dépenses mais, ça force à découvrir des activités gratuites comme faire du vélo, s’entraîner, prendre une marche au parc, faire de la randonnée pédestre, lire un livre de bibliothèque etc… Pas besoin de dépenser chaque fois pour faire une activitée. Il y a des tonnes d’activitées gratuites.

Ainsi, je ne tiens aucun budget. Je me paye en premier et je m’arrange avec le reste. Voilà une approche que je considère saine.

Car, il faut profiter de la vie durant ce voyage vers la liberté financière. Sinon on en oublie l’essentiel. Mon but est d’être plus libre, pas plus en cage!

Je ne veux pas mourrir l’homme le plus riche du cimetière

Pour bien des économes, devenir riche devient une obsession malsaine. Ils se transforment lentement mais sûrement en Séraphin et protègent jalousement leur fortune à leur propre détriment même et lorsqu’ils meurent, on découvre qu’ils valaient des millions… À quoi bon?!

Nous attendons un enfant. Je vais bien sûr vouloir lui laisser quelque chose et l’aider à bâtir sa vie et son indépendance financière. Mais, le plus grand cadeau que je lui laisserai sera le savoir, la technique. Il devra bâtir lui-même l’essentiel de sa fortune, apprendre à « souffrir » pour comprendre la valeur de la liberté. Car, c’est bien connu, les fils dilapident la fortune de leur père et bien de grandes fortunes ne survivent pas deux générations. On n’apprécie pas autant ce qu’on a tout cuit dans la bec…

Je veux être là pour l’encadrer, l’épauler, le conseiller, peut-être le financer, mais il devra faire sa part du boulot!

Et puis, comme mon objectif n’est pas de devenir riche, mais plutôt de devenir libre, je ne pense pas accumuler une si grosse fortune.

L’argent pour moi n’est qu’un moyen, pas une fin. Je ne rêve pas de posséder un château, d’avoir des employés de maison à ma charge, de posséder une voiture que j’aurais peur de laisser stationnée sur la rue. Je n’ai que faire de toute ces choses. Si ça n’était pas du fait que j’ai une femme (qui voit la chose d’un mauvais oeil), j’avoue avoir fortement envisagé de vendre ma maison et d’aller vivre dans une roulotte aux Iles-mouk-mouk. Je pourrais même habiter dans un arbre… 🙂

Le luxe ne me motive pas. Le regard des autres n’est pas non plus une motivation pour moi. Seule la liberté me motive!

Aussi, je vais épargner juste assez pour pouvoir me la payer.

Conclusion

On peut vouloir devenir libre financièrement sans tomber dans l’excès. En se payant en premier et en payant cash (ou en connaissant bien son solde bancaire), on peut vivre librement et dépenser librement ce qui nous reste.

Si on a une conjointe ou un conjoint, il est extrêmement important qu’il ou qu’elle comprenne et adhère à votre démarche. Sans quoi, les frictions seront inévitables…

Idéalement, d’en faire un projet commun est encore mieux!

Je ne sais pas pourquoi mais j’ai remarqué que les femmes ont plus de difficulté à comprendre pourquoi planifier la liberté financière est important et à contrôler leurs dépenses. De façon générale elles s’intéressent aussi peu aux calculs, techniques et moyens de devenir riche. Du moins, les femmes que je connais… la finance les endort!

Ainsi, je vous suggère quelque blogs de fille qui pourraient intéresser madame et la motiver. Ils traitent de sujets de fille… qui touchent en même temps la finance :

Blonde on a budget
Budget blonde
MoMoneyMoHouse
Reach Financial Independence

Ma conjointe et moi avons le rêve commun de vivre à la campagne, d’avoir une petite fermette. Elle aimerait y créer un refuge pour animaux et moi y travailler le bois, y cultiver un jardin bio, y fabriquer mon propre alcool et y et contempler les étoiles.

Ce rêve nous rassemble et chaque jour nous nous en approchons davantage.

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