12 Ans d’Esclavage ou Comment Atteindre La Retraite En 12 Ans!

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Je viens de passer un bon bout de temps sur le blog de Jason Fieber de www.dividendmantra.com. Comme moi et Jacob Lund Fisker de www.earlyretirementextreme.com, Jason veut atteindre la liberté financière le plus rapidement possible.

Je me rends compte que plusieurs jeunes adultes carressent ce rêve vers la fin de leur vingtaine lorsqu’ils doivent faire face à leurs désillusions. La société de consommation telle qu’elle nous est présentée dans les médias, les films, les téléromans, n’est pas ce qu’elle est en réalité.

Voici son plan. Faites comme lui et atteignez la liberté financière en 12 ans!

Désillusion : L’histoire de Jason m’inspire…

Je vis dans une sociéte où le revenu est soumis à un impôt progressif plutôt agressif. Durant mes études, je gagnais peu de revenus, mais je payais aussi peu d’impôt. En plus, j’avais d’énormes déductions grâce à mes frais de scolarité que je pouvais déduire de mes revenus d’emploi. Néanmoins, ma vie était frugale et je me rappelle avoir eu hâte d’être enfin libéré de ma prison qu’était le carcan scolaire et mon travail à temps partiel les soirs et week-ends.

J’avais hâte au temps où j’aurais enfin un emploi à temps plein à 40000$ ou 50000$ par an et mes fins de semaine à moi pour profiter de la vie. J’allais enfin avoir ma part du rêve américain moi aussi!

Quelle désillussion lorsque j’ai reçu mon premier chèque. Il y avait tellement de déductions fiscales qu’au final j’allais gagner à peine 3000$ de plus pour l’année entière alors que je travaillais 40 heures par semaine au lieu de 20! Et j’avais troqué tous mes congés scolaires contre deux semaines de vacances non-consécutives (règle de l’entreprise).

J’ai rapidement réalisé que si le bonheur se trouvait dans l’acquisition de marchandises alléchantes, je n’allais guère pouvoir être plus heureux avec cette maigre pitance. Je devais en effet désormais quitter le nid familial et payer un loyer pour avoir mon endroit à moi. Mon revenu disponible pour m’amuser allait donc être inférieur à celui disponible durant mes études. Quant aux temps disponible… J’aimais mieux ne pas y penser!

En plus, mon budget était peu compressible. Rapidement, j’ai compris qu’il me fallait donc gagner plus d’argent! Mais oui, quelle idée de génie de jeune homme dans la vingtaine!

J’ai donc passé la majeure partie de mes années de vingt à trente ans à me battre pour 3000$ puis 5000$ puis 10-15-20 000$ de plus en salaire. Je me suis rendu compte que la compétition était de plus en plus féroce et les emplois « aussi » payants de plus en plus rares!

Devenir entrepreneur m’est passé par la tête à un moment (on croit tous lorsqu’on est jeune que les entrepreneurs sont tous millionnaires), j’ai aussi tenté mille fois de trouver l’idée du siècle qui allait me rendre riche instantanément… Mais, j’ai échoué dans les deux cas… Ce fut un coup difficile à accepter… Je me suis donc re-concentré vers une vie de salarié, le temps que quelque chose se passe et change ma vie. J’en suis même venu à me dire qu’il faudrait que je l’accepte. J’étais né pour être un esclave (de luxe). Mon temps ne m’appartiendrait jamais.

J’ai pourtant continué à me battre, car je ne pouvais m’y résoudre. Puis, lorsque j’ai enfin atteint mes objectifs, j’ai réalisé que pour chaque dollars brut supplémentaire gagné, j’en donnais désormais 43 sous à l’impôt, 10 à un fonds de pension à cotisation obligatoire que je ne pourrais probablement pas toucher avant mes 65 ou 70 ans puisqu’ils font évoluer les règles comme bon leur semble et je donnais encore un autre 10-15 sous pour payer des assurances de toute sortes et encore quelques sous pour le régime de pension gouvernemental…

Bref, tout était contre moi! Mon travail acharné était pénalisé. Mon ratio revenu net/brut est passé de plus de 85% à 41% pendant que mon salaire brut triplait.

Avec le restant, il me restait encore 3500$ de taxes municipales à payer et 15% de taxes à la consommation sur tout ce que j’achetais…

J’ai donc fini par réaliser qu’en fin de compte, parler de ses revenus en salaire brut, c’est comme dire qu’un chandail à 19.99$ coûte 19$ et non 20$. C’est de la poudre aux yeux pour la masse!

Au fil de ces années, j’ai passé de bons moments à dépenser. Après tout, je travaillais si fort! Il fallait bien me récompenser! J’ai donc fait plusieurs voyages tout inclus… comme tout le monde! J’ai acheté une maison et une voiture neuve comme tout le monde et pourquoi pas un spa… Comme tout le monde!

Pourtant, rien de tout cela n’a changé ma réalité. Je n’ai maintenant que trois semaines de liberté par an et je suis souvent si fatigué lorsqu’elles arrivent enfin, que je dois me nourrir au red bull pour en profiter pleinement!

Pendant trois semaines, comme un affamé qui n’a pas mangé depuis des lunes, comme un assoiffé qui n’a pas bu depuis des jours, je me gave de voyage, d’alcool, de bouffe pour oublier que dans quelques jours, je devrai revenir vers ma vraie vie… Boulot, dodo, métro… Et cette petite voix incessante qui murmure dans ma tête que ma vie pourrait être autre chose!

Le temps est la plus précieuse des richesses!

On entend souvent : le temps c’est de l’argent!

Autrefois, je ne saisissais pas pleinement ce que cette adage voulait dire. Aujourd’hui, cette simple phrase prend tout son sens.

Le temps passe vite. Je m’en rends compte maintenant. Après plus de 10 ans à me battre jours après jours pour améliorer mon sort, j’ai réalisé que j’avais vieilli. Des tas de cheveux gris, un visage qui prend des rides, les jeunes femmes qui m’appellent Monsieur…

Vous pouvez vendre votre temps de vie contre un salaire, mais vous ne pourrez jamais racheter ce temps au magasin. Les riches vous le prennent contre une pitance. Votre force de travail les engraisse et leur permet de vivre la liberté que vous n’avez pas.

Tel un gladiateur, je crois que tôt ou tard, le combat se résume à ceci! Il faut vous battre pour racheter votre temps de vie ou accepter d’être un esclave jusqu’à votre mort.

Jacob Lund Fisker et Jason Fieber sont des gladiateurs!

Je cherche à en être un aussi!

La richesse instantanée relève de la pensée magique!

Acceptez-le! Le combat ne peut pas être gagné par un coup d’éclat! On tente de vous le faire croire parce qu’une personne sur un milliard y est arrivée. Mais les chances que vous y arriviez aussi sont si minces que votre échec est presque assuré!

Cessez de chercher les gains rapides, ça n’est pas la bonne voie à emprunter pour acheter votre liberté.

Le jour où vous accepterez cette vérité, votre voie vers la véritable liberté financière s’éclairera devant vous!

Dépenser n’est pas la solution!

Avoir les cartes de crédit remplies, de nouveaux meubles et une maison digne d’un magazine… À quoi bon?

Combien d’heures passez-vous réellement à la maison? Vous travaillez cinq jours par semaine, ensuite le trafic et la fin de semaine, faire des commissions et du ménage. Bien sûr, c’est beau! Mais, cela valait-il d’échanger votre liberté contre des dettes que vous devrez payer durant des décennies?

La solution se trouve dans l’épargne et la frugalité!

Jason Fieber vise à atteindre la liberté financière en douze ans. Jacob Lund Fisker l’a fait en cinq ans! Et vous?

Leur solution est sensiblement la même mais à différente échelle.

Jacob a économisé pendant cinq ans plus de 85% de son revenu net. Quand à Jason, il vise 50% mais la plupart du temps, il économise encore davantage.

Les deux ont des revenus modestes. Jason travaillait jusqu’à tout récemment dans un concessionnaire automobile et Jacob était enseignant en physique. Leur revenu annuel est inférieur à 50000$.

Comment ont-ils pu y arriver?

Jason habitait dans le Michigan près de Détroit. Un jour il en a eu assez du froid, des conditions économiques difficiles. Il a pris ce qu’il possédait et est allé vivre en Floride. Là-bas, le revenu n’est pas imposé par une taxe d’état! Bel avantage!

De plus, attendre l’autobus à 25 degrés Celsius est beaucoup plus agréable qu’à moins 20! L’automobile devenait tout à coup inutile et pouvait être troquée pour un scooter ou un vélo!

Déjà, ses conditions de vie sont devenues plus favorables à l’épargne.

Mais, surtout, il a échafaudé un plan simple mais drôlement efficace. Chaque mois, il vise à acheter pour au moins 1400$ d’actions de compagnies versant un dividende en croissance.

Son but, couvrir ses dépenses par des revenus de dividendes sans avoir à vendre ses actifs!

Est-il sur la bonne voie? À vous de juger. En trois ans, il a accumulé plus de 100000$. Son revenu de dividendes pour 2013 a été de 3926$!!! Pas si mal en trois ans!

C’est du revenu purement passif et Jason a choisi d’investir dans de grosses compagnies aux reins solides.

Le plus beau? Il n’a aucun diplôme en business, aucune éducation en finance.

Il y arrive en appliquant des principes simples :

Épargner plus

Dépenser moins

Investir dans des compagnies solides

Vous aussi pouvez y arriver!

Pour en apprendre davantage sur l’investissement valeur, apprenez du maître Warren Buffett! Il a réussi toute sa vie à battre l’indice boursier du S&P500 années après années. Son rendement a été et est toujours de plus de 21% en intérêts composés. C’est de cette façon qu’il a accumulé une fortune évaluée à plus de 50 milliards de dollars!

Qu’attendez-vous???

Désormais, il n’y aura plus de compagnies pour voir à votre avenir financier et à votre retraite. Vous devez devenir l’actuaire, l’investisseur, le planificateur financier! N’attendez pas qu’il soit trop tard. Même un investisseur moyen peut amasser une fortune grâce au pouvoir de l’intérêt composé s’il s’y prend tôt. Le temps est en effet l’ingrédient le plus important dans l’équation.

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Image courtesy of frame angel/ FreeDigitalPhotos.net