EBOOK GRATUIT : Leçon 2 – Devenez le PDG de votre vie!

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Le lendemain matin, malgré la grisaille, je me levai anxieux de revoir l’homme mystérieux. Il avait piqué ma curiosité et m’avait donné envie de voir si je ne pourrais pas en apprendre davantage.

Je me rendis donc au stationnement incitatif en écoutant la radio. Les médias annonçaient des compressions budgétaires, des coupures, une crise économique mondiale. Bref, la même ritournelle habituelle. Pas de quoi se réjouir. Mais, mon moral ne pouvait pas être sapé.

Lorsqu’il m’a suggéré de me donner les moyens de perdre mon emploi, l’homme a touché une corde sensible. C’est justement la peur de perdre mon emploi qui me cause un stress important dans ma vie. Si je n’avais plus à avoir peur de le perdre, alors je pourrais respirer mieux. Mais, bien que ça soit une décision facile à prendre, reste à savoir comment s’en donner les moyens. Mon budget était très serré et la moindre urgence me forçait à recourir au crédit ou à mes épargnes retraite.

Je stationnai ma voiture, mais l’homme n’était pas là. J’attendis plusieurs minutes, espérant le voir arriver d’une minute à l’autre, mais il ne venait pas. Puis, alors que je ne l’attendais plus, il gara sa voiture de luxe, vint prendre le journal gratuit et s’asseoir à côté de moi en sifflotant.

Définitivement, cet homme m’exaspérait.

Cet article fait partie de mon ebook gratuit « Comment atteindre la liberté financière par le revenu passif! »

Table des matières

Vous êtes dans la matrice! Planifiez votre évasion!

L’importance de rêver parce que tout part d’un rêve

Les mythes de la richesse instantanée

Leçon 1: La rencontre qui changea ma vie

Leçon 2 : Devenir le PDG de votre vie

Leçon 3 : Paies-toi en premier

Leçon 4: Générer un revenu passif

Leçon 5 : Tirer profit d’un effet de levier

Leçon 6 : Les avantages de la corporation

Leçon 7 : Éliminer les dettes pour plus de liberté

Leçon 8 : L’importance d’avoir un plan

 

« Bonjour, lui dis-je. »

« Tiens, bonjour le jeune. Alors, ça va mieux aujourd’hui? Ton patron ne t’a pas mis à la rue? »

« Ah ah, très drôle. Non, ça va. J’ai encore mon emploi. Mais, vous avez piqué ma curiosité hier. Vous m’avez dit que je devrais imiter les riches et me donner les moyens de perdre mon emploi. Que vouliez-vous dire par là? »

L’homme sourit et laissa tomber son journal.

« Ah! Donc, mes paroles pas tombé dans l’oreille d’un sourd. C’est simple, génère-toi un revenu parallèle suffisant pour éviter d’avoir à être à la solde de ton patron. »

Quel hurluberlu pensai-je. Si j’avais les moyens de faire ça, je l’aurais fait depuis longtemps. Je n’ai malheureusement pas hérité d’une fortune que je pourrais placer pour me générer un revenu sans avoir à travailler et la perspective de me prendre un deuxième emploi sous-payé à mi-temps ne m’enchantait guère.

« Vraiment, dis-je. Mais, ça prend de l’argent pour faire de l’argent. Non? Il me semble que tout le monde sait cela. »

« Non. Pas nécessairement. Mais, c’est vrai que c’est plus facile de faire de l’argent avec de l’argent. »

« Comment ça non? Je peux réussir à remplacer mon revenu d’emploi sans avoir d’argent pour générer des intérêts de placement. C’est bien ce que vous êtes en train de me dire? »

« Oui, c’est possible. Mais, il y a aussi plusieurs façons de débuter avec de petites sommes. Bien des hommes riches ont commencé dans la pauvreté et c’est justement leur grande motivation à s’en sortir qui a été le moteur qui leur a permis de s’élever vers les sommets. »

Je m’assieds à ses côtés.

« Je ne suis pas certain de bien comprendre. Il va falloir me faire un dessin je crois. »

« Écoute garçon. Je ne te connais pas. Tu sembles être une personne bien, mais qu’est-ce que je gagne à t’enseigner ce que je connais à propos de l’argent? »

« Ma reconnaissance infinie? Suggérai-je. »

Il s’esclaffa.

« D’accord, ça me va puisque je t’aime bien. Tu me rappelles moi, plus jeune. J’étais toujours en colère contre tout, mais surtout contre moi-même. Je vais le faire, mais à une condition. »

« Laquelle? M’imaginant avec inquiétude ce qu’il allait me demander. »

« Tu dois me promettre de te prendre en main et de faire tout ce que je te dis à la lettre. Je n’aime pas parler pour ne rien dire et je n’aime pas me répéter. »

Ça ne m’engageait à rien d’acquiescer.

« Aucun problème. »

« Ok, parfait. Mais, tu vas devoir me faire une autre promesse. »

« Comment ça une autre promesse? Vous m’aviez dit que vous alliez m’enseigner à une condition et voilà que vous en ajoutez une autre. »

« C’est comme ça. C’est à prendre ou à laisser. »

« D’accord, d’accord, maugréai-je. Je vous écoute. »

« Tu devras partager ton nouveau savoir avec une autre personne par la suite et tu devras demander à cette personne de faire la même chose. »

Je n’y voyais pas d’inconvénient. Quel drôle d’oiseau, pensai-je.

« D’accord. Alors on commence maintenant? »

« Ton autobus devrait passer sous peu, non? »

 » Oui, mais j’ai besoin de vacances. Êtes-vous pressé? »

« Moi? Non. Je suis mon propre patron. »

« Alors, je vous invite à prendre un café. »

L’homme m’accompagna alors au café d’en face. Nous nous installâmes à une table en retrait et je m’apprêtai à recevoir ma deuxième leçon.

« Ok. Par où commencer, se demanda l’homme. »

« Comment devient-on riche sans avoir de capital de départ? Hasardai-je. »

« Non, non, tu vas trop vite, me dit-il. Avant de penser au comment, il faut comprendre quelques notions de base. »

« D’accord, je vous écoute. »

Puis l’homme commença son discours.

« Depuis l’avènement du capitalisme, la masse des hommes s’est fait enseigner la valeur du travail, le bienfait pour la communauté, pour le corps et l’esprit d’être un bon travailleur. On t’a vanté la chance égale de tout homme de devenir riche. On t’a inculqué que si tu étais une bonne personne, il ne pourrait t’arriver que de bonnes choses, que si tu étudiais toujours plus fort pour obtenir les meilleures notes et les meilleurs diplômes des meilleures écoles, tu allais à coup sûr devenir riche. Mais, en fait, on t’a rempli la tête de propagande destinée à faire de toi un esclave soumis au capitalisme. »

« Vous n’y allez pas un peu fort, dis-je. »

« Laisse-moi parler petit, dit-il avant de poursuivre. »

« Repense à ton éducation. T’a-t-elle rendue riche? Ton éducation était truffée d’idées fallacieuses qui ne te permettront jamais de devenir riche. Ton éducation a fait de toi un hamster qui tourne dans une roue fixe, espérant pouvoir courir le monde. Elle a fait de toi un esclave salarié et un consommateur aguerri. Chaque matin, tu te lèves, tu entames la même routine incessante, espérant parfois que quelque chose changera ta vie, te donnera une vie meilleure. Mais, rien ne se passe. Pourtant, c’est là, sous ton nez. Toi seul tu as le pouvoir de changer ta vie! Tu vis dans un monde capitaliste qui t’offre d’énormes opportunités. Mais, on ne t’a a pas appris à les saisir. »

« Mais, sans mes diplômes, ma situation serait encore pire. »

« Oui, elle pourrait être pire. Mais, ce qu’il faut comprendre c’est qu’il fut un temps où il était vrai qu’après ta graduation universitaire, tu avais la chance de devenir un grand de ce monde. Mais, les temps ont bien changé. Les emplois sont de plus en plus  précaires, instables. Ton patron te fait miroiter un futur prometteur pour te garder motivé, mais en fait tu dois soit te contenter de faire le même travail répétitif jour après jour pour la même pitance, soit changer constamment d’employeur et de fonctions pour arriver à augmenter ton revenu et tes avantages. Pourtant, à chaque dollar d’augmentation pour ton travail acharné, le gouvernement prend une part croissante de tes profits. En travaillant pour toi-même, tu finis par travailler contre toi-même. Le temps où l’on faisait sa vie pour le même employeur et qu’on partait avec une bonne pension fixe et stable garantie à vie appartient au passé. Ce temps est révolu. Je sais que je me répète, mais ce temps est révolu. Je le répéterai encore et encore et il est important que tu comprennes cette affirmation. »

Je commençais à me demander ce que je faisais là. Je ne voyais pas en quoi tout cela me rendrait riche. Je tentai de changer de sujet.

« Mais… au fait, comment vous appelez-vous. »

« Appelle-moi monsieur, ça suffira. »

« Monsieur… d’accord. Mais, monsieur, êtes-vous en train de me dire que je n’aurais pas dû aller à l’école? »

« Non. Ce que je dis c’est que l’école ne t’a pas appris à devenir riche. Et, je sais, tes parents t’ont probablement dit le contraire. « Vas à l’école, étudie, va faire un diplôme universitaire de haut niveau, une spécialisation et trouve le meilleur employeur, travaille fort et gravis les paliers de l’échelle. » Moi ce que je te demande c’est pourquoi vouloir gravir les échelons quand tu peux posséder l’échelle? C’est ça le capitalisme. Nous vivons dans une société capitaliste, mais nous n’en profitons pas. On ne devient pas riche et libre en travaillant pour un employeur. On devient riche et libre en devenant un capitaliste. Je ne suis pas en train de te dire de tout plaquer et de fonder ta propre entreprise demain et que tu n’aurais pas dû étudier. Ce que je suis en train de te dire c’est que si tu ne fais qu’être un salarié et un consommateur, alors tu ne seras jamais riche. Il te faudra utiliser le capitalisme à ton avantage si tu veux te libérer de la boucle dans laquelle tu es coincé. Je vais te donner tous les outils de base pour y arriver. Le reste t’appartiendra. »

« Mais, partir une entreprise requiert d’énormes capitaux Monsieur. Je ne me vois pas partir une entreprise à court ou moyen terme. Réunir simplement les fonds nécessaires pour les frais de démarrage me prendra des années. »

« Attends avant de juger. Je t’ai dit qu’éventuellement, tu devrais tendre vers ça. Tu n’es pas obligé. Certaines personnes sont devenues riches en gardant leur emploi à temps plein. Je t’expliquerai comment faire aussi. Mais, ce qui te donnera une vraie liberté financière, c’est sans conteste de finir par posséder ta propre entreprise. Elle te donnera un effet de levier immense. Je t’expliquerai tous les avantages liés à cela plus tard. Mais, avoir une entreprise n’est pas fait pour tout le monde. Donc, ne t’en fait pas, tu peux devenir très riche tout en gardant ton emploi. »

« D’accord. Mais, lorsque vous dites que l’époque où un diplôme universitaire permettait d’avoir une excellente situation est révolue, je ne suis pas certain de bien saisir. »

« C’est simple. Tes parents avaient raison il y a 50 ans. La période qui a suivi l’après guerre (2e guerre mondiale) a été une période de grande croissance pour la nation américaine et l’occident en général. Le monde était en miette, les États-Unis avaient été épargnées et disposaient d’énormes capitaux pour saisir les opportunités liées à la reconstruction. Les gens qualifiés avec de bons diplômes, ou même sans diplôme pouvaient obtenir des postes de très haut niveau et occuper leurs fonctions pour toute leur vie. On avait besoin d’eux. Mais, le monde a bien changé depuis. La plupart des compagnies ne peuvent plus se permettre de payer un ouvrier 70 000$ par année. La pression mondiale est trop grande. Le monde n’est plus en miette, il est en développement. La mécanisation et l’informatisation des processus font que les entreprises ne nécessitent plus de main d’œuvre aussi qualifiée qu’autrefois. Mais pire, la mondialisation et l’avènement des communications instantanées ont changé la donne. Les pays du tiers monde et les pays en voie de développement offrent une main d’œuvre de plus en plus qualifiée à bas prix. Les barrières et les frontières tombent et s’effritent. La distance ne compte plus. Les grands capitalistes de ce monde exploitent ces opportunités de réduire leurs coûts tout en augmentant leur marge de profit. Les compagnies qui veulent garder leur siège social en occident subissent la pression de ces multinationales et doivent donc procéder à des compressions budgétaires. La classe moyenne écope. Fini les grosses payes pour du travail manufacturier. Fini les fonds de pension à vie et les avantages sociaux élastiques. Oubliez ces possibilités! Elles appartiennent au passé. Car les riches ne veulent pas perdre leur pouvoir et s’ils continuent à opérer leurs entreprises à contre-courant, ils se dirigeront droit vers la faillite. C’est un fait. »

 » Je ne voyais pas les choses de cette façon. Mais, dit comme ça, avec tous les bouleversements que nous vivons à l’échelle mondiale depuis plusieurs années, il est vrai qu’il est difficile d’imaginer que je travaillerai encore pour le même employeur dans trente ans. Chaque semaine on annonce des coupures au sein de grandes multinationales ou des relocalisations à l’étranger. Je n’y avais pas pensé. »

« Une guerre sans merci se joue à l’échelle du globe, poursuivit l’homme. Tous veulent devenir riches. Tous veulent le pouvoir qu’apporte l’argent. La mondialisation a ouvert la porte à une concurrence féroce. Les multinationales sont pilotées par des individus qui habitent souvent outremer qui n’ont que faire du bien être des populations qu’elles exploitent. Elles ne sont motivées que par une chose, le profit, le pouvoir! Dans ce contexte, vouloir devenir un salarié est une erreur de jugement. Les salariés n’auront pas une vie facile, sans stress et une retraite dorée comme aura pu bénéficier la génération de nos parents. Nous sommes dans une crise économique sans précédent et nous sommes loin d’en être sortis. Un état d’équilibre sera atteint lorsque tous les pays du monde se seront nivelés. Ici en occident, nous perdons nos acquis sociaux, nos avantages et notre richesse. Les pays émergents se développent et obtiennent tranquillement de nouveaux acquis, une nouvelle richesse. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Cette célèbre affirmation de Lavoisier trouve tout son sens ici. Cette crise profite aux riches de ce monde qui se livrent une guerre entre eux et qui livrent une guerre aux masses. Nous vivons une époque de grands bouleversements. »

« C’est vrai, renchéris-je. Mais, à long terme tout cela aura du bon pour l’humanité. »

« Tu as raison. La mondialisation était nécessaire, un passage obligé, mais elle a créé de grands bouleversements. Heureusement, les bouleversements créent d’énormes opportunités. Ceux qui sauront les saisir tireront leur épingle du jeu. Les autres se battront toute leur vie pour leur pitance. Le temps où l’on pouvait compter sur l’État providence et croire que notre employeur agira en « bon père de famille » pour pourvoir à nos besoins et à notre avenir est révolu. L’État et la corporation pour laquelle tu travailles œuvrent de concert pour leur survie qui est un objectif au-delà de ta survie personnelle. »

« Ce que vous me dites fait du sens à mes oreilles, mais je vois difficilement comment je pourrais saisir une opportunités de commerce mondial avec mes maigres ressources. Je vais me faire dévorer tout rond! »

« Tu as raison en partie fiston. Les riches de ce monde ne veulent pas que nous devenions tous riches. Si tout le monde était milliardaire, l’argent n’aurait plus de valeur. Ils protègent leur pouvoir. Ils s’arrachent les opportunités, empêchent les autres de croitre pour pouvoir maintenir leur emprise. Pour que le système fonctionne, il doit y avoir une masse de travailleurs pauvres pour le soutenir. Ceci ne veut pas dire qu’il ne reste aucune opportunité pour toi. Les miettes laissées par les géants seront plus que suffisantes pour te permettre de devenir richissime. Crois-moi. J’ai bâti ma fortune sur des miettes laissées derrière par les autres. »

« D’accord, mais je ne vois toujours pas comment. »

« J’y viens, j’y viens. Laisse-moi parler petit. Je n’ai pas terminé de discourir sur les raisons pour lesquelles être un employé n’est pas une bonne idée pour l’avenir. Ton employeur te donnera toujours un salaire suffisant pour te permettre de vivre, de te nourrir, de te loger et de revenir travailler. Mais, ce salaire sera insuffisant pour te permettre de t’en sortir sans une bonne connaissance des moyens qui le permettent. Ton éducation ne t’a pas donné ces moyens et il y a de fortes chances que tes parents ne les connaissent pas non plus. Ton employeur va toujours s’assurer que tu n’aies pas suffisamment d’argent et donc de pouvoir, pour lui tenir tête. L’employé doit être soumis à l’employeur. Nous vivons peut-être en démocratie, mais chaque jour lorsque tu vas au boulot, tu vis en état de dictature et tu n’es pas le dictateur. »

« Mais, mon patron m’offre un bonus si je livre la marchandise. »

« Les bonus… oui, tu as raison. Ton patron te donnera à rêver. Il te promettra qu’un jour, éventuellement, tu auras une promotion. Il t’offrira la perspective d’obtenir un bonus à condition que la corporation fasse plus. Ces stratégies de manipulation fonctionnent. Tu n’as qu’à regarder le monde dans lequel nous vivons. Chaque matin, des millions de travailleurs prennent la même route que toi, les yeux cernés, un café à la main pour se rendre à leur travail, espérant une vie meilleure. Pourtant, rien ne changera. La vie d’un individu ne changera pas s’il ne la prend pas en main lui-même. Espérer obtenir un résultat différent en répétant constamment les mêmes actions, c’est de la stupidité. Je sais que le terme est fort, mais c’est la réalité. Regarde tes collègues. Combien n’osent pas prendre une journée de maladie alors qu’il est visible qu’ils sont grippés, épuisés ou malades? Combien ne prennent pas toutes leurs vacances? Combien restent plus tard ou rentrent plus tôt sans être payés dans l’espoir de se faire remarquer par les Dieux de l’entreprise dans la perspective d’avoir une promotion et une augmentation? Les dirigeants rient d’eux en cachette et ne leur donneront pas la promotion escomptée. Ils veulent des meneurs, pas des moutons pour diriger l’entreprise. Les moutons travaillent gratuitement ou à faible coût. Ces employés sont leur vache à lait, ils les garderont en bas de l’échelle. Ces gens n’ont rien compris au monde qui les entoure. Ils espèrent qu’une âme charitable leur donnera fortune et prospérité. Je leur souhaite bonne chance. »

« Vous êtes dur monsieur. »

« Je suis dur? Oui, le monde est dur. La réalité est dure. Mais, si demain le PDG a besoin de plus de rentabilité, il va couper dans les effectifs. Il te dira merci et te souhaitera la meilleure des chances pour relever de nouveaux défis. Même si tu as quinze ans d’ancienneté, même si tu arrives plus tôt chaque jour, même si tu ne prends pas toutes tes vacances. Tu es dans la colonne des dépenses au bilan de l’entreprise et si l’entreprise veut augmenter ses profits, ce qui est le but ultime de toute entreprise, elle doit couper dans les dépenses. C’est aussi simple que cela. Cette décision est souvent prise par un conglomérat, une assemblée, des personnes lointaines dans leur haute tour d’ivoire et que l’on ne voit jamais. Ils ne ressentent aucune pitié, aucune gêne à vous licencier et ne s’en priveront pas s’ils pensent pouvoir augmenter le rendement aux actionnaires. Le week-end, ils iront faire la fête sur leur yacht en sirotant des martinis et en se disant combien la vie est belle et leur sourit. »

« Vous êtes cynique monsieur. Je ne crois pas que les choses soient si pires que vous le décrivez. »

« Crois-moi petit, les choses sont pires encore. Tu n’as pas à partager mon opinion à 100%, mais j’aimerais que tu comprennes que si ton but en prenant un emploi est de rechercher la sécurité, alors tu rames à contre courant. La sécurité d’emploi est un mythe. Dans l’état actuel des choses, continuer à être un employé, c’est continuer à perdre du pouvoir d’achat, continuer à perdre des avantages sociaux, continuer à perdre les acquis du passé, payez trop cher de taxes. Tu peux devenir riche en gardant ton emploi et en appliquant ce que je vais t’apprendre. Mais tu pourrais devenir richissime en quittant éventuellement ton emploi salarié. Je te donnerai de bonnes raisons plus tard qui j’en suis sûr, te convaincront. »

« D’accord, j’en conviens, l’économie est lente et difficile depuis plusieurs années. Les entreprises licencient des employés à plein camion. Mais alors, que dois-je faire? »

« Il faut commencer à te bâtir une source de revenu passif et revoir les raisons pour lesquelles tu as pris un emploi salarié. Je vais tenter ici de t’apprendre à penser en dehors de la boite, en dehors des concepts prédéfinis qu’on a implantés dans ton esprit dès ton tout jeune âge. Je vais tenter de te donner les outils pour te permettre de sortir du système et de prendre le contrôle de ta vie. Car oui, c’est possible, même avec un revenu de 30 000$ ou 40 000$ par an. »

« Alors, par où dois-je commencer? »

« Par toi! »

« Par moi? »

« Oui, par toi.»

« Qu’est-ce que vous voulez dire par là? »

« C’est simple. À partir de maintenant, tu vas devenir ton propre patron et ton créancier prioritaire. La première chose à faire sera de revoir tes dépenses. Considère-toi désormais comme un entrepreneur. Tu dois faire un bilan de tes dépenses, de tes revenus et magasiner tes fournisseurs pour être certain de recevoir le maximum pour chaque dollars dépensé. »

« Vous voulez que je fasse quoi au juste, un budget? Je déteste les budgets. C’est trop de gestion. »

« Non, les budgets ne fonctionnent pas pour la plupart des gens. Je veux que tu vérifies tes dépenses fixes et que tu t’assures que tu paies le juste prix. Par exemple, revoies tes coûts de chauffage, d’assurance auto et habitation, d’assurance vie, tes frais de câbles et de téléphone, tes frais de médicaments, ton taux hypothécaire. Magasine. Tu seras surpris de constater que tu pourras sauver beaucoup d’argent en magasinant un peu. C’est un exercice qui peut être ennuyant, mais dis-toi que tout l’argent économisé pourra être réinvesti dans ton projet. »

« D’accord. Donc, si je comprends bien, vous voulez que j’appelle des compagnies d’assurance, de téléphone et de câble pour faire des soumissions et obtenir de meilleurs prix pour tous mes services. C’est bien ça? »

« Oui. C’est ton premier devoir. Magasine tes fournisseurs et obtiens plusieurs soumissions. Je veux que tu trouves le moyen d’économiser de l’argent sans nécessairement changer toute ta vie. Si tu prends des médicaments sur une base régulière, n’hésites pas à magasiner les coûts et même à négocier avec les pharmaciens propriétaires. Tu peux économiser beaucoup par année en changeant de pharmacie. »

« Ok. Et ensuite? »

« Commence par ça petit et on se reparle la semaine prochaine. »

Il se leva de sa chaise.

« La semaine prochaine? »

« Oui, je dois partir en voyage d’affaire. J’ai un avion à prendre dans quelques heures. Ce fut vraiment un plaisir de discuter avec toi ce matin. J’ai bien hâte de voir combien tu vas économiser. »

« Merci monsieur. Je m’engage à le faire. Faites bon voyage. »

Stupéfait, je restai assis là devant un deuxième café à ressasser tout ce qu’il m’avait dit aujourd’hui. J’étais forcé de constater que le monde change. On nous avait promis une vie dans une société de loisir. C’était le rêve de nos parents de voir leurs enfants bien réussir dans la vie, travailler trois ou quatre jours par semaine et pouvoir voyager et profiter de la vie. Mais, la mondialisation avait changé la donne. La société de loisir n’existe pas.

Il m’a dit que je devrai éventuellement quitter mon emploi et devenir mon propre patron. Je ne sais pas si je pourrais faire ça, mais il m’a aussi dit que je pourrais continuer à avoir un emploi salarié tout en améliorant ma situation financière. J’avais hâte d’en apprendre davantage.

Mon budget était serré et ce que l’homme me suggérait de faire était une bonne idée. Ça m’a toujours déplu de magasiner des assurances, des taux hypothécaires et des frais de téléphone, mais je sais déjà que je pourrais économiser beaucoup d’argent chaque mois si je me donnais la peine de le faire. J’avais assez reporté cette tâche. Il était temps que je m’y mette. C’était le travail d’une journée qui pourrait me faire économiser chaque mois beaucoup d’argent.

Motivé, je me rendis chez moi et commençai à faire des appels.

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[author] [author_image timthumb=’on’]http://faiscommelesriches.com/wp-content/uploads/2013/06/ID-10050051.jpg[/author_image] [author_info]Bonjour, moi c’est Alain. Je suis le blogueur masqué. Comme vous, je suis un esclave moderne confiné au 9@5, propriété d’une grande corporation américaine. Ils nous ont dit, lorsque nous étions jeunes, que nous allions vivre dans une société de loisirs et que les avancées technologiques allaient nous permettre de ne travailler que quelques heures par jour. Pourtant, nous vivons dans un monde où règne le stress et l’incertitude. Ma situation pourrait être bien pire et je le sais. Il y a tant de gens qui souffrent sur cette planète. Mais, une cage en or demeure une cage. Au moins, j’ai un plan pour m’évader. Je vais prendre ma retraite de la « rat race » avant 45 ans et vivre de mes revenus passifs! C’est un rêve si puissant que je vais tout faire pour le réaliser! Pour bâtir ma fortune, j’investis principalement dans des titres boursiers qui versent des dividendes en croissance années après années. J’achète ces titres lorsqu’ils sont sous-évalués par rapport à leur valeur intrinsèque. [/author_info] [/author]

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