EBOOK GRATUIT – Leçon 1 : La rencontre qui changea ma vie!

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C’était par un lundi froid de janvier que je pris une décision qui allait changer ma vie. Comme chaque matin, je me levai aux aurores, pris ma douche et mon petit-déjeuner, puis je m’attelai à la lourde tâche de commencer une nouvelle semaine alors que j’avais à peine eu le temps de me reposer de la semaine précédente.

L’hiver est particulièrement froid dans le nord de l’Amérique et cet hiver là n’enviaient rien aux précédents. Je grattais les fenêtres givrées de mon véhicule, maugréant contre la mauvaise température, le gris et le froid.

J’avais pourtant une bonne situation. Mon travail était routinier, mais la paye bonne et cédulée comme une horloge. J’étais en relative sécurité. Pourtant, je me sentais coincé, à un tel point que je commençais à faire des crises d’angoisse. Je gagnais plus que la moyenne des gens, j’avais des responsabilités gratifiantes au travail, un fond de pension et des avantages sociaux supérieurs à la moyenne. Je faisais partie de la classe moyenne supérieure. Je vivais le « rêve américain ».

Pourtant, je n’étais pas heureux. Mes payes étaient dépensées avant même d’être déposées dans mon compte personnel et j’avais de la difficulté à me garder vingt dollars en poche pour mes dépenses hebdomadaires. Chaque année, je recevais une augmentation pour couvrir l’inflation et pourtant, je m’endettais de plus en plus sur des cartes de crédit. Puis, une série de malheurs arriva dans ma vie.

Cet article fait partie de mon ebook gratuit « Comment atteindre la liberté financière par le revenu passif! »

Table des matières

Vous êtes dans la matrice! Planifiez votre évasion!

L’importance de rêver parce que tout part d’un rêve

Les mythes de la richesse instantanée

Leçon 1: La rencontre qui changea ma vie

Leçon 2 : Devenir le PDG de votre vie

Leçon 3 : Paies-toi en premier

Leçon 4: Générer un revenu passif

Leçon 5 : Tirer profit d’un effet de levier

Leçon 6 : Les avantages de la corporation

Leçon 7 : Éliminer les dettes pour plus de liberté

Leçon 8 : L’importance d’avoir un plan

D’abord, ma conjointe avec qui j’avais acheté une maison me quitta. J’avais passé les dernières années à me concentrer sur ma carrière, fuyant les problèmes à la maison, prétextant que je devais me démarquer, faire ma route pour le bien de notre couple, que ça nous profiterait à tous les deux au final. Ma femme a fini par s’ennuyer et me laisser tomber. J’aurais du le voir venir, en fait, je le voyais, mais j’ai laissé faire, prétextant que j’étais trop occupé par le travail, que je le faisais pour elle autant que pour moi. On se raconte si facilement des histoires.

Ma séparation m’a coûté cher, très cher. Mais, j’avais quelques épargnes et je m’en suis sorti. J’ai racheté la maison en me disant que j’y arriverais et que de toute façon, j’allais bien rencontrer une autre femme éventuellement avec qui je pourrais partager les dépenses de la vie.

J’ai en effet rencontré une autre femme et le cycle a recommencé. Le stress au travail, les dépenses pour décorer la maison en fonction des goûts de ma nouvelle femme, les voyages sur la carte de crédit pour profiter de notre nouvel amour naissant et puis, un nouveau drame.

La crise financière frappait durement. Les pertes d’emploi faisaient la manchette tous les jours. Je fus à deux doigts de perdre mon emploi mais je le conservai. Ma nouvelle conjointe n’eut pas la même chance. Elle fut licenciée pendant un exercice de rationalisation des effectifs. C’était le nouveau terme à la mode pour éviter de dire les vraies choses. Se faire jeter comme un vieux mouchoir après avoir été pressée comme un citron aurait été une façon plus juste de décrire la réalité.

La pression financière est donc retombée sur moi. À nouveau, je me retrouvais coincé. Mes maigres épargnes ont servi à gérer cette nouvelle urgence.

Puis, alors que nous stabilisions la situation, un autre événement s’est abattu sur nous. Un sinistre qui toucha la maison et qui vint encore une fois faire appel à nos maigres ressources. Le marché n’était pas vendeur et ça n’était pas un bon moment pour déménager. Il fallait tenir le cap et garder la tête hors de l’eau. Alors, nous tînmes bon.

Ma conjointe est retournée aux études terminer un diplôme universitaire inachevé, espérant que le futur serait meilleur, que cette nouvelle corde à son arc allait la protéger à l’avenir.

L’année qui suivit fut difficile. À plusieurs occasions, je passai près de perdre mon emploi lors d’une série de coupures qui affectaient l’entreprise pour laquelle je travaillais. Mais, je pensais au futur, essayant de trouver du bonheur dans les petits moments. Ma conjointe allait bientôt terminer ses études, trouver un bon emploi et nous allions enfin être à l’aise financièrement et heureux. Du moins, c’est ce que je pensais à l’époque.

Le moment tant souhaité arriva enfin. Elle termina admirablement son diplôme et fut recrutée par un employeur de choix. Seul bémol, son travail allait être situé à trois heures de route de la maison. Notre calvaire n’était pas terminé. C’était la seule offre valable disponible après tous ces mois de recherche d’emploi. C’était une offre qu’on ne pouvait pas refuser. Mais, cela impliquait une séparation du couple à court terme, la location d’un logement dispendieux, les frais de déménagement et quoi d’autre encore.

Comme elle n’avait pas reçu de paye encore, la pression financière retomba sur moi à nouveau. J’étais fâché. Très fâché, car la vie semblait s’acharner sur moi depuis quelques temps.

Ma conjointe débuta son nouvel emploi et obtint rapidement la fin de sa probation. On se voyait les week-ends, mais le coût du transport était élevé et au-delà de nos moyens financiers. Le stress ne me quittait plus. J’avais peur d’avoir peur. J’avais peur de perdre mon emploi, peur de me retrouver en faillite par manque de liquidité si je perdais mon emploi. J’avais peur de perdre ma femme. La distance et les obstacles vinrent à bout de notre couple. Ma peur se matérialisa comme une prophétie auto-réalisante.

Je me retrouvai à nouveau au point de départ, sans sécurité financière et seul à assumer les charges de la vie qui viennent avec l’entretien d’une maison et d’une voiture. J’étais encore plus endetté car j’avais supporté financièrement ma dernière conjointe au cours de l’année précédente. Je me sentis atrocement triste et seul de surcroît.

Ce lundi là, c’en fut assez pour moi. Il neigeait et neigeait. Je rageais contre la neige, contre les automobilistes qui roulaient si lentement que j’allais arriver en retard au travail alors que mon employeur cherchait n’importe quel prétexte pour réduire ses effectifs.

J’étais, cinq ans après avoir acheté ma maison, au même point que je l’étais après avoir donné ma mise de fonds, pris à la gorge, sans épargnes pour les urgences.

Pendant que je roulais vers un stationnement incitatif où je devais y laisser ma voiture et prendre un bus express pour me rendre au travail, je me rendis compte que j’étais en colère. J’étais en colère contre moi-même. Je réalisai soudainement que j’avais fait de mauvais choix dans ma vie et que je ne m’étais jamais pris en main financièrement, alors que je travaillais dans le domaine de la finance depuis nombre d’années.

J’avais laissé faire. Par paresse intellectuelle ou par manque de ressources, je m’étais laissé emporter par le système. Il menait ma vie. Et lorsqu’on laisse notre vie entre les mains du système ou des autres, alors on reçoit les rafales et les tempêtes en pleine gueule.

J’avais pourtant tout fait ce qu’on m’avait enseigné. Tout au long de ma scolarité mes parents me répétaient que je devais avoir de bonnes notes, réussir à obtenir un diplôme universitaire et qu’ensuite je pourrais obtenir un bon emploi pour le gouvernement ou une grande entreprise et assurer mon avenir financier.

J’étais toujours parmi les meilleurs à l’école, parmi ceux qui obtiennent des promotions au travail. J’excellais dans tant de choses, mais la vie continuait à me balloter à droite et à gauche comme  une épave en pleine tempête.

J’étais un homme intelligent pourtant. Du moins, je le croyais. Aujourd’hui, je regarde mon passé et il m’arrive d’avoir honte. Mais, il ne le faut pas. J’étais simplement ignorant. Heureusement, j’avais toujours eu de la facilité à apprendre, j’étais très analytique, proactif, dynamique, ambitieux, me démarquant des autres. Mais, j’étais encore pauvre et la pauvreté minait ma confiance en moi et ma vie. Le pire, c’est que je comprenais que c’était ma faute. J’aurais eu les moyens de réaliser de grandes choses, mais j’avais fait des erreurs impitoyables à mon égard en ne me prenant pas en main financièrement.

Ce matin là, je me garai au stationnement incitatif en râlant et pestant contre la planète, contre la vie qui me poussait dans tous les sens et s’acharnait contre moi. Puis, j’attendais l’autobus qui n’arrivait pas. Je geignais et grognais, lorsqu’un homme quelconque dans la quarantaine stationna sa voiture de luxe près de la mienne, sortit de son véhicule et alla chercher un journal gratuit dans la distributrice, puis vint s’installer à côté de moi tranquillement pour lire.

Je continuais à pester et rager contre le retard de l’autobus, tentant de rejoindre mon patron avec mon portable pour lui expliquer que j’allais être en retard, mais que je faisais tout en mon pouvoir pour arriver à l’heure.

L’homme me regardait, amusé.

« Tu sais fiston, qu’il me dit. Tu ne peux rien contre la neige. Elle tombe du ciel et tu n’as aucun contrôle sur ce qui tombe et ne tombe pas du ciel. »

« Vieux con, pensai-je aussitôt. »

J’eu envie de lui crier après, de déverser ma colère sur lui, mais lorsque je croisai son regard vif et intelligent, je vis quelque chose qui me déstabilisa. Cet homme avait une grande confiance en lui-même et ne s’en laissait pas imposer, j’en étais persuadé. En plus, il avait raison. Je ne contrôlais pas la neige qui tombe du ciel.

« Je sais, dis-je en gardant mon calme. Mais, c’est compliqué au travail ces temps-ci et mon employeur utilise tout ce qu’il peut pour diminuer ses effectifs de façon agressive. Je n’ai pas les moyens de perdre mon boulot. Ça serait une catastrophe. »

« Alors, donne-toi les moyens de pouvoir le perdre, me conseilla-t-il tout sourire. »

« Oui, c’est ça répliquai-je. Je n’ai pas encore gagné à la loterie, désolé. En attendant, je dois vivre ce calvaire jusqu’à ce que la chance se décide à me sourire. »

« La chance? C’est quoi la chance? Dit-il en déposant son journal. »

« Vous savez, dis-je. La chance. Je suis né dans une famille issue d’un milieu pauvre et j’essaie de faire mon chemin du mieux que je peux, mais la vie semble s’acharner sur moi. J’ai étudié dans ce que j’aimais, mais je me suis rendu compte que je n’aimais pas travailler dans ce domaine. J’aurais dû étudier dans un domaine plus payant comme la médecine. Au moins je ferais un salaire qui me permettrait d’avoir la tête hors de l’eau. »

Je ne savais pas trop pourquoi je me confiais à cet homme que je n’avais jamais vu auparavant, mais ça me semblait naturel de le faire.

« Mais, la chance et le salaire n’ont rien à voir là-dedans fiston, me dit-il. Il suffit de faire comme les riches font. Même les singes ont su apprendre par imitation. Tu me parais être quelqu’un d’intelligent malgré ta colère. Je suis certain que tu pourrais apprendre à imiter. Non? »

Je fus estomaqué. Quel culot!

« Et je suppose bien sûr que vous vous avez la solution miracle pour me permettre de devenir riche comme par magie évidemment? »

Il me regardait, de plus en plus amusé.

« Oui! Dit-il tout simplement en reprenant son journal. »

« Alors, racontez-moi. Mais surtout, ne me parlez pas stratégie pyramidale ou d’un autre stratagème de ce genre, par pitié. Je pense avoir tout entendu à ce sujet déjà. Allez, faites-moi rire un peu, ça me changera d’humeur. »

« Non, se contenta-t-il de répondre en se plongeant dans la lecture. »

« Ben ça alors, m’exclamai-je. Alors pourquoi me dire que vous avez des solutions si vous ne voulez pas les partager? M’énervai-je. »

« Voilà votre autobus monsieur, se contenta-t-il de me répondre avec un sourire en coin alors que l’autobus m’éclaboussait les pantalons de gadoue. »

« Bon dieu, quelle journée, chignai-je en prenant mon attaché-case pour prendre place à bord. »

L’autobus était plein à craquer et je dus passer l’heure qui suivit debout, entassé comme une sardine en boite. Avant que l’autobus ne quitte le stationnement, je regardai par la fenêtre et vit l’homme qui m’observait en souriant.

Il me salua de la tête, mais je ne lui rendis pas son salut.

« Quel homme étrange, pensai-je. »

Mais, il m’avait fait une grande impression. Il dégageait une confiance en lui hors du commun.

Je passai une journée stressante et occupée au travail. Mais, le soir, je ne pus faire autrement que de réfléchir au sens de ses paroles. Il avait raison. Je devais me donner le moyen d’avoir les moyens de perdre mon emploi. Je devais me prendre en main. Il m’a dit d’imiter les riches. Mais, que font les riches au juste? Tout ça m’intriguait beaucoup et j’avoue que j’eus de la difficulté à trouver le sommeil ce soir-là.

Sans le savoir, je venais de recevoir ma première leçon. Si tu ne te prends pas en main et si tu te laisses malmener par la vie, alors la vie te malmènera. Je résolus donc d’apprendre à pouvoir me permettre de perdre mon emploi.

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[author] [author_image timthumb=’on’]http://faiscommelesriches.com/wp-content/uploads/2013/06/ID-10050051.jpg[/author_image] [author_info]Bonjour, moi c’est Alain. Je suis le blogueur masqué. Comme vous, je suis un esclave moderne confiné au 9@5, propriété d’une grande corporation américaine. Ils nous ont dit, lorsque nous étions jeunes, que nous allions vivre dans une société de loisirs et que les avancées technologiques allaient nous permettre de ne travailler que quelques heures par jour. Pourtant, nous vivons dans un monde où règne le stress et l’incertitude. Ma situation pourrait être bien pire et je le sais. Il y a tant de gens qui souffrent sur cette planète. Mais, une cage en or demeure une cage. Au moins, j’ai un plan pour m’évader. Je vais prendre ma retraite de la « rat race » avant 45 ans et vivre de mes revenus passifs! C’est un rêve si puissant que je vais tout faire pour le réaliser! Pour bâtir ma fortune, j’investis principalement dans des titres boursiers qui versent des dividendes en croissance années après années. J’achète ces titres lorsqu’ils sont sous-évalués par rapport à leur valeur intrinsèque. [/author_info] [/author]

Image courtesy of David Castillo Dominici/ FreeDigitalPhotos.net

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